« Paris, mon amour », titrait le premier album de Sonya Yoncheva chez Sony Classical en 2015. « Je voulais qu’il témoigne de mon attachement à la musique française autant que de mon attachement à Paris ! La France est le premier pays qui m’a donné ma chance. Ici, j’ai pu faire mes preuves sur de grandes scènes, et le public, comme la presse, se sont toujours montrés généreux avec moi. » confiait alors la soprano bulgare à notre confrère Clément Taillia. Avec trois productions à son agenda sur la première scène nationale, l’année 2017 devait confirmer cet attachement à Paris, et réciproquement. L’histoire en a décidé autrement. En février, la chanteuse a annoncé rayer de son répertoire Tatiana dans Eugène Onéguine, qu’elle devait interpréter en juin à la Bastille. Puis, une bronchite à durée indéterminée est venue jouer les trouble-fête. Elisabeth de Valois dans le Don Carlos événementiel de la rentrée a paru de ce fait souvent en retrait, distancée par Elina Garanča, elle dans une forme éblouissante. Enfin, après avoir chanté tant bien que mal la première représentation de La Bohème puis renoncé aux deux suivantes, Sonya Yoncheva, encore souffrante, a dû annuler hier les deux dernières, les 10 et 12 décembre. Souhaitons qu’elle retrouve rapidement la santé pour pouvoir affronter le nouveau défi qui l’attend en fin d’année : Tosca, non à Paris mais à New York.
Sonya Yoncheva et Paris : le rendez-vous manqué
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Brève
11 décembre 2017
Sonya Yoncheva et Paris : le rendez-vous manqué
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