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	<title>Claude TERRASSE - Compositeur - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Claude TERRASSE - Compositeur - Forum Opéra</title>
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		<title>La Compagnie Fortunio de retour à la Comédie Saint-Michel</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/la-compagnie-fortunio-de-retour-a-la-comedie-saint-michel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 06:28:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les amoureux de l’opérette, et d’Offenbach en particulier : la Compagnie Fortunio reprend Apothicaire et Perruquier couplé avec Un Mari à la porte à la Comédie Saint-Michel à Paris les samedi 7 mars (17h45), jeudi 16 avril (21h15), jeudi 7 mai (21h15) et samedi 13 juin (17h45). Deux dates sont aussi annoncées &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Bonne nouvelle pour les amoureux de l’opérette, et d’Offenbach en particulier : la Compagnie Fortunio reprend <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-apothicaire-et-perruquier-un-mari-a-la-porte-paris-lauguste-theatre/">Apothicaire et Perruquier </a></em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-apothicaire-et-perruquier-un-mari-a-la-porte-paris-lauguste-theatre/">couplé avec </a><em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-apothicaire-et-perruquier-un-mari-a-la-porte-paris-lauguste-theatre/">Un Mari à la porte</a></em> à la Comédie Saint-Michel à Paris les samedi 7 mars (17h45), jeudi 16 avril (21h15), jeudi 7 mai (21h15) et samedi 13 juin (17h45). Deux dates sont aussi annoncées dans ce même théâtre pour une reprise de <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/terrasse-la-botte-secrete-paris/">La Botte secrète </a></em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/terrasse-la-botte-secrete-paris/">de Claude Terrasse</a>, les jeudi 9 avril et jeudi 25 juin à 21h15.</p>
<p><em>Apothicaire et Perruquier</em>, œuvre piquante et spirituelle, se déploie comme un badinage musical enlevé. Offenbach y pastiche avec gourmandise le XVIIIᵉ siècle, entre esprit de salon et verve théâtrale.</p>
<p><em>Un Mari à la porte</em> repose sur un livret résolument vaudevillesque, mené à un rythme étourdissant – « M. Offenbach n’a jamais été mieux inspiré », pouvait-on lire dans <em>L’Illustration</em> au lendemain de sa création. Sa célèbre valse-tyrolienne fait partie de ces airs que l’on fredonne longtemps après la sortie du spectacle.</p>
<p>À travers ces reprises, la compagnie Fortunio poursuit avec conviction son travail d’exhumation, de défense et de transmission d’un répertoire trop rarement entendu à Paris, rappelant combien la musique d’Offenbach demeure vive et drôle lorsqu’elle est interprétée avec le cœur.</p>
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		<title>Ubu Roi à l’Athénée : ceci n’est pas une opérette</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/ubu-roi-a-lathenee-ceci-nest-pas-une-operette/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 08:04:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec une trentaine de titres à son catalogue, le nom de Claude Terrasse (1867-1923) est indissociable de l’opérette. Si aucune de ses œuvres n’a franchi la barre de la postérité, elles restent considérées pour leur caractère fantaisiste et satirique, dans la digne continuité d’Offenbach, à une époque où le genre préférait se diluer dans un &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Avec une trentaine de titres à son catalogue, le nom de Claude Terrasse (1867-1923) est indissociable de l’opérette. Si aucune de ses œuvres n’a franchi la barre de la postérité, elles restent considérées pour leur caractère fantaisiste et satirique, dans la digne continuité d’Offenbach, à une époque où le genre préférait se diluer dans un sentimentalisme de convention.</p>
<p>Depuis leur fondation en 2012 par Benjamin El Arbi et Mathieu Franot, Les Frivolités Parisiennes sont reconnues – et appréciées – pour leur active contribution à la redécouverte du répertoire lyrique léger français, à travers l’exhumation réjouissante d’ouvrages oubliés. Le dernier en date&nbsp;? <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/yvain-gosse-de-riche-paris-athenee/">Gosse de riche</a></em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/yvain-gosse-de-riche-paris-athenee/"> de Maurice Yvain </a>&nbsp;en début d’année.</p>
