Sir Colin Davis est mort hier, dimanche 14 avril, à l’âge de 85 ans. Né en 1927, le chef d’orchestre britannique est connu et admiré des amateurs d’art lyrique pour son interprétation des opéras de Berlioz dont les enregistrements font aujourd’hui référence : Benvenuto Cellini avec Nicolai Gedda (1969), Béatrice et Bénédict avec Christine Eda-Pierre (1972), La Damnation de Faust avec Nicolai Gedda de nouveau (1973) et Les Troyens avec Jon Vickers (1977). Quand on lui demandait les compositeurs qu’il admirait, il citait également Mozart, Stravinsky, Tippett dont il créa The Knot Garden (1970), The Ice Break (1977) et The Mask of Time (1984), Brahms, Sibelius et Wagner. Sir Colin Davis fut d’ailleurs le premier chef d’orchestre anglais à diriger au Festival de Bayreuth (Tannhäuser en 1977). A propos de ce Tannhäuser légendaire édité en DVD, Christian Peter écrivait ici-même « Sir Colin Davis, surtout connu pour ses interprétations mozartiennes et berlioziennes, livre ici une direction extrêmement précise et équilibrée dépourvue de toute emphase. ». Cette précision et cet équilibre nous semblent caractériser l’art de celui qui déclarait au Guardian en mai 2011 : « Moins vous avez d’égo, plus vous avez d’influence en tant que chef d’orchestre. Résultat : vous pouvez vous concentrer sur les seules choses qui importent vraiment : la musique et les gens qui la jouent ». [Christophe Rizoud]
Mort de Sir Colin Davis
Partager sur :
Brève
15 avril 2013
Mort de Sir Colin Davis
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
- 17 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Plus qu’un chef-d’œuvre de Haendel : un jalon de l’histoire de l’opéra enregistré. Avant même la parution du disque, le concert de Poissy de 1997 avait embrasé la rumeur : cet Ariodante serait exceptionnel.
Avec Orfeo ed Euridice, Gluck ne cherche ni l’effet ni la virtuosité gratuite : tout est subordonné à la vérité du drame. La lecture qu’en propose René Jacobs s’inscrit pleinement dans cette logique, au profit d’une tension théâtrale constamment maintenue.
En dépit d’une discographie fournie, Il trovatore n’est pas de ces opéras pour lesquels il est facile d’élire une version idéale, les plus grands enregistrements présentant tous des défauts susceptibles de réserver le jugement.
[themoneytizer id="121707-28"]

