La maladie de Parkinson dont souffre depuis plusieurs années le chef d’orchestre James Levine en est arrivé à un stade où chanteurs et musiciens ont de plus en plus de mal à suivre sa baguette. C’est avec une tristesse bien compréhensible que le directeur musical du Metropolitan Opera envisageait une retraite forcée à la fin de cette saison jusqu’à ce qu’un diagnostic récent de son neurologue lui redonne espoir : la maladie n’aurait pas évolué ; la dyskinésie proviendrait d’un dosage trop élevé du médicament prescrit ; un ajustement du traitement devrait permettre au chef d’orchestre de prolonger son mandat. « J’espère que c’est vrai parce que j’aime le Met plus que tout ce que je peux décrire » a déclaré au New York Times celui qui, depuis 1976, a dirigé plus de 2500 représentations dans la première institution lyrique américaine.
Un espoir pour James Levine ?
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Brève
3 février 2016
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