<p>Bien que mis en musique par Claude Terrasse, <em>Ubu Roi</em>, leur nouveau spectacle à l’Athénée jusqu’au 20 octobre puis à Reims en novembre, n’a rien à voir avec l’opérette. Il s’agit de la pièce d’Alfred Jarry, créée au Nouveau-Théâtre (actuel Théâtre de Paris) en 1896, pour laquelle Terrasse avait composé une musique de scène jouée au piano par le compositeur lui-même. La partition fut confiée pour la première fois à un ensemble de seize instruments – cuivres, bois, contrebasse et percussion – en mars 1908 lors d’une représentation de gala en hommage à Jarry, décédé quelques mois auparavant. «&nbsp;La musique de M. Claude Terrasse est délicieuse de gras et robuste comique&nbsp;» s’ébaudissait le journal <em>Comoedia</em> lors d’une reprise de la pièce en février 1922. Depuis, la partition n’avait jamais été entendue dans sa version orchestrale.</p>
<p>C’est cette redécouverte que proposent Les Frivolités parisiennes, dans un spectacle qui ne relève que du genre théâtral. Dans un décor tubulaire, la mise en scène de <strong>Pascal Neyron</strong> impulse le rythme soutenu qu’appelle la succession de courtes scènes. Onze instrumentistes ponctuent la pièce des virgules musicales composées par Terrasse lorsqu’ils ne viennent pas en renfort de la troupe de comédiens menée bon train par <strong>Paul Janson</strong> et <strong>Sol Espeche</strong> en Père et Mère Ubu. Revit ainsi le chef-d&rsquo;œuvre de Jarry, absurde, sarcastique, déjà surréaliste avec son texte grinçant et sa musique pouet pouet tralala, sans chanteurs, ni chansons.</p>
<pre><em>Ubu roi</em>. Texte d'Alfred Jarry ; musique de Claude Terrasse ; mise en scène de Pascal Neyron ; Les Frivolités parisiennes ; jusqu'au 20 octobre à l'Athénée Théâtre Louis Jouvet (<a href="https://www.athenee-theatre.com/saison/spectacle/ubu-roi.htm">plus d'informations</a>).</pre>
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		<title>La Botte secrète : reprise à Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/la-botte-secrete-reprise-a-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Nov 2023 06:24:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Airs, duos, trios, quatuors alternent avec bonheur sans le moindre temps mort pour la plus grande joie du public.&#160;», écrivait Christian Peter ici-même à propos de La Botte secrète, opérette en 1 acte de Claude Terrasse et Franc-Nohain exhumée par la Compagnie Fortunio il y a quelques semaines. Bonne nouvelle&#160;! Fort de son succès, le &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>«&nbsp;Airs, duos, trios, quatuors alternent avec bonheur sans le moindre temps mort pour la plus grande joie du public.&nbsp;», écrivait Christian Peter <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/terrasse-la-botte-secrete-paris/">ici-même</a> à propos de <em>La Botte secrète</em>, opérette en 1 acte de Claude Terrasse et Franc-Nohain exhumée par la Compagnie Fortunio il y a quelques semaines. Bonne nouvelle&nbsp;! Fort de son succès, le spectacle reprend à la Comédie Saint-Michel (Paris 5e), à partir du 19 novembre (voir dates ci-dessous). Informations et réservation sur <a href="http://www.comediesaintmichel.fr/?q=node/21">comediesaintmichel.fr</a></p>
<p>&#8211; Dimanche 19 novembre 2023 à 18h<br />
&#8211; Dimanche 3 décembre 2023 à 18h<br />
&#8211; Samedi 16 décembre 2023 à 21h30<br />
&#8211; Mercredi 3 janvier 2024 à 18h<br />
&#8211; Samedi 6 janvier 2024 à 19h30<br />
&#8211; Samedi 13 janvier 2024 à 18h<br />
-Samedi 10 février 2024 à 18h</p>
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		<title>TERRASSE, La Botte secrète &#8211; Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/terrasse-la-botte-secrete-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Oct 2023 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comme chaque année en début de saison depuis sa fondation en 2012, la Compagnie Fortunio présente son nouveau spectacle et pour la troisième année consécutive, après Là-Haut et Gillette de Narbonne, les représentations ont lieu à l’Auguste Théâtre dans le XIe arrondissement. Cette fois la troupe créée par Geoffroy Bertran propose La Botte secrète de &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Comme