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	<title>François-Adrien BOIELDIEU - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Thu, 01 Aug 2024 07:41:16 +0000</lastBuildDate>
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	<title>François-Adrien BOIELDIEU - Compositeur - Forum Opéra</title>
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		<title>Concert Nathalie Stutzmann &#8211; Bayreuth</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 07:41:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour la troisième saison consécutive, le Festival de Bayreuth offrait un concert gratuit en plein air dans les jardins du Festspielhaus. Confié à la baguette de Nathalie Stutzmann, le programme nous convie à suivre les voyages de Richard Wagner et les compositions associées, qu&#8217;il s&#8217;agisse des siennes ou de celles d&#8217;autres compositeurs. Quatre chanteurs se &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la troisième saison consécutive, le Festival de Bayreuth offrait un concert gratuit en plein air dans les jardins du Festspielhaus. Confié à la baguette de<strong> Nathalie Stutzmann,</strong> le programme nous convie à suivre les voyages de Richard Wagner et les compositions associées, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse des siennes ou de celles d&rsquo;autres compositeurs. Quatre chanteurs se partagent le programme vocal : <strong>Catherine Foster</strong>, qui sera Brünnhilde cette saison, le ténor<strong> Tilmann Unger</strong> (qui assure les doublures de sa tessiture), le baryton <strong>Michael Kupfer-Radecky</strong> (Gunther dans le <em>Götterdämmerung</em>) et le baryton <strong>Birger Radde</strong> (Melot dans la nouvelle production de <em>Tristan und Isolde</em>).</p>
<p>Le concert est très correctement sonorisé et l&rsquo;espace public divisé en deux zones : une première, réduite, devant la scène (qui dispose d&rsquo;un écran), délimitée par une rangée d&rsquo;arbres ; une seconde, derrière cette rangée d&rsquo;arbres, plus étendue, d&rsquo;où l&rsquo;on ne peut suivre le concert que sur un autre écran. Toutes les générations sont représentées, ce qui atteste du succès populaire de l&rsquo;opération. Malheureusement, certains spectateurs ne sont pas foncièrement disciplinés (ce qui peut énerver l&rsquo;habitué des concerts) : ils se lèvent à tout moment, tiennent de longues conversation à voix haute au téléphone, parfois en mettant le haut-parleur parce que la musique les empêche d&rsquo;avoir une conversation tranquille. Des retardataires errent avec leur chaise au milieu de spectateurs installés avec leur pique-nique depuis deux heures&#8230; C&rsquo;est la loi de ce genre d&rsquo;événement. Sinon, la majorité des spectateurs est attentive et fait un excellent accueil aux artistes : Bizet, Boieldieu et Lloyd Webber triomphent de Wagner à l&rsquo;applaudimètre ! Cerise sur le gâteau, il fait beau et le sol est sec. La captation vidéo est d&rsquo;excellente qualité, alternant des plans de la chef, des chanteurs, des instrumentistes, et un drone filme le tout, donnant l&rsquo;image impressionnante d&rsquo;un long ruban étalé sur tout un côté de la «Colline sacrée » : quel dommage que tout ce travail ne soit pas disponible en retransmission ou en streaming.</p>
<p>La soirée débute par le célébrissime prélude de la <em>Suite pour violoncelle n°1</em> de Jean-Sébastien Bach (excellent soliste non crédité), ce dernier compositeur étant mort à Leipzig, ville où est né Richard Wagner (c&rsquo;est un peu tiré par les cheveux). L&rsquo;orchestre offre ensuite l&rsquo;<em>Ouverture pour Faust </em>en ré mineur, rare œuvre de jeunesse de Richard Wagner, composée entre 1839 et 1840, c&rsquo;est-à-dire quand il avait moins de 30 ans. Catherine Foster s&rsquo;essaie au «&nbsp; Dich, teure Halle » de <em>Tannhaüser</em>, mais la chanteuse est prise un peu à froid et son vibrato n&rsquo;est pas très régulier. Nathalie Stuzmann offre ensuite une interprétation absolument passionnée de l&rsquo;ouverture de <em>Rienzi</em>, un ouvrage qui devrait faire ses débuts au Festspielhaus en 2026 à l&rsquo;occasion du 150e anniversaire du festival. Rappelons en effet que Richard Wagner avait jugé ses trois premiers opéras (<em>Das Liebesverbot</em>, <em>Die Feen</em> et <em>Rienzi</em>) indignes du festival : néanmoins, pour le bicentenaire du compositeur, en 2013, les trois ouvrages y furent donnés (<em>Die Feen</em> en version concertante seulement), mais à l&rsquo;Oberfrankenhalle (qui accueille habituellement l&rsquo;équipe de basket locale) et avec les forces de l&rsquo;Opéra de Leipzig. Catherine Foster et Michael Kupfer-Radecky chantent ensuite le duo du <em>Fliegende Holländer</em>, « Wie aus der Ferne ». La voix du baryton est superbe (avec toutes les réserves que l&rsquo;on peut faire en raison de la sonorisation : nous n&rsquo;y reviendront pas) et laisse présager d&rsquo;un Gunther bien corsé. En revanche, Senta n&rsquo;est pas Brünnhilde, et Catherine Foster n&rsquo;en a pas vraiment la souplesse ni l&rsquo;aigu. Entendre l&rsquo;orchestre du Festspielhaus, à Bayreuth, jouer les ouvertures de <em>La Dame blanche</em> (un ouvrage que Wagner appréciait toutefois vivement) et de <em>Carmen</em> (que Nietzsche présentait comme un antidote aux langueurs wagnériennes) a un côté savoureux et quelque peu surréaliste : il ne manque plus que <em>La Muette de Portici</em> d&rsquo;Auber. Sous la baguette vivace de Stutzmann, la formation y est absolument impeccable, démontrant une légèreté, une &nbsp;souplesse et une vivacité qui ne sont pas souvent sollicitées dans son répertoire habituel. Birger Radde offre entre ces deux pages un « Ya vas lyublyu » de <em>La Dame de Pique&nbsp;</em>d&rsquo;une suprême élégance. Tilmann Unger chante ensuite un extrait du&nbsp;<em>Phantom of the Opera,</em> « The Music of the Night ». Le choix peut paraître étrange, mais