Le quotidien The Telegraph n’y va pas avec le dos de la cuiller : l’article qu’il consacre aujourd’hui à Natalya Romaniw se demande sans ambages si, avec elle, le monde lyrique britannique n’aurait pas trouvé « sa Netrebko ». Native de Swansea, la soprano galloise – comme ne l’indique pas vraiment son patronyme, hérité d’un grand-père ukrainien – se révèle capable d’aborder les grands rôles du répertoire alors que, selon l’auteur de l’interview, le Royaume-Uni serait surtout doué pour produire des chanteurs haendéliens et mozartiens. Natalya Romaniw semble en effet à l’aube d’une belle carrière, au moins au Royaume-Uni, puisqu’elle s’apprête à être Butterfly à l’English National Opéra (où elle a déjà chanté Mimi), avant de revenir une fois encore au festival de Garsington pour y être Rusalka en juin-juillet ; elle a aussi incarné plusieurs héroïnes de Tchaïkovski pour Opera Holland Park. Jusqu’ici, on n’a guère pu l’entendre en France que dans Tosca à Belle-Ile en 2018, mais cela changera peut-être.
Natalya Romaniw, la Netrebko britannique ?
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Brève
21 février 2020
Natalya Romaniw, la Netrebko britannique ?
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