chaque année en début de saison depuis sa fondation en 2012, la Compagnie Fortunio présente son nouveau spectacle et pour la troisième année consécutive, après <em>Là-Haut</em> et <em>Gillette de</em> <em>Narbonne</em>, les représentations ont lieu à l’Auguste Théâtre dans le XIe arrondissement. Cette fois la troupe créée par <strong>Geoffroy Bertran</strong> propose <em>La Botte secrète</em> de Claude Terrasse. Surnommé en son temps « le prince de l’opérette française », ses œuvres qui ont enchanté la Belle Époque, ont connu un énorme succès jusqu’à la fin de la première guerre avant de tomber dans un oubli relatif. Son librettiste Franck-Nohain était l’un des principaux représentants de l’école fantaisiste. Père de l’animateur Jean Nohain et du comédien Claude <em>Dauphin</em>, il est connu des amateurs d’opéra pour avoir signé le livret de <em>L’heure espagnole </em>de Ravel. L’action de <em>La Botte secrète</em> se déroule également dans une boutique mais il s’agit cette fois d’un magasin de chaussures où un prince russe et sont épouse sont à la recherche du propriétaire d’une botte aux dimensions impressionnantes qui a commis un double forfait, botter les fesses du prince en laissant l’empreinte de sa semelle sur son pantalon et flatter au passage la croupe de la princesse qui en est restée tout émoustillée. Le coupable n’est autre qu’un égoutier qui rêve de devenir un homme du monde. L’arrivée d’un séducteur qui poursuit la princesse de ses assiduités provoque une succession de quiproquos burlesques émaillés de jeux de mots volontiers égrillards, jusqu’au dénouement, heureux comme il se doit. La musique vive et alerte se situe tout à fait dans la lignée d’Offenbach, dont Terrasse était considéré comme le digne successeur. Airs, duos, trios, quatuors alternent avec bonheur sans le moindre temps mort pour la plus grande joie du public.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/MYL7828_DxO_1-Mylene-Majdalani-Natour-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-143352"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Mylène Majdalani Natour </sup></figcaption></figure>


<p><strong>Joël Roesse</strong>l campe avec conviction et une indéniable présence un marchand de chaussures effaré, dépassé par les événements. <strong>Xavier Meyrand</strong> est irrésistible en séducteur snob et maniéré qui poursuit de ses avances la princesse Natacha, tandis que <strong>Brice Poulot Derache</strong> incarne avec une voix chaude et sonore un égoutier rustre et balourd, non dépourvu de charme cependant. Savoureux sont ses couplets «&nbsp;Moi qui suis égoutier&nbsp;», plus savoureux encore son duo sur un rythme de valse avec la princesse qui lui déclare «&nbsp;Sur ta barque légère ô égoutier va donc […] Les égouts de Paris c’est Venise chez soi.&nbsp;» C’est <strong>Marina Ruiz qui</strong> incarne cette princesse décidée et volontaire qui ne s’en laisse pas conter, servie par une voix ample et claironnante. Le rôle du Prince est dévolu à <strong>Geoffroy Bertran</strong> qui a également signé la mise en scène et les décors. Son timbre de baryton léger et l’élégance de sa ligne de chant font merveille dans ce rôle de monarque outragé qui ne soupçonne pas ce qui se trame autour de lui, tout occupé qu’il est à trouver le coupable du coup de pied fatidique. Le magasin de chaussures qu’il a imaginé est à la fois sobre et de bon goût, quant à sa direction d’acteurs, astucieuse et inventive, elle participe largement au succès du spectacle. Au piano, <strong>Romain Vaille</strong> propose un accompagnement fluide et contrasté. Dès l&rsquo;ouverture, à rideau fermé on est conquis par son toucher raffiné et son jeu délicat et précis qui compense largement l&rsquo;absence d&rsquo;orchestre.&nbsp;</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/terrasse-la-botte-secrete-paris/">TERRASSE, La Botte secrète &#8211; Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>Dix opérettes pour les fêtes</title>
