On peut aimer ou ne pas aimer le timbre et la façon de chanter de la mezzo bulgare Vesselina Kasarova, celle-ci n’en est pas moins une artiste à la carrière brillante, qu’on entend régulièrement dans les plus grands rôles à Zürich, Vienne, Münich ou Berlin. A Paris, on a pu l’applaudir notamment en Roméo d’I Capuleti e i montecchi, en Isabella de L’Italienne à Alger, en Sesto de La Clémence de Titus, en Ruggiero d’Alcina, et elle aurait même dû y être Octavian en 2006. C’est pourtant dans un second rôle, Maddalena de Rigoletto, qu’on la retrouvera à l’Opéra-Bastille en avril 2016, plus de cinq années après son dernier passage, en Idamante à Garnier. Certes, elle participera ainsi au quatuor du dernier acte, un sommet de la partition de Verdi, mais c’est peu lorsqu’on est habituée à être Dalila ou Carmen. A moins qu’il ne s’agisse d’une de ces tractations dont les maisons d’opéra sont coutumières, sur le mode : « J’accepte de chanter tel petit rôle cette saison, en contrepartie des grands rôles sur lesquels vous m’engagez pour les saisons suivantes ». L’avenir le dira…
Vesselina Kasarova à l’Opéra de Paris, oui mais…
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Brève
11 juin 2015
Vesselina Kasarova à l’Opéra de Paris, oui mais…
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