il s&rsquo;agit ici de rendre hommage à Stephen Gould, <a href="https://www.forumopera.com/breve/mort-de-stephen-gould-1962-2023/">mort l&rsquo;année dernière</a>, qui commença sa carrière dans la comédie musicale avant de s&rsquo;orienter vers les rôles wagnériens, devenant l&rsquo;un des meilleurs <em>Heldentenors</em> bayeureuthiens de sa génération. La musique est accompagnées d&rsquo;émouvantes photos du ténor, depuis sa plus tendre enfance jusqu&rsquo;à ses dernières années. C&rsquo;est à ce type d&rsquo;hommages qu&rsquo;on reconnait les grandes maisons. Le scherzo de la Symphonie n°7 d&rsquo;Anton Bruckner offre une montée en tension impressionnante, nouveau témoignage de la versatilité de Stutzmann. Tilmann Unger et Birger Radde sont ensuite plus enthousiasmants dans leur duo de &nbsp;<em>Don Carlo,</em> « Dio, che nell’alma ». Catherine Foster retrouve la plénitude de ses moyens avec le <em>Liebestod</em> de <em>Tristan und Isolde</em> qui lui sied parfaitement. Franz Liszt, le beau-père de Richard Wagner et père de Cosima, a droit à une belle exécution du rare <em>Von der Wiege bis zum Grabe</em> (<i>Du berceau à la tombe) </i>page assez sombre avant que Tilmann Unger et Michael Kupfer-Radecky n&rsquo;offrent un « Blühenden Lebens labendes Blut » impressionnant. Enfin, la soirée se termine avec le prélude de <em>Parsifal</em> : là encore, on sent que Stutzmann aura des choses à nous dire dans cet ouvrage et la chef impressionne par la diversité des répertoires qu&rsquo;elle défend avec talent (il parait que l&rsquo;Opéra de Paris cherche un directeur musical).</p>
<p>La soirée de plus de deux heures est animée par Axel Brüggemann. Très à l&rsquo;aise avec le public, Brüggemann descend parmi les spectateurs s&rsquo;offrant, de ci de là, une bouchée ou une gorgée auprès des pique-niqueurs. Il expliquera les relations entre les pages choisies et le thème du voyage, les liens n&rsquo;étant pas toujours évidents. Il interviewera également les artistes, ce qui permettra à Nathalie Stutzmann d&rsquo;expliquer avec humour qu&rsquo;elle venait à Bayreuth pour tenter d&rsquo;effacer la honte du traitement subi par Wagner à Paris en 1861 à l&rsquo;occasion de la création locale de son <em>Tannhaüser</em>. Il comptera également quelques anecdotes, rappelant par exemple les souvenirs de Tchaikovski qui assista au premier festival en 1876 : « La petite ville n&rsquo;est pas capable de nourrir ses visiteurs. C&rsquo;est ainsi que j&rsquo;ai appris, dès les premiers jours de mon séjour le sens des mots <em>lutte pour sa survie</em>. On ne peut trouver un petit bout de pain ou une bière qu&rsquo;avec d&rsquo;immenses difficultés, au prix d&rsquo;une lutte terrible, d&rsquo;un rusé stratagème ou grâce à une patience de fer. Pendant toute la durée du festival, la nourriture constitue le principal centre d&rsquo;intérêt du public, l&rsquo;aspect artistique passant au second plan. Côtelettes, pommes de terre rôties, omelettes&#8230; sont des sujets de conversations plus vifs que ceux concernant la musique de Wagner ». Si la quantité est aujourd&rsquo;hui heureusement au rendez-vous, la qualité gastronomique n&rsquo;a pas beaucoup évolué depuis cette époque, et force est de constater que la saucisse reste le plat incontournable des entractes.</p>
<p>Le programme est redonné le 30 juillet.</p>
<p><strong>[AJOUT]</strong> Le 30 Juillet, Catherine Foster ayant renoncé à sa participation au concert, elle a été remplacée par Christina Nilsson pour Elisabeth de <em>Tannhaüser</em> et pour le reste par Brit-Tone Müllertz (actuellement Orlinde dans <em>Die</em> <em>Walküre</em>). Christina Nilsson est annoncée en Eva des Meistersinger la saison prochaine.</p>
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		<title>BOIELDIEU, La Dame blanche — Saint-Céré</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-dame-blanche-saint-cere-saint-cere-le-sang-neuf-de-la-tradition-francaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Aug 2022 04:02:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A peine plus invraisemblable que celui que Da Ponte tire de Beaumarchais pour Le Nozze di Figaro, le livret est signé d’Eugène Scribe, auquel nous sommes redevables de tant de productions lyriques. Un peu de chevalerie, des mystères romanesques directement issus de Walter Scott alors à son apogée, pour un ouvrage aimable chargé de séductions, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>A peine plus invraisemblable que celui que Da Ponte tire de Beaumarchais pour <em>Le Nozze di Figaro</em>, le livret est signé d’Eugène Scribe, auquel nous sommes redevables de tant de productions lyriques. Un peu de chevalerie, des mystères romanesques directement issus de Walter Scott alors à son apogée, pour un ouvrage aimable chargé de séductions, d’une écriture élégante, raffinée (*), qui s’inscrit dans son temps, où Rossini, puis Weber, vont produire leurs chefs-d’œuvre.</p>
<p>L’arrivée inopinée d’un jeune militaire, « fier d’être soldat », Georges Brown, dans un village de montagnards écossais à la recherche d’un parrain, va combler les heureux parents, Dickson et Jenny. Georges &#8211; d’Avenel, qui s’ignore comme tel &#8211; va ainsi connaître l’histoire de la Dame blanche (« elle nous regarde, elle vous entend »), qu’il raille. Il accepte néanmoins de se substituer au fermier Dickson pour un étrange rendez-vous avec l’apparition. L’inévitable orage éclate, d’opéra-comique. Dame Marguerite, au vieux château, attend toujours ses maîtres disparus. L’intendant Gaveston, qui a fait fortune à Londres, veut racheter le domaine et les titres qui s’y attachent. Georges est l’intrus, mais Anna, l’orpheline recueillie par Marguerite, qui sait tout des secrets du lieu, plaide pour son hospitalité. « Viens, gentille Dame » soupire Georges. Elle vient, fantôme, jeune fille, amie, bonne conseillère. Il la devine. Elle sait tout et veut sauver le nom et la fortune des d’Avenel. Elle ordonne, il se soumet, l’amour s’instille. La vente aux enchères, scène animée à souhait, conclut le deuxième acte, où les fermiers se sont concertés pour arracher le domaine à l’ancien intendant, considéré comme un usurpateur-prédateur. Anna ordonne à Georges d’enchérir. La bataille est féroce. Gaveston doit renoncer, furieux. Dans la salle d’armes, le bon génie du château et les paysans vont fêter leur nouveau seigneur. Georges retrouve la mémoire et Anna, la Dame blanche, le trésor qui va permettre à l’heureux descendant de retrouver ses droits et l’amour.</p>
