Il y a quelques semaines, il semblait aller de soi, pour certains de nos lecteurs, que l’album Farinelli de Cecilia Bartoli allait se voir décerner le prix de la pochette de disque la plus tartignolle, l’effigie de la mezzo barbue et torse nu pour rendre hommage à l’illustre castrat atteignant un sommet d’absurdité. Pourtant, à mesure que le temps passe, on se rend compte que d’autres stars sont capables de faire infiniment pire, et qu’il en est certaines dont on peut toujours compter sur le goût exquis. Ainsi, lorsqu’on découvre le nouveau disque de Simone Kermes, Inferno e Paradiso, à paraître le 7 février, force est de reconnaître que la soprano allemande a de grandes chances de l’emporter, tant son portrait est composé avec un art qui oblige à rendre les armes. Le plus beau, c’est que le contenu du disque s’annonce lui aussi particulièrement prometteur, puisqu’aux côtés d’airs signés Bach, Hasse ou Porpora, on y trouvera ces pages immortelles que sont « Aber bitte mit Sahne » (1976) du chanteur autrichien Udo Jürgens ou une reprise baroquisante de « Stairway to Heaven » (1971) de Led Zeppelin…
Simone Kermes conserve toutes ses chances pour le prix de la pire pochette de disque
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Brève
15 janvier 2020
Simone Kermes conserve toutes ses chances pour le prix de la pire pochette de disque
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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