		<link>https://www.forumopera.com/dix-operettes-pour-les-fetes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 06:48:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Charmante, gaie, joyeuse, légère, exquise, sentimentale, vive, entrainante,  affriolante&#8230; L’opérette, cette fille de l’opéra-comique qui selon Saint-Saëns aurait mal tourné, suscite autant d’adjectifs délicieux qu’elle offre de visages, selon les pays et les époques. Née officiellement en France au milieu du 19e siècle, elle se développe et se répand ensuite en Europe durant plus d’un &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Charmante, gaie, joyeuse, légère, exquise, sentimentale, vive, entrainante,  affriolante&#8230; L’opérette, cette fille de l’opéra-comique qui selon Saint-Saëns aurait mal tourné, suscite autant d’adjectifs délicieux qu’elle offre de visages, selon les pays et les époques. Née officiellement en France au milieu du 19<sup>e</sup> siècle, elle se développe et se répand ensuite en Europe durant plus d’un siècle avant de donner à son tour naissance à une fille qui, depuis, a également mal tourné : la comédie musicale. Aujourd’hui, synonyme de fêtes, l’opérette revit sur nos scènes, entre Noël et le Jour de l’An, avec trop souvent les mêmes titres. Et si nous profitions de cette fin d’année pour en découvrir de nouveaux ?</strong></p>
<hr />
<p><strong>1. Jacques Offenbach, <em>Monsieur Choufleuri restera chez lui</em> (1861)</strong></p>
<p>On oublie qu&rsquo;avant de virer fleur bleue sous la III<sup>e </sup>République, l&rsquo;opérette fut d&rsquo;abord satirique. Les ouvrages les plus fameux d&rsquo;un des fondateurs du genre – Jacques Offenbach – n&rsquo;avaient d&rsquo;autre intention que de brocarder les mœurs et coutumes de leur temps. Si leur dimension parodique nous échappe aujourd&rsquo;hui car liée intimement à une époque que nous n&rsquo;avons pas connue, le snobisme raillé dans <em>Monsieur Choufleuri</em>, lui, demeure intemporel. Et le pastiche d&rsquo;opéra italien que comporte la partition reste jubilatoire pour tout mélomane un tant soit peu familier des ouvrages de Bellini ou Donizetti. [Christophe Rizoud]</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/0T6a3f6ti9E" width="560"></iframe></p>
<p><strong>2. Gilbert &amp; Sullivan, <em>The Pirates of Penzance </em>(1879)</strong></p>
<p>Réponse britannique à Offenbach, sir Arthur Sullivan avait trouvé ses Meilhac et Halévy en la personne de William S. Gilbert. A eux deux, ils produisirent quatorze opérettes entre 1871 et 1896, avec pour cible favorite l&rsquo;incompétence des autorités. Sur les livrets délicieusement absurdes de son aîné Gilbert, Sullivan sut composer une musique pleine d&rsquo;entrain, l&rsquo;union des mots et des notes trouvant peut-être son apogée dans le « patter song », air à interpréter aussi rapidement et distinctement que possible, lointain descendant du chant syllabique rossinien. [Laurent Bury]</p>
<p><em></em></p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/R1dy44jV8EM" width="560"></iframe></p>
<p><strong>3. Claude Terrasse, <em>La Botte secrète </em>(1903)</strong></p>
<p>Compositeur de musique de scène pour <em>Ubu</em> <em>roi</em>, beau-frère de Pierre Bonnard, Claude Terrasse fut vers 1900 le maître incontesté de l&rsquo;opérette, souvent sur des livrets concoctés par Robert de Flers et Gaston Arman de Caillavet, auxquels on doit la version française de <em>La Veuve joyeuse</em>. C&rsquo;est sur un texte de Franc-Nohain, librettiste de <em>L&rsquo;Heure espagnole</em>, qu&rsquo;il composa <em>La Botte secrète</em>, qui réunit calembours, grivoiserie, satire sociale et parodie musicale (avec, dans ce duo, des citations du <em>Sigurd</em> d&rsquo;Ernest Reyer). [Laurent Bury]</p>
<p><em></em></p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/QzfSmTtegxg" width="560"></iframe></p>
<p><strong>4. Maurice Yvain, <em>Ta bouche</em> (1922)</strong></p>
<p>Premier volet de ce qu&rsquo;avec <em>Pas sur la bouche</em> et <em>Bouche à Bouche</em> on appelle la trilogie buccale de Maurice Yvain, <em>Ta Bouche</em> avec ses mélodies enjouées posées follement sur des rythmes alors à la mode rappelle que Paris fut une fête. La critique ne s&rsquo;y trompa pas. «<em>Toute la fadasserie sentimentale qui fait l’ignominie du genre a ici disparu. Il ne reste que comique et grâce vive</em> », put-on lire au lendemain de la première. Reste à comprendre pourquoi aujourd&rsquo;hui ce chef d&rsquo;œuvre d&rsquo;esprit et de légèreté n&rsquo;est pas plus souvent représenté. [Christophe Rizoud]</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/RSLx4vwQ-IA" width="560"></iframe></p>
