Festival qui se mérite (la plupart des concerts ont lieu dans l’abbatiale d’un village de moyenne montagne aux confins de la Haute-Loire, de la Loire et du Puy-de-Dôme) mais qui n’en est que plus attachant, La Chaise-Dieu n’oubliera pas la voix en 2017, et lui réservera même ses soirées les plus attendues. Deux portraits de femmes, en ouverture et en clôture : la vénitienne Marie-Madeleine aux pieds du Christ d’Antonio Caldara, donnée par Damien Guillon et Le Banquet céleste le 18 août ; la Messe solennelle de Sainte-Cécile de Gounod (avec Philippe Do et Nicolas Cavalier) le 27 août. Fidèle à sa tradition de musique sacrée, le festival accueillera une nouvelle vision de la Saint-Jean (par Marc Minkowski, avec un chœur réduit de huit solistes). Enfin, la saisissante nef de l’abbatiale Saint-Robert sonnera de la musique religieuse des XX et XXIe siècle : le 25 août, l’ensemble Sequenza 9.3 chantera le Requiem de Duruflé et des créations contemporaines de Thomas Lacôte ; le 26, l’Ensemble vocal Aedes donnera, devant la Vierge noire de la Cathédrale du Puy-en-Velay, les Litanies à la Vierge noire de Poulenc et les Vêpres de la Vierge Marie de Philippe Hersant créées à Notre Dame en 2013. Pour un été spirituel en Auvergne, ouverture de la billetterie le 20 avril.
Sacrée programmation à La Chaise-Dieu 2017
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Brève
6 avril 2017
Sacrée programmation à La Chaise-Dieu 2017
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Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
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