A l’image de la principauté, la prochaine saison de l’Opéra de Monte-Carlo sera luxueuse. Outre Jonas Kaufmann, Bryn Terfel et Nathalie Stutzmann en récital, l’institution monégasque annonce Nabucco en novembre 2016 avec Leo Nucci dans le rôle-titre ; Maria Stuarda en décembre 2016 avec Annick Massis face à Laura Polverelli ; Manon de Massenet en janvier 2017 avec Sonya Yoncheva et Jean-François Borras ; La Cenerentola en février 2017 avec Cecilia Bartoli puis, toujours en février, José Cura dans Tannhaüser en français dirigé par Nathalie Stutzmann ; Ludovic Tézier, Sondra Radvanovsky et Ramón Vargas dans Simon Boccanegra en version de concert en mars ainsi que Le Barbier de Seville avec Dmitry Korchak, Bruno de Simone et Annalisa Stroppa ; Il Trovatore enfin en avril interprété par rien moins que Nicola Alaimo, Maria Agresta, Marina Prudenskaja et Francesco Meli. A côté de ce festival de grands chanteurs et de grands titres du répertoire, Le Fantôme de l’opéra en ouverture de saison ferait figure de parent pauvre s’il ne s’agissait d’une projection accompagnée au piano d’un très grand film muet (et non du musical de Andrew Lloyd Weber). Plus d’informations sur www.opera.mc.
Monte-Carlo 2016-17 : grands chanteurs pour grand répertoire
Partager sur :
Brève
28 avril 2016
Monte-Carlo 2016-17 : grands chanteurs pour grand répertoire
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