<p><strong>5. André Messager, <em>L&rsquo;Amour masqué</em> (1923)</strong></p>
<p>Epoux en deuxièmes noces d&rsquo;Yvonne Printemps, Sacha Guitry eut l&rsquo;intelligence de s&rsquo;assurer les services des meilleurs compositeurs pour concevoir des oeuvres qui  mettraient en valeur son épouse autant que lui-même. Dans <em>L&rsquo;Amour masqué</em>, il est donc convenu que le rôle principal masculin parle sur la musique (le grand Sacha ne savait pas chanter) tandis que l&rsquo;héroïne lui donne la réplique en chantant. Même si cette opérette est devenue trop rare à la scène, bien peu de chanteuses ont pu résister à l&rsquo;air « J&rsquo;ai deux amants » où, comme dans <em>La Périchole</em>, on disserte sur la bêtise des hommes. [Laurent Bury]</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/Jo9NfMGQFMA" width="560"></iframe></p>
<p><strong>6. Reynaldo Hahn, <em>O mon bel inconnu</em> (1933)</strong></p>
<p><em>Ô mon bel inconnu</em> est à l&rsquo;opérette ce que <em>Théorème</em>, le film de Pasolini, est au cinéma : l&rsquo;irruption du désir amoureux trouble la vie quotidienne des membres d&rsquo;une même famille. Mais ce trouble, mis en mots par Sacha Guitry et en musique par Reynaldo Hahn, ne peut qu&rsquo;être charmant. « Qu’est-ce qu’il faut pour être heureux ? » chante la bonne Félicie, interprétée lors de la création par Arletty. La réponse tient en trois actes et une quinzaine de numéros – dont le fameux trio qui donne son nom à la pièce –, tous plus délicieux les uns que les autres. [Christophe Rizoud]</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/ES2qmLTfcMo" width="560"></iframe></p>
<p><strong>7. Franz Lehar, <em>Giuditta </em>(1934)</strong></p>
<p>Qui dit opérette viennoise, dit Franz Lehár, <em>La Veuve joyeuse</em> et une vingtaine d&rsquo;autres titres composés entre 1896 et 1934. À défaut d&rsquo;être la plus connue, la dernière d&rsquo;entre elles, <em>Giuditta</em>, est la plus ambitieuse.  Il n&rsquo;y a pas loin d&rsquo;ailleurs entre l&rsquo;opéra et cette<em> musikalische Komödien</em> inspirée à la fois de <em>Carmen</em>, le chef-d&rsquo;œuvre de Bizet, et de <em>Morocco</em>, le film avec Marlene Dietrich et Gary Cooper. La fin tragique, étonnante pour un ouvrage supposé léger est une des surprises que réserve la partition. Le sex-appeal affolant de « Meine Lippen, sie küssen so heiß » lorsqu’il est interprété par des grandes voix – Teresa Stratas hier, Anna Netrebko en concert à Baden-Baden il n&rsquo;y a pas si longtemps –, en est une autre. (Christophe Rizoud]</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/7tUq8Q_b8Lg" width="560"></iframe></p>
<p><strong>8. Moïses Simons, <em>Toi c&rsquo;est moi </em>(1934)</strong></p>
<p>Longtemps, <em>Toi c’est moi</em> n’aura survécu qu’à travers son adaptation cinématographique, où brillent les chanteurs duettistes Pills et Tabet, mais aussi des acteurs comme Saturnin Fabre, Simone Simon (bien connue des cinéphiles pour <em>La Bête humaine</em> ou <em>La Féline</em>) ou l’incomparable Pauline Carton. La reprise de l’œuvre par Les Brigands il y a quelques années a pourtant montré que la partition de Moïses Simons mérite sa place au panthéon des opérettes et inclut bien d’autres numéros savoureux que l’ineffable duo des Palétuviers. [Laurent Bury]</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/SrPrZqzwCcM" width="560"></iframe></p>
<p><strong>9. Pablo Sorozábal, <em>La tabernera del puerto</em> (1936)</strong></p>
<p>Aucune des vingt-mille zarzuelas recensées depuis la naissance du genre au 18e siècle n&rsquo;a franchi les Pyrénées. Cette forme d&rsquo;opérette, cousine espagnole de notre opéra-comique et du <em>singspiel</em> allemand, n&rsquo;a en effet jamais réussi à prendre racine en dehors du monde ibérique, <em>La tabernera del puerto</em> pas plus qu’une autre. À défaut d&rsquo;être représenté dans nos contrées – ce qui est fort dommage tant il contient de pages séduisantes –, cet ouvrage s&rsquo;invite souvent sur nos scènes en récital par l&rsquo;intermédiaire de son air le plus connu – popularisé par Placido Domingo puis par Rolando Villazón – : l&rsquo;incendiaire « No puede ser ». [Christophe Rizoud]</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/EKH2ccqS6Ew" width="560"></iframe></p>
<p><strong>10. Francis Lopez, <em>Le Chanteur de Mexico </em>(1951)</strong></p>
