« Les Voyage d’Hiver se suivent et ne se ressemblent pas », écrivait notre confrère Clément Taillia, à la sortie du Théâtre de l’Athénée en mai 2015, ravi de sa randonnée hivernale en compagnie de la basse Nahuel Di Pierro. Un enregistrement de la soirée publié par le label B Records confirme son ravissement. Inutile de changer une virgule à ses propos : « Sans la moindre entorse au bon goût, ni à la ligne de chant, s’appuyant avec bonheur sur un allemand éclairé, c’est sans accroc que ce voyage suit son cours » tandis qu’au piano, « le jeune Alphonse Cemin peut déjà compter sur une solide expérience dans le domaine de la mélodie pour se révéler un partenaire infaillible, dont on aimerait, tant qu’à faire, un soupçon de nuances supplémentaires. ». Le label B Records a fait du live son principe fondateur, convaincu que rien ne peut se substituer au spectacle vivant, la seule mission du disque étant de « donner au concert d’autres vies ». Cet album, sorti le 9 juin, atteste du bien-fondé de leur démarche.
Une autre vie pour « Le Voyage d’Hiver » de Nahuel di Pierro
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Brève
10 juillet 2017
Une autre vie pour « Le Voyage d’Hiver » de Nahuel di Pierro
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Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
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