<p>Hasard du calendrier, c’est l’anniversaire de la nuit où fut votée l’abolition des privilèges qu’est donnée cette Dame blanche dans le décor extraordinaire du château de Castelnau-Bretenoux (**). La mise en scène gomme délibérément tout ce qui en faisait un véritable manifeste de la Restauration (de braves paysans se liguant pour sauvegarder l’héritage de leur bon maître, disparu), pour en faire une fable animalière. Chacun, depuis le chef d’orchestre jusqu’au plus humble choriste, prendra une figure animale (évidemment la dame blanche aura le masque de l’oiseau nocturne). La mise en scène de <strong>Louise Vignaud</strong>, où le réel (les Ecossais en kilt), se conjugue avec le fantastique est pleinement aboutie, efficace, avec des costumes (<strong>Cindy Lombardi</strong>) des maquillages et des coiffures (<strong>Christelle Paillard</strong>) surprenants, soulignés par d’habiles éclairages. Aucun autre décor que naturel, quelques accessoires suffisent à la magie du spectacle.</p>
<p>Si le respect de la partition est scrupuleux, les dialogues ont été opportunément réécrits, allégés. Ainsi, l’éloge du conservatisme le plus réactionnaire par Dickson trouve-t-il maintenant son contrepoint progressiste, développé par Gaveston, dont les traits sont humanisés à cette occasion. Les réparties, rondement conduites, contribuent à la vivacité de l’action et au sourire du public. Comme la plupart des chanteurs se doublent d’habiles comédiens, l’intérêt est également soutenu durant les trois actes, soit trois heures, entracte compris. Œuvre charmante, « délicieuse » (à en croire Chabrier), musique légère, rapide, dont l’écriture est particulièrement soignée, renouvelée et habile, <em>la Dame blanche</em> méritait cette recréation qui corrige heureusement le cliché d’un Boieldieu douçâtre, ou insipide.</p>
<p>La production de <em>la co(opéra)tive</em> a déjà beaucoup tourné. Depuis Besançon, elle a touché ou touchera Compiègne, Dunkerque, Rennes, Quimper, Tourcoing et certainement bien d’autres villes. Vingt représentations ont précédé celle de ce soir. C’est dire que les solistes sont aguerris, tout comme le chœur, l’orchestre et le chef, sans oublier les techniciens. Tout juste pouvait-on craindre une certaine routine. Le cadre exceptionnel, idéalement approprié à l’ouvrage, va galvaniser l’équipe : un couronnement amplement mérité, pour une interprétation aboutie où chacun donne le meilleur de lui-même.</p>
<p>Justement réputé pour ses recréations d’oeuvres du XVIIe à nos jours, l’Orchestre Les Siècles, que fonda François-Xavier Roth, placé ce soir sous la direction pleinement investie de <strong>Nicolas Simon</strong>, nous restitue les couleurs les plus séduisantes de l’ouvrage. La connivence entre ce dernier et ses interprètes est absolue, comme son attention au chant et aux équilibres. L’acoustique de la cour intérieure du château permet de percevoir le moindre détail comme de fondre l’ensemble en lui conférant la clarté, la souplesse attendues. Le chœur, limité aux huit chanteurs du Cortège d’Orphée, se montre superlatif : sonore – chacun pourrait être soliste – lumineux, d’un ensemble millimétré, d’une incroyable dynamique vocale et dramatique, c’est un acteur majeur de cette réussite.</p>
<p>Les airs sont limités en nombre. Georges en chante trois, Anne, Jenny et Marguerite un seul. Tous sont autant de bonheurs. Simultanément, les nombreux ensembles, duos, trios et finales, participent à la dynamique dramatique comme musicale. Qu’en retenir ? Tout, serions-nous tentés d’écrire, tant l’art de Boieldieu est achevé. Faute de place, signalons les grands tableaux achevant le I et le II, qui épousent et servent l’action. A la différence de nombre de fins d’actes, convenus, y compris de chefs-d’œuvre du répertoire, ceux-ci sont propres à séduire l’amateur de beau chant comme le profane qui découvre l’opéra.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="460" src="/sites/default/files/styles/large/public/photo_3_2.jpg?itok=FODIGdWT" title="Anna (Caroline Gestaedt) et Marguerite (Madjouline Zerari) © YB" width="468" /><br />
	Anna (Caroline Gestaedt) et Marguerite (Madjouline Zerari) © YB</p>
<p>Ce n’est pas le rôle-titre que la partition illustre le plus mais celui de Georges. <strong>Sahy Ratia</strong> a tout ce qui est requis pour camper ce jeune homme viril, sensible, crédible et attachant. La voix est légère, mixte, mais homogène, sonore, souple et conduite dans un style exemplaire. Les contre-ut, atteints avec naturel, sont admirables, mais plus encore, l’émotion qu’il communique. Sa cavatine, introduite par le cor, est un modèle de chant français. Un nom à retenir. <strong>Caroline Jestaedt</strong> est Anne / la dame blanche. L’émission un peu pincée du début s’épanouira au fil de l’ouvrage. Les graves sont solides et l’ambitus large. « Enfin, je vous revois », qui ouvre le III, atteint un sommet : l’agilité, les phrasés, les aigus mezza-voce, l’égalité des registres, les traits quasi rossiniens emportent l’adhésion. Son ultime duo avec Marguerite confirme ses qualités. <strong>Majdouline Zerari</strong> nous vaut une Marguerite de fort tempérament, robuste mezzo bouffe, aussi bonne comédienne que chanteuse. Gaveston est confié à <strong>Henri de Vasselot</strong>, que la stature, le chant et le jeu imposent. Non pas une caricature du méchant, mais un homme qui a fondé tous ses espoirs dans l’acquisition du domaine auquel il demeure attaché. La voix puissante, bien timbrée, sait traduire les multiples facettes de cette personnalité que l’on ne devinait pas aussi riche. <strong>Sandrine Buendia</strong>, Jenny, est adorable de vivacité comme de poésie, dès sa ballade où la harpe va être associée à l’apparition. Son mari couard, Dickson, est chanté par <strong>Fabien Hyon</strong>, ténor comique, au chant clair, conduit avec intelligence. Le juge de paix de <strong>Ronan Airault</strong>, aux brèves interventions, ne dépare pas une distribution homogène et valeureuse.</p>
