Nous vous en parlions il y a quelques mois, la grande exposition « Opera: Passion Power & Politics » a ouvert ce samedi au Victoria & Albert de Londres. Elle restera visible jusqu’au 25 février. Pour cette manifestation présentée dans sa nouvelle Sainsbury Gallery, le musée a mis le paquet, et l’on promet aux visiteurs une expérience « immersive » à travers sept grandes œuvres créées dans sept grandes villes d’Europe, sept visions masculines de la sexualité des femmes. Evocation grandeur nature du décor de Rinaldo (1711), installation photographique montrant la salle de 150 maisons d’opéra en Italie, reconstitution du bureau de Chostakovitch… Beaucoup de son dans les écouteurs, beaucoup d’images projetées sur les écrans. Et comme par hasard, le dernier titre dont il est question à la toute fin de l’exposition est Written on Skin : comment terminer mieux que par un opéra anglais ? Cela dit, l’opéra en question ayant été créé en France avant de partir en tournée à travers le monde, le V&A devrait réussir à plaire à tout le monde en prouvant ainsi la dimension internationale de l’art lyrique.
Passion, Power & Politics : l’avenir de l’opéra est anglais ?
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Brève
3 octobre 2017
Passion, Power & Politics : l’avenir de l’opéra est anglais ?
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De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une dizaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Levine 1987, Bychkov 1992 ou Solti 2012, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
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