<p>Même ceux qui sont allergiques à Luis Mariano doivent reconnaître que Francis Lopez fut le dernier grand compositeur d&rsquo;opérettes, dont le succès reposa non seulement sur l&rsquo;immense popularité de son ténor star, mais aussi sur une intarissable veine mélodique qui lui permit de multiplier les tubes au fil des décennies. Plutôt que l&rsquo;immortel « Mexico, Mexiiiiiiico », glissons une oreille vers un autre air du <em>Chanteur de Mexico</em>, avec une pensée pour Florian Laconi qui est sur le point d&rsquo;en porter le sombrero à l&rsquo;Opéra d&rsquo;Avignon. [Laurent Bury]</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/EzKJ-b0z9m4" width="560"></iframe></p>
<p> </p>
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		<title>Pâris ou le bon juge</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/paris-ou-le-bon-juge-perles-gauloises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 06:43:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avant que l’opérette trouve sur France Musique un défenseur en la personne de Benoît Duteurtre, les titres les plus rares avaient leur chance d’être redécouverts grâce à la Radiodiffusion française. Au milieu des années 1950, l’émission hebdomadaire « Un peu… beaucoup… passionnément », animée par Dominique Plessis et Ange Gilles, donna ainsi à entendre quantité d’œuvres légères &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Avant que l’opérette trouve sur France Musique un défenseur en la personne de Benoît Duteurtre, les titres les plus rares avaient leur chance d’être redécouverts grâce à la Radiodiffusion française. Au milieu des années 1950, l’émission hebdomadaire « Un peu… beaucoup… passionnément », animée par Dominique Plessis et Ange Gilles, donna ainsi à entendre quantité d’œuvres légères qu’on ne jouait plus guère sur les scènes.</p>
<p>Le label Malibran propose en un CD trois de ces émissions, dont deux consacrées à des opérettes de Claude Terrasse, et la dernière à une personnalité infiniment moins connue : Józef Zygmunt Szulc (1875-1956), compositeur polonais venu étudier à Paris auprès de Massenet. C’est surtout dans l’entre-deux-guerres qu’il fit carrière, avec toute une série de comédies musicales. Avec <em>La Victoire de Samothrace</em>, nous sommes dans une comédie musicale typique des années 1920 : le titre ne renvoie pas à la statuaire antique mais se déroule dans une maison de couture, et conte sur des rythmes influencés par le jazz les amours du trottin Rirette et de Freddy. Józef Szulc venait de mourir un an auparavant quand <em>La Victoire de Samothrace</em> fut diffusé en 1957. En dehors des duos entre les deux amoureux, on mentionnera le chœur des huissiers, « Saisissons les caleçons des garçons », mais on glissera sur l’air du couturier Stilligman, dont les paroles embaument un certain humour xénophobe et antisémite qui ne gagne pas forcément à être ranimé. Heureusement, <strong>Denise Duval</strong> et <strong>Jean Giraudeau</strong> sont de tels artistes qu’ils parviennent à transcender les limites de cette musique.</p>
<p>On retrouve le même couple avec beaucoup de plaisir dans <em>Au temps des croisades</em> de Claude Terrasse, œuvre infiniment plus savoureuse, qui avait permis à la troupe des Brigands de faire les beaux soirs du théâtre de l’Athénée <a href="http://www.forumopera.com/spectacle/rires-et-chansons">en décembre 2009</a>. En 1901, le livret troussé par Franc-Nohain ayant été interdit par la censure, le Théâtre des Mathurins dut se contenter d’une série de représentations privées, mais il n’en survécut pas moins la valse en duo qui donna son nom à la version révisée de l’œuvre, <em>Péché véniel</em>. Pour le reste, le livret est truffé d’absurdités joyeusement anachroniques, comme le jeu du Pal (consistant à trouver des mots commençant par cette joyeuse syllabe chère à Verlaine et à Chabrier).</p>