<p>Malgré l’heure tardive, les très nombreux auditeurs ont longuement acclamé les interprètes, et manifesté leur bonheur d’avoir assisté à cette soirée mémorable. Souhaitons donc la diffusion la plus large de cette réalisation exemplaire !</p>
<p>(*) Liszt, particulièrement perspicace, écrivait à propos de <em>La Dame blanche</em> : « On peut parfaitement lui appliquer ce que la Catalani dit un jour de Henriette Sontag : « elle est grande en son genre, mais son genre est petit ». Dans cet ouvrage, tout est enchaîné et ciselé avec grâce, les ornements sont utilisés dans une proportion raisonnable et la mélodie se distingue par une sorte de sentimentalité espiègle » [Neue Zeitschrift für Musik, n°46, 1854].<br />
(**) c’est précisément un ténor de l’Opéra-comique, Jean Mouliérat (1853-1932), qui le légua à l’Etat, après avoir consacré trente ans de sa vie à sa restauration, avec la condition expresse qu’il y accueille une activité musicale.</p>
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		<title>BOIELDIEU, La Dame blanche — Nice</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-dame-blanche-nice-tapis-rouge-et-dame-blanche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Andre Peyregne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 05:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si tu ne vas pas à l’opéra, l’opéra ira-t-à toi ! Ainsi, l’Opéra de Nice a-t-il décidé d’aménager une nouvelle une scène dans son centre de répétition et de décors de la Diacosmie, situé près d’un quartier exérieur« difficile ». Le but : attirer un nouveau public. Afin d’apprivoiser l’accès à ce hangar à décors, semblable à un hall &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Si tu ne vas pas à l’opéra, l’opéra ira-t-à toi ! Ainsi, l’Opéra de Nice a-t-il décidé d’aménager une nouvelle une scène dans son centre de répétition et de décors de la Diacosmie, situé près d’un quartier exérieur« difficile ». Le but : attirer un nouveau public.</p>
<p>Afin d’apprivoiser l’accès à ce hangar à décors, semblable à un hall de brocanteur, un immense tapis rouge a été déroulé.</p>
<p>Au bout du tapis rouge nous attendait <em>la Dame blanche</em> .</p>
<p>Ici les conditions de représentation sont réduites : pas de décor ni de fosse. L’orchestre est placé sur scène derrière les chanteurs.</p>
<p>Pour être franc, nous étions inquiet sur le résultat. Et à l’arrivée, surprise : un spectacle totalement réjouissant !</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="311" src="/sites/default/files/styles/large/public/dsc_6284.jpg?itok=rxn733NQ" title="Derrière son voile, tout le charme d'Amélie Robins (Photo Dominique Jaussein)" width="468" /><br />
	Derrière son voile, tout le charme d&rsquo;Amélie Robins © Dominique Jaussein</p>
<p>La metteure en scène <strong>Valérie Nègre</strong> a imaginé de nous montrer une sorte de répétition transformée en spectacle. C’est réussi. On y voit les chanteurs arriver en tenues contemporaines, se congratuler, se préparer, effectuer des vocalises et exercices d’assouplissement, enfiler leurs costumes de scène, chanter leur air puis retourner sur leurs chaises à leurs partitions. Tout cela donne un spectacle amusant, bien ficelé, touchant, réduit à deux heures au lieu de trois.</p>
<p>L’histoire ? Celle d’une « Dame blanche » qui hante un château écossais et, retrouvant son ancien amoureux, le pousse à racheter ledit château grâce au trésor retrouvé de ses anciens propriétaires.</p>
<p><strong>Amélie Robins</strong> a un charme fou, vocal et personnel. Elle déroule des vocalises aussi souples que le voile blanc qui lui cache le visage.</p>
<p>Le ténor rossinien <strong>Patrick Kabongo</strong> nous séduit par le velours de son timbre et la douceur avec laquelle il monte dans l’aigu.</p>
<p>En <strong>Sophie Marin-Degor</strong> – rôle de Jenny la fermière – on admire la musicalité du chant mais aussi l’expression du visage. Une vraie comédienne !</p>
<p>Le baryton <strong>Laurent Kubla</strong> impressionne par la solidité de sa voix et son autorité expressive. Il joue le rôle du méchant qui veut s’emparer du château à la place du jeune couple.</p>
<p>La mezzo <strong>Marie Kalinine</strong> – Marguerite, la nourrice – déroule un beau chant, musical et bien timbré.</p>
<p>On applaudit le ténor <strong>Luca Lombardo</strong> dont on connaît depuis longtemps la maîtrise et métier, ainsi que<strong> Mickael Guedj</strong>, qui fait autorité dans cette scène de vente aux enchères si étonnante de modernité pour l’époque de Boïeldieu.</p>
<p>On a senti une vraie joie dans la direction d’<strong>Alexandra Cravero</strong>. Sous sa baguette efficace, le chœur et l’orchestre rendirent justice à l’agréable musique de Boïeldieu, aujourd’hui oubliée, située au carrefour de Mozart et de Rossini. Elle a réussi la prouesse d’obtenir une cohésion parfaite dans des ensembles vocaux dont les chanteurs étaient derrière son dos.</p>
<p>A la Diacosmie à Nice cette « Dame » est à marquer… d’une pierre blanche !</p>
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		<item>
