|
|
Tout le monde vous le dira : il n’existe pas une unique porte d’entrée qui permettrait à tous les profanes d’accéder à l’univers de l’opéra. Vous pensiez convertir votre meilleur(e) ami(e) en l’emmenant voir une représentation de Carmen ou de La Traviata ? Raté, c’est Parsifal en version de concert qui l’a finalement subjugué(e). Au fond, peut-être que plus c’est long et moins c’est palpitant, plus ça plaît aux non-lyricomanes. En témoigne l’exemple de Rufus Wainwright : certes, il ne s’agit pas d’un profane, mais cet auteur-compositeur canado-américain, à qui l’on doit les opéras Prima Donna et prochainement Hadrian (voir brève), dit avoir eu le choc musical de sa vie en écoutant un enregistrement de… Saint-François d’Assise, d’Olivier Messiaen. Et même pas un DVD, où l’image aurait pu le distraire, non, un CD, rien que la partition. « Dès le premier accord, ce fut une révélation : une musique qui sonnait totalement ancien et aussi complètement contemporain. C’était tellement intense, ça transcendait toutes les limites ». Seul problème : maintenant que Gérard Mortier n’est plus de ce monde, on risque peut-être de ne plus revoir Saint-François d’Assise aussi souvent…
|
Vos amis n’aiment pas l’opéra ? Essayez Messiaen
Partager sur :
Brève
21 avril 2014
Vos amis n’aiment pas l’opéra ? Essayez Messiaen
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 16 janvier 2026
- 14 janvier 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Astre crépusculaire du bel canto, Semiramide, exige tant de ses interprètes que réunir toutes les conditions d’excellence requises relève de la gageure.
Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
[themoneytizer id="121707-28"]




