Ceux qui ont lu le Verdi amoureux de Roselyne Bachelot le savent, Verdi ne fut pas un père particulièrement recommandable, et après avoir perdu ceux que lui avait donnés sa première épouse, il abandonna les différents enfants que mit au monde la deuxième. Jeudi 20 mars, le Centre culturel italien de Paris propose une rencontre annoncée comme « un véritable scoop pour la France », avec « les uniques descendants de Verdi », les frères Simone et Giovanni Fermani (le premier est chef d’orchestre, le second, journaliste). En 2011, les frères Fermiani ont publié à compte d’auteur une plaquette intitulée La Trovatella di Ferrara, « L’enfant trouvée de Ferrare » (aucun rapport avec Il Trovatore, encore que…), où ils y font toute la lumière sur leur mystérieuse filiation avec Verdi. Leur grand-mère, Luigina Fiandrini, née le 7 octobre 1851, serait en effet une enfant abandonnée par Giuseppina Strepponi, alors même que Verdi se plongeait dans la composition du Trouvère, où il n’est question que d’enfants volés, perdus et retrouvés. Comme par hasard ? [Laurent Bury]
Verdi, père indigne
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Brève
19 mars 2014
Verdi, père indigne
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