		<title>Nice : La Dame Blanche en ligne depuis le 29 janvier</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/nice-la-dame-blanche-en-ligne-depuis-le-29-janvier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 15:28:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La situation sanitaire contraint l’Opéra de Nice d’adapter et enregistrer une version de La Dame blanche semi-scénique, en ligne depuis le vendredi 29 janvier en 4K sur la chaine YouTube de l’Opéra Nice Côte d’Azur et sur le site de la Ville de Nice « Cultivez-vous ». Le spectacle, co-produit avec l’Opéra Comique, devrait être programmé la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La situation sanitaire contraint l’Opéra de Nice d’adapter et enregistrer une version de <em>La Dame blanche</em> semi-scénique, en ligne depuis le vendredi 29 janvier en 4K sur <a href="https://www.youtube.com/channel/UCNiyHDzlblX_qAx4tMZiiNA">la chaine YouTube de l’Opéra Nice Côte d’Azur</a> et sur le site de la Ville de Nice <a href="https://cultivez-vous.nice.fr/">« Cultivez-vous »</a>. Le spectacle, co-produit avec l’Opéra Comique, devrait être programmé la saison prochaine dans son intégralité (voir CP ci-dessous). </p>
<hr />
<p>Les conditions sanitaires ne nous permettent pas d’ouvrir notre théâtre et nous ne pourrons pas vous présenter, dans sa version originale, notre prochaine production de <em>La Dame blanche</em>. Mais à l’Opéra de Nice  « Tout le monde s’y retrouve » !  aussi sur les écrans.</p>
<p>L’Opéra de Nice s’adapte et enregistre une version de <em>La Dame blanche </em>semi-scénique, une sorte d’avant-première,  qui permettra de faire connaitre cette œuvre de façon originale au public. <em>La Dame Blanche</em>, co-production avec l’Opéra Comique, sera programmée à nouveau la saison prochaine dans son intégralité.</p>
<p>Cette œuvre sera interprétée par une distribution qui réunira la fine fleur du chant français comme Amélie Robins qui nous revient dans le merveilleux rôle d’Anna, aux côtés du grand ténor rossinien Patrick Kabongo qui fera ses débuts pour nous en Georges Brown. Valérie Nègre a réalisé cette mise en espace d’après la mise en scène de Pauline Bureau. Ils seront accompagnés par les artistes du Chœur de l’Opéra de Nice et les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Nice. À la direction musicale, Alexandra Cravero, l’une des encore trop rares cheffes d’orchestre françaises.</p>
<p>Un château hanté au centre d’une intrigue fantastique, l’Opéra Nice Côte d’Azur vous retrouve chez vous avec sa dernière production, <em>La Dame Blanche</em>, l’un des opéras comiques les plus populaires de l’histoire, du compositeur François-Adrien Boieldieu. Ce fut en effet le premier à réussir à dépasser la barre symbolique des 1000 représentations !</p>
<p>Comme beaucoup de compositeurs du début du XIXe siècle, Boieldieu s’est inspiré  du roman de Walter Scott pour l’intrigue de sa <em>Dame blanche</em>. Tous les ingrédients du succès sont réunis : une histoire pleine de rebondissements dans une Écosse peuplée d’intrigants, d’amoureux, de vieux châteaux et de (faux) fantômes, le tout servi par la musique la plus inventive qui soit. Même Rossini fut séduit !</p>
<p>Avec ses airs tour à tour virtuoses et lyriques, tendres ou envolés, La Dame blanche mêle avec génie le romantisme noir et le belcanto le plus pur. Avec cette nouvelle production, l’Opéra de Nice fait redécouvrir à son public la musique magnifique de François-Adrien Boieldieu et le livret d’Eugène Scribe, qui n’avaient pas été donnés depuis 1997.</p>
<p><em>La Dame blanche</em></p>
<p>de François-Adrien Boieldieu</p>
<p>Opéra-comique en trois actes</p>
<p>Livret d’Eugène Scribe d’après Walter Scott</p>
<p>Création à l’Opéra-Comique le 10 décembre 1825</p>
<p>Coproduction de l’Opéra Nice Côte d’Azur avec l’Opéra Comique et l’Opéra de Limoges.</p>
<p> </p>
<p>Direction musicale Alexandra Cravero</p>
<p>Mise en espace réalisée par Valérie Nègre d’après la mise en scène de Pauline Bureau</p>
<p>Costumes Alice Touvet</p>
<p>Lumières Bernard Barbero</p>
<p>Georges Brown Patrick Kabongo</p>
<p>Anna Amélie Robins</p>
<p>Jenny Sophie Marin-Degor</p>
<p>Gaveston Laurent Kubla</p>
<p>Marguerite Marie Kalinine</p>
<p>Dickson Luca Lombardo</p>
<p>Mac-Irton Mickael Guedj</p>
<p>Orchestre Philharmonique de Nice</p>
<p>Chœur de l’Opéra Nice Côte d’Azur</p>
<p> </p>
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		<title>BOIELDIEU, La Dame blanche — Nice</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-dame-blanche-nice-la-dame-blanche-broyait-du-noir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Andre Peyregne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 04:56:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Dame blanche broyait du noir. Voilà trois semaines qu’elle était répétée à l’Opéra de Nice, et, vu l’évolution de la crise sanitaire, tout allait s’arrêter. Bertrand Rossi, directeur de l’Opéra niçois, prit alors la décision d’enregistrer le spectacle, et de le diffuser en streaming, avant une reprogrammation en public la saison prochaine. La version &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La Dame blanche broyait du noir. Voilà trois semaines qu’elle était répétée à l’Opéra de Nice, et, vu l’évolution de la crise sanitaire, tout allait s’arrêter.</p>
<p>Bertrand Rossi, directeur de l’Opéra niçois, prit alors la décision d’enregistrer le spectacle, et de le diffuser en streaming, avant une reprogrammation en public la saison prochaine.</p>
<p>La version proposée ne fut pas celle initialement prévue, coproduite par l’Opéra Comique de Paris, mais une version light, intermédiaire entre version de concert et version scénique, sans décor, ramenée à deux heures au lieu de trois, avec un orchestre à effectif réduit placé sur scène, et des chanteurs évoluant devant, en costumes. Les choristes étaient, eux, répartis dans les loges dans la salle.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="351" src="/sites/default/files/styles/large/public/dame_4.jpg?itok=kN8vnHz8" title="Chanteurs devant l'orchestre et choristes dans les loges (Photo Opéra de Nice)" width="468" /><br />