<p>Perle de la plus belle eau, enfin, avec <em>Pâris ou le bon juge</em>, sur un livret dû au tandem Caillavet-de Flers, régal de cet esprit boulevardier parisien des années 1900, et dont la gauloiserie suscita les foudres de l’abbé Louis Bethléem, incarnation de la conscience morale sous la Troisième République. Diffusé en 1957, redonné à la Radiodiffusion française en février 1968 avec une distribution différente, <em>Pâris ou le bon juge</em> vient d’être ressuscité en septembre 2015 dans le cadre de la première édition du Festival angevin d’opéra-bouffe, manifestation à suivre. Hélas, de « cet ouvrage dont maints passages sont purement abjects », il manque évidemment ici tous les dialogues, remplacés par l’intervention des deux animateurs de l’émission, mais aussi beaucoup de musique : le final du premier acte, par exemple, et plusieurs airs, dont le très grivois « Par un soir du printemps dernier » où Vénus explique avoir été conquise par le « panache » de Mars. Enregistré dans les années 1930 par Edmée Favart, il ne fait aucun doute que <strong>Freda Betti </strong>y aurait brillé, à en juger par la pertinence de sa composition. Fils du grand Samson de l’Opéra de Paris, <strong>Jacques Luccioni</strong> est impayable dans le rôle de Sylvain, le satire-rosière. <strong>Joseph Peyron </strong>est un Pâris plus niais que possible, comme il convient. <strong>Christiane Harbell </strong>est une charmante Glycère, jusque dans la parodie du grand genre avec l’invocation de la déesse Discorde. Plutôt que de pratiquer la réanimation artificielle sur les partitions désormais inertes d’Hervé, ne vaudrait-il pas mieux monter plus souvent Claude Terrasse ?</p>
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		<title>TERRASSE, La Botte secrète — Paris (Athénée)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/le-pied/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 17:44:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>  Les Brigands fêtent cette saison leurs dix ans. On s’en frottait les mains d’avance, se remémorant les meilleurs millésimes d’une production qui voit chaque fin d’année à l’Athénée puis en province une ou deux opérettes oubliées retrouver le chemin de la scène. La Botte secrète nous semblait précisément faire partie de ces gemmes dont &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<table align="center" border="0" cellpadding="0" cellspacing="15" style="width:100%" summary="">
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<p>Les Brigands fêtent cette saison leurs dix ans. On s’en frottait les mains d’avance, se remémorant les meilleurs millésimes d’une production qui voit chaque fin d’année à l’Athénée puis en province une ou deux opérettes oubliées retrouver le chemin de la scène.<em> La Botte secrète </em>nous semblait précisément faire partie de ces gemmes dont la compagnie musicale, créée en 2001 par Loïc Boissier, sait raviver l’éclat. Claude Terrasse, connu pour avoir composé la musique de scène d’<em>Ubu roi</em>, fut un élève de l’école Niedermeyer comme Fauré ou Saint-Saëns. Son sens de la dérision en fait l’un des rares successeurs d’Offenbach. Franc-Nohain est l’auteur de plusieurs livrets burlesques dont<em> L’Heure Espagnole</em>. On doit déjà aux deux hommes<em> Au temps des croisades</em>, un opéra-bouffe en un acte dont la reprise en 2009, par Les Brigands déjà, nous avait valu une franche partie de rigolade. (voir <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=1423&amp;cntnt01returnid=54">recension</a>). C’est dire si l’on ne pensait pas s’ennuyer. Et pourtant, la première demi-heure de cette <em>Botte secrète</em> tire en longueur. Défaut de fabrication ou rythme à trouver (nous sommes le soir de la première) ? L’histoire du prince de Comagène dont un malotru a laissé son empreinte de pied gigantesque sur le postérieur, peine à intéresser. Trop absurde ou pas assez… Nouveau venu dans l’univers des Brigands, le metteur en scène <strong>Pierre Guillois</strong> place de façon ingénieuse la boutique de M. Edmont, le chausseur, dans un sous-sol. Les portes ne claquent pas mais on monte et on descend ; ça revient au même. La direction de<strong> Christophe Grapperon</strong>, toujours très engagée, et la réduction de la partition par <strong>Thibault Perrine</strong>, aussi intelligente soit-elle, ne suffisent pas à tirer l’ouvrage vers le haut. La musique parait pauvre et l’orchestre sonne maigre. Chaque numéro tombe à plat devant une salle muette. Le four ? Non, le pied ! Car arrive le duo « Tout à l’égout » et le plateau s’anime, la fosse aussi. On s’intéresse enfin à cette affaire de chaussures et de pointures. Le public sourit, rit puis applaudit à tout rompre. La partie est gagnée. L’interprétation comme toujours appelle peu de reproches – nos chanteurs restent d’excellents acteurs. On pourra cependant trouver la diction de bon nombre d’entre eux trop relâchée. Si les répliques chantées ne font pas plus mouche, c’est souvent parce qu’on ne les comprend pas.</p>
