Après Fanny Ardant (en 2002 dans le film de Franco Zeffirelli Callas Forever), ce devrait être au tour de Penelope Cruz d’incarner Maria Callas au cinéma dans un long-métrage, intitulé tout bêtement Callas, inspiré de la biographie d’Alphonse Signorini, So Proud, So Fragile. Autant dire qu’il ne sera pas beaucoup question de chant et d’’opéra dans cette superproduction britannique mais beaucoup plus de la relation passionnelle que la cantatrice vécut avec Aristote Onassis. Maria Callas qui décidément intéresse le cinéma : un projet similaire serait en cours de réalisation avec cette fois Eva Mendes dans le rôle de la diva. Nom du film : Greek Fire d’après la biographie du même nom de Nicholas Gage. Et là encore il y a fort à parier que l’on y verra plus des baisers langoureux sur fond de Mer Egée que des images de La Scala. Christophe Rizoud
Penelope Cruz : Callas au cinéma
Partager sur :
Brève
17 décembre 2009
Penelope Cruz : Callas au cinéma
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


