Tout a été écrit sur Bach, tout a été enregistré. Ses cantates, notamment, au nombre de 300, ont même fait l’objet d’intégrales dont l’ombre monumentale découragerait le plus entreprenant des musiciens. Sauf Nathalie Stutzmann. Après un album Vivaldi confondant d’intelligence, le contralto francais va encore en suprendre plus d’un avec Une cantate imaginaire, son nouvel enregistrement chez Deutsche Grammophon. A la tête de son ensemble Orfeo 55, Nathalie Stutzmann a cueilli à droite à gauche les plus belles partitions du Cantor pour former un bouquet de dix-huit titres réunis en un seul CD. Non pas récital pour alto, encore moins pot-pourri, mais programme cohérent, contrasté et savamment agencé qui mêle tous les genres – sinfonie, choral, airs – pour composer un hommage original à Jean-Sebastian Bach. Comme quoi avec un peu d’imagination, la messe n’est jamais définitivement dite. Sortie commerciale le 5 novembre, suivie d’une tournée à Metz (Arsenal, 13 décembre), Paris (Salle Gaveau, 14 décembre), Bordeaux (Opéra, 15 janvier) et San Sebastien (12 janvier). [Christophe Rizoud]
Nathalie Stutzmann a l’imagination fertile
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Brève
25 octobre 2012
Nathalie Stutzmann a l’imagination fertile
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