Forum Opéra

« Les wagnériens vont me détester mais… » : Michael Spyres assume

Partager sur :
Brève
22 novembre 2017
« Les wagnériens vont me détester mais… » : Michael Spyres assume

Dans l’interview qu’il nous a accordée vendredi dernier, Michael Spyres se doutait bien qu’il ne se ferait pas que des amis, mais il n’en a pas moins exclu Wagner du palmarès des compositeurs qui ont transformé le genre lyrique. Que n’avait-il pas fait là ? Ces paroles impudentes ont été vite repérées et dénoncées sur les réseaux sociaux. Hier, sur Facebook, ces propos intolérables suscitaient la colère de plus d’une Walkyrie et de plus d’un Nibelung : quoi ? oser placer Rossini, cet amuseur, parmi les trois géants de l’opéra ? Mozart et Berlioz sur les premières marches du podium, voilà qui est déjà difficile à avaler pour un wagnérien pur et dur, mais Rossini ? Les zélateurs du maître de Bayreuth sont partagés entre la stupéfaction, la colère – « Y en a qui feraient mieux de chanter (et de se taire) que de parler » – et l’incrédulité (« Rossini ?! il se moque de nous ? » s’exclame l’un d’eux). Enfin, peut-être s’apaiseront-ils si, comme il l’annonce, le ténor américain chante prochainement Lohengrin, en attendant Siegfried.

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Michael Spyres © DR

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

Créé deux ans avant la trilogie Rigoletto /Trouvère / Traviata, Luisa Miller a souffert de cette promiscuité qui lui a fait de l’ombre. Dernier opéra de jeunesse ou première œuvre de la maturité ? Son statut hybride explique peut-être sa présence épisodique sur les scènes internationales ainsi que la pauvreté de sa discographie qui comporte à peine plus de cinq enregistrements officiels et une poignée de versions live avec souvent les mêmes artistes.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]