Leur présence émoustille la Flûte enchantée que propose l’opéra de Los Angeles en janvier prochain. La presse les appelle les Newman et Redford du monde de l’opéra depuis qu’elle les a découverts ensemble dans Romeo et Juliette (Anna Netrebko, une autre « bombe » chantait la fille Capulet). Nathan Gunn, 38 ans, un physique de rêve, et Joseph Kaiser, 30 ans, tout aussi craquant, appartiennent à la « iTunes géneration ». Leurs goûts ne se limitent pas à l’art lyrique. A la scène comme à la ville, ils n’hésitent à mixer tous les genres, de Led Zeppelin à Pink Floyd en passant par Prince. Dommage que Gerard Mortier ait renoncé à son Brokeback Mountain, il tenait là le couple idéal. Christophe Rizoud
Nathan Gunn et Joseph Kaiser, la « iTunes generation »
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Brève
5 décembre 2008
Nathan Gunn et Joseph Kaiser, la « iTunes generation »
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Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
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