	Chanteurs devant l&rsquo;orchestre et choristes dans les loges © Photo Opéra de Nice</p>
<p>Dans cette configuration, la chef d’orchestre <strong>Alexandra Cravero</strong>, tournait le dos aux solistes. Cela ne l’empêcha pas d’assurer la cohésion de l’ensemble.</p>
<p>On a eu droit à un spectacle agréable, dominé par la présence et la voix rayonnante de la jeune colorature <strong>Amélie Robins</strong>.</p>
<p>A ses côtés, les trois rôles principaux étaient assurés par le ténor <strong>Patrick Kabongo</strong>, fragile au début, déployant ensuite le charme de sa voix veloutée, la soprano <strong>Sophie Marin-Degor</strong>, voix agréable et belle présence, le baryton très convaincant <strong>Laurent Kubla</strong>. La mezzo <strong>Marie Kalinine</strong> et le baryton <strong>Michael Guedj</strong> ne furent pas en reste dans ce réjouissant spectacle.</p>
<p>Il y a pourtant un danger dans cette affaire : donner l’impression qu’on pourra se satisfaire, désormais, des productions « allégées ». Une fois que la crise sera passée &#8211; … mais quand ? – l’opéra aura besoin d’être redonné dans sa totalité d’art musical, visuel et théâtral.</p>
<p>Pour le moment – et on est bien content ainsi – grâce à cette production, <em>la Dame blanche</em>  a pu revoir la vie en rose !</p>
<p>
	 </p>
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		<title>BOIELDIEU, La Dame blanche — Rennes</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-dame-blanche-rennes-le-delicieux-bestiaire-des-davenel-streaming/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 04:56:06 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/le-dlicieux-bestiaire-des-davenel-streaming/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La co[opera]tive, qui nous avait déjà régalé l&#8217;an passé d&#8217;une Petite Messe solennelle brillamment dépoussiérée, creuse ce sillon prometteur avec une Dame Blanche de haute volée, qui rend justice à la pièce d&#8217;origine en en retravaillant les éléments datés pour mieux en mettre en valeur les qualités. Succès considérable à sa création, l&#8217;opéra-comique de François-Adrien &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La co[opera]tive, qui nous avait déjà régalé l&rsquo;an passé d&rsquo;une<em> <a href="https://www.forumopera.com/la-petite-messe-solennelle-rennes-qui-riait-elle-et-y-sonne">Petite Messe solennelle</a></em> brillamment dépoussiérée, creuse ce sillon prometteur avec une <em><a href="http://www.facebook.com/france3bretagne/videos/818676412035615/?v=818676412035615">Dame Blanche</a> </em>de haute volée, qui rend justice à la pièce d&rsquo;origine en en retravaillant les éléments datés pour mieux en mettre en valeur les qualités. Succès considérable à sa création, l&rsquo;opéra-comique de François-Adrien Boieldieu souffrait – comme c&rsquo;est souvent le cas dans ce répertoire – de textes inadaptés au public contemporain. La réecriture de <strong>Pauline Noblecourt</strong> transforme ses passages parlés en éléments forts du récit, avec de nombreuses adresses au spectateur. Entre humour et second degré, celles-ci soulignent à plaisir combien le propos est cousu de fil blanc et partant, rappellent que le charme de la représentation est à trouver ailleurs de que dans la vraisemblance. Il faut dire que ce village entier luttant pour rendre le château à son aristocratique propriétaire au détriment de l&rsquo;un des leurs a de quoi laisser dubitatif !</p>
<p>Le décor d&rsquo;<strong>Irène Vignaud</strong> délaisse lui aussi fort heureusement le premier degré d&rsquo;un Moyen Âge de carton-pâte au profit d&rsquo;une scénographie de l&rsquo;évocation, du jeu, du « on dirait qu&rsquo;on serait dans un château » qui a le parfum de l&rsquo;enfance.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" alt="" class="image-large" height="313" src="/sites/default/files/styles/large/public/la_dame_blanche_1_c_remi_blasquez.jpg?itok=mI4j59IM" title="© Remi Blasquez" width="468" /><br />
	© Remi Blasquez</p>
<p>A ces éléments modernisés répondent avec bonheur l’interprétation de l&rsquo;Orchestre <strong>Les Siècles</strong> sur instruments d&rsquo;époque. Si ce choix impacte la justesse, plus délicate à obtenir, l&rsquo;oreille tolérante se trouve récompensée de couleurs chaudes, sensuelles et d&rsquo;un régal de nuances.</p>
<p>La dimension visuelle du spectacle renforce quant à elle l&rsquo;impression d&rsquo;une fable délicieuse puisque le costume de chaque personnage évoque un animal. Le point de départ de la réflexion de la costumière, <strong>Cindy Lombardi</strong>, a sans doute été le titre de l’œuvre puisque la dame blanche est l&rsquo;autre nom de la chouette effraie. Les paysans forment en toute logique un troupeau faunesque, référence à la fois à leur caractère grégaire et jouisseur. Ils revêtent des kilts puisque nous sommes dans l&rsquo;Ecosse de fantaisie de Walter Scott. Le héros, quant à lui, se pare de plumes de coq, tout comme le chef d&rsquo;orchestre, roi d&rsquo;une musicale basse-cour. Le premier air de la vieille nourrice évoque ses fuseaux ; gardienne du château inhabité, elle se fait bien entendu aragne en sa toile tandis que le « méchant » de l&rsquo;histoire évoque un somptueux scarabée. Le mélange d&rsquo;éléments contemporains, de vêtements traditionnels, de plumes et de perruques transforme d&rsquo;improbables associations en une épatante réussite.</p>
<p>A plumage réjouissant, ramage à l&rsquo;avenant : le plateau scénique réunit des artistes formidables qui servent avec une jubilation manifeste la mise en scène enlevée de <strong>Louise Vignaud</strong>. Remarquable directrice d&rsquo;acteurs, dotée d&rsquo;un parfait sens du rythme, elle vient du monde du théâtre et fait ici incursion pour la première fois dans l&rsquo;univers lyrique. Elle dessine chaque personnage de façon extrêmement précise, y compris les membres du chœur du <strong>Cortège d&rsquo;Orphée</strong>, épatants vocalement et scéniquement. Ils nous offrent des réactions nuancées, cocasses et très humaines. Le groupe est mené par un couple de paysans enthousiasmants : La Jenny de <strong>Sandrine Buendia</strong> est un modèle de fantaisie, de joie de vivre, de précision comique et s&rsquo;enorgueillit de piani délicats et de vocalises impeccables. <strong>Fabien Hyon</strong> lui donne la réplique avec allant, de sa projection brillante et de ses graves bien campés.</p>
<p>Le timbre plutôt clair des deux artistes est également celui de l&rsquo;autre couple de la soirée ce qui crée une jolie unité et sert les ensembles parfaitement huilés qui parsèment la soirée.</p>
<p><strong>Sahy Ratia</strong> brille tout particulièrement dans le rôle exigeant de Georges qui enchaîne les airs et les difficultés. Comme l&rsquo;an passé dans la<em> Petite Messe solennelle</em>, son timbre si rossinien enchante, tandis que le naturel de l&rsquo;émission comme de l&rsquo;incarnation scénique enthousiasment. Son rival, <strong>Yannis François</strong>, est quant à lui un formidable comédien à la basse d&rsquo;une belle verticalité.</p>
<p>Pour sa part, <strong>Caroline Jestaedt</strong>, la Dame Blanche, ne démérite pas, avec un très joli timbre, des vocalises acrobatiques réglées au cordeau, mais un je-ne-sais-quoi dans l&rsquo;incarnation qui semble un (petit) cran en dessous de l&rsquo;essentiel de l&rsquo;équipe. C&rsquo;est également le cas de la Marguerite un peu sage à l&rsquo;oeil comme à l&rsquo;oreille de <strong>Majdouline Zerari</strong>.</p>
<p>Trac de début de tournée peut-être ? Elles auront l&rsquo;occasion de gagner en assurance puisque le projet audiovisuel, né de la nécessité et à retrouver en replay, ne privera pas <em>la Dame Blanche </em>d&rsquo;une belle tournée de vingt dates la saison prochaine, sur les scènes des six membres de la<a href="http://www.lacoopera.com/bio"> co[opera]tive</a>, Quimper, Dunkerque, Besançon, Compiègne, Tourcoing et Rennes pour les fêtes de fin d&rsquo;année.</p>
<p> </p>
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		<title>Viens gentille Dame,&#8230; mais viens à Rennes !</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/viens-gentille-dame-mais-viens-a-rennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille De Rijck]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce devait être une belle et grande tournée d&#8217;une œuvre elle-même belle et grande ; hélas il n&#8217;en fut rien, car le Covid eut raison de La Dame Blanche telle que prévue par la co[opéra]tive et Les Forces Musicales. « Cette production mise en scène par Louise Vignaud et dirigée par Nicolas Simon à la tête des &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce devait être une belle et grande tournée d&rsquo;une œuvre elle-même belle et grande ; hélas il n&rsquo;en fut rien, car le Covid eut raison de <em>La Dame Blanche</em> telle que prévue par la co[opéra]tive et Les Forces Musicales. « Cette production mise en scène par <strong>Louise Vignaud</strong> et dirigée par <strong>Nicolas Simon</strong> à la tête des Siècles devait être créée à Compiègne puis tourner en France cette saison. L&rsquo;ensemble de la tournée est reportée à l&rsquo;automne-hiver 2021-2022. » Néanmoins, une convergence considérable de bonnes volontés aura permis de faire réaliser une captation de l&rsquo;œuvre dans un Opéra de Rennes aussi vide que Covid-proof pour une diffusion le 11 décembre à 19h30. Diffusion sur Facebook, sur France 3 Bretagne, sur TVR, Tébéo, Tébésud de les pages des nombreux théâtres membres de la co[opéra]tive. En plus de la délectation des spectateurs web et des amateurs de Boieldieu de par le monde, il est question – nous dit le communiqué – « de ne pas obérer l’avenir du spectacle vivant en reportant sur la saison prochaine l’intégralité des engagements pris avec les artistes ainsi que les promesses faites aux 10 000 spectateurs attendus.» <a href="http://www.lacoopera.com/la-dame-blanche">Toutes les informations sont ici</a>.</p>
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		<item>
		<title>BOIELDIEU, La Dame blanche — Paris (Opéra Comique)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-dame-blanche-paris-opera-comique-esprit-es-tu-la/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 00:48:28 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/esprit-es-tu-l/</guid>

					<description><![CDATA[<p>« C’est le charme, c’est l’esprit. Depuis Les Noces de Figaro de Mozart, on n’a pas écrit un opéra-comique de la valeur de celui-ci. » applaudissait Carl Maria von Weber à la sortie d’une représentation de La Dame blanche le 28 février 1826. L’œuvre, la quatrième au box-office de la Salle Favart (derrière Carmen, Manon et Mignon), &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <i>C’est le charme, c’est l’esprit. Depuis </i>Les Noces de Figaro<i> de Mozart, on n’a pas écrit un opéra-comique de la valeur de celui-ci.</i> » applaudissait Carl Maria von Weber à la sortie d’une représentation de <i>La Dame blanche</i> le 28 février 1826. L’œuvre, la quatrième au box-office de la Salle Favart (derrière <i>Carmen, Manon</i> et <i>Mignon</i>), retrouve les faveurs de l’affiche après une éclipse de près d’un siècle, si l’on excepte la production de Jean-Louis Pichon en 1997, reprise en 1999, qui donna lieu à un enregistrement, aujourd’hui de référence (Minkowski, Massis, Blake…). On aurait aimé que les retrouvailles scellent la réconciliation avec l’ouvrage. Elles en rappellent la fragilité.</p>
<p>Enthousiasmée de son propre aveu par le « romantisme gothique » du livret, <b>Pauline Bureau</b> semble hésiter : comique ou fantastique ? Premier ou deuxième degré ? Deschiens or not Deschiens ? Cela donne un spectacle indéfinissable. Décors en carton-pâte, costumes enguenillés, lumières verdâtres, projections vidéo grand-guignolesques… Le premier acte est laborieux. Les interprètes que l’on connaît et que l’on aime semblent eux-mêmes mal à l’aise. <b>Yann Beuron</b> est-il le ténor de caractère auquel on associe Dickson et <b>Sophie Marin-Degor</b>, le mezzo-soprano qu’exigent les notes graves de sa ballade ? <b>Philippe Talbot</b> aussi apparaît en retrait dans les ensembles. Si l’on a connu Georges Brown plus vaillant, le soldat conserve son caractère jovial.</p>
<p><img decoding="async" alt="" src="/sites/default/files/styles/large/public/db2_0.jpg?itok=C0Id_kLU" /><br />
	 © Christophe Raynaud de Lage</p>
<p>La scène des enchères dope le deuxième acte. <b>Aude Extremo</b> prête son timbre étrange à Marguerite. En Anna, <b>Elsa Benoit</b> fait preuve de tempérament à défaut de science belcantiste, ce que confirmera ensuite l’air « comme aux jours » dépourvu d’effets. On sait trop combien la pensée de Rossini hanta Boieldieu durant la composition de <i>La Dame blanche</i> pour ne pas regretter d&rsquo;en discerner davantage l&rsquo;esprit. Heureusement, le courant passe entre les amoureux. La voix de Philippe Talbot trouve une assise plus large dans la cavatine « Viens gentille dame ». L’air écossais touche ensuite à la grâce en une quête effrénée d’aigus, plus haut, toujours plus haut, sur le fil et dans le ton. <b>Jérôme Boutillier</b> est trop sympathique pour que Gaveston endosse le mauvais rôle. La mise en scène ne l’aide pas à choisir son camp. Les Elements rendent justice à une écriture chorale complexe qui ose diviser les pupitres. L’orchestration de Boieldieu, en revanche, n’est pas le point fort de la partition. Au moins la direction de <b>Julien Leroy</b>, animée et précise dans les ensembles, a-t-elle le mérite de nous le faire oublier, à défaut de donner entièrement raison à Weber : ni vraiment le charme, ni vraiment l’esprit.</p>
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		<item>
		<title>La Dame Blanche prend des couleurs</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/la-dame-blanche-prend-des-couleurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claire-Marie Caussin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 13:59:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Vous ne connaissez pas La Dame Blanche de Boieldieu, ou vous avez besoin d’une piqûre de rappel avant les représentations à l’Opéra Comique ? Cette vidéo est faite pour vous ! Les croquis de la costumière Alice Touvet prennent vie pour vous résumer l’intrigue de cette œuvre rarement à l’affiche. Pour tout savoir sur cette nouvelle production &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/la-dame-blanche-prend-des-couleurs/"> <span class="screen-reader-text">La Dame Blanche prend des couleurs</span> Lire la suite »</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Vous ne connaissez pas <em>La</em> <em>Dame Blanche</em> de Boieldieu, ou vous avez besoin d’une piqûre de rappel avant les représentations à l’Opéra Comique ?</p>
<p>Cette vidéo est faite pour vous ! Les croquis de la costumière Alice Touvet prennent vie pour vous résumer l’intrigue de cette œuvre rarement à l’affiche.</p>
<p>Pour tout savoir sur cette nouvelle production mise en scène par <strong>Pauline Bureau</strong> et dirigée par <strong>Julien Leroy</strong>, vous pouvez également <a href="https://www.forumopera.com/breve/premieres-indiscretions-autour-de-la-dame-blanche">retrouver la vidéo de notre rencontre avec l’équipe artistique</a>.</p>
<p><iframe allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/1e3xYL5BQaI" width="560"></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vous vous posez des questions sur La Dame blanche ? Posez-les nous !</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/vous-vous-posez-des-questions-sur-la-dame-blanche-posez-les-nous/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 14:45:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Mardi 28 janvier, à 19 heures, l&#8217;Opéra Comique vous propose de passer une heure avec les artistes de sa nouvelle production, La Dame blanche de Boieldieu, donnée du 20 février au 1er mars. Bien entendu, tous les lecteurs de Forum Opéra sont les bienvenus Salle Favart ce soir-là (entrée libre sur inscription). Mais si vous &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Mardi 28 janvier, à 19 heures, l&rsquo;Opéra Comique vous propose de passer une heure avec les artistes de sa nouvelle production, <em>La Dame blanche</em> de Boieldieu, donnée du 20 février au 1er mars. Bien entendu, tous les lecteurs de Forum Opéra sont les bienvenus Salle Favart ce soir-là (<a href="https://www.forumsirius.fr/orion/oc.phtml?spec=831&amp;site=2020&amp;_ga=2.11622580.1453797767.1579617256-1279631352.1567427845">entrée libre sur inscription</a>). Mais si vous êtes loin de Paris, si vous êtes retenu par des obligations professionnelles, s&rsquo;il vous est impossible d&rsquo;assister à cette rencontre pour une raison ou pour une autre, vous allez quand même pouvoir soumettre à l&rsquo;équipe artistique toutes les questions que vous inspire ce spectacle.</p>
<p>En effet, il vous suffit de nous écrire <strong>en utilisant notre rubrique contact</strong>, et le rédacteur en chef de Forum Opéra posera vos questions à qui de droit durant cette heure animée par Agnès Terrier.</p>
<p>Vous vous demandez si cette nouvelle <em>Dame blanche  </em>se déroulera en Ecosse ou sur la Lune ? Vous voulez savoir si les personnages masculins porteront le kilt ou la tenue de cosmonaute ? Vous aimeriez connaître l&rsquo;opinion du chef Julien Leroy sur la partition de Boieldieu ? Vous vous interrogez sur la place du fantastique dans cette production signée Pauline Bureau ? Alors à vos plumes !</p>
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