<p> </p>
<p>Le gâteau d’anniversaire aurait semblé chiche s’il n’avait été suivi d’une revue musicale jubilatoire. Quatorze extraits d’opérettes enchainés en un seul tableau forment un spectacle à part entière qui rachète largement le goût de trop peu laissé par <em>La Botte secrète</em>. En même temps que l’on retrouve certains des artistes qui ont marqué les productions des années précédentes, on renoue avec la fantaisie qui a fait de <em>Ta bouche</em> l&rsquo;un des meilleurs spectacles comiques de ces dernières années. « Non, non jamais les hommes » apparaît désormais un peu tendu pour la toujours très musicale <strong>Emmanuelle Goizé</strong> mais l’esprit est là, sans parler de l’allure et de la silhouette. Découverte dans <em>Phi-Phi</em> (voir <a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=2208&amp;cntnt01returnid=54">recension</a>), <strong>Lara Neumann</strong> en un seul couplet de la chalcographie (mais pourquoi un seul, on aurait voulu les deux ?) démontre qu’elle est le meilleur élément vocal de la compagnie. Sa Félicie, campée en quelques mesures, n’a rien à envier à Arletty dont on pensait pourtant l’interprétation inégalable. <strong>Olivier Hernandez </strong>à tout le style requis « Pour bien réussir dans la chaussure ». Même <strong>Christophe Crapez</strong> que l’on avait trouvé un peu terne auparavant en Prince de Comagène, fait valoir dans le finale de<em> Barbe Bleue</em> une virtuosité réjouissante. Mais au-delà des individus, c’est une fois de plus l’esprit de troupe qui prévaut : des ensembles en place musicalement et scéniquement – le chœur des mannequins de <em>Nelly</em>, celui des bijoutiers du <em>Diable à Paris</em> –, une chorégraphie réglée comme une montre suisse. Puis entre les artistes, une complicité de chaque instant, une joie de vivre, de chanter, de danser qui devient vite communicative. Un peu d’impertinence et d’insouciance, beaucoup d’humour, le tout en musique. On signe pour dix ans encore.</p>
<p>				A l&rsquo;affiche jusqu&rsquo;au 8 janvier 2012 (<a href="http://www.athenee-theatre.com/saison/fiche_spectacle.cfm/110721_la_botte_secrete.html">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
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		<title>TERRASSE, Au temps des croisades — Paris (Athénée)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/rires-et-chansons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 06:22:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Parce qu’en temps de crise le rire est le meilleur des remèdes, les Brigands ont décidé cette année d’être encore plus drôles que les années précédentes en faisant équipe avec 26000 couverts, une compagnie théâtrale tellement déjantée qu’elle ferait presque passer nos joyeux compères pour de dignes philologues.   Par leur fantaisie conjuguée, Au temps &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>          Parce qu’en temps de crise le rire est le meilleur des remèdes, les Brigands ont décidé cette année d’être encore plus drôles que les années précédentes en faisant équipe avec 26000 couverts, une compagnie théâtrale tellement déjantée qu’elle ferait presque passer nos joyeux compères pour de dignes philologues. </p>
<p> </p>
<p>Par leur fantaisie conjuguée, <em>Au temps des croisades</em>, un opéra bouffe de Claude Terrasse et de Franc-Nohain (le librettiste de <em>L’heure espagnole</em>), un peu bancal tant musicalement que dramatiquement, se transforme en un vaste délire qui n’est pas sans évoquer Les Deschiens (dans <em>Les Brigands</em> d’Offenbach précisément) et encore plus les Monthy Python. <em>Sacré Graal</em> ou plutôt ici « sacré pal » en référence à <em>L’Etoile</em> de Chabrier, l’un des nombreux clins d’œil dispensés par un spectacle qui n’hésite pas à multiplier les effets de paupières. L’histoire de Dame Bertrade, jeune châtelaine attendant fébrilement depuis trois ans le retour de son époux parti pour la croisade le lendemain de ses noces, n’est en fait que prétexte à une succession de gags. Les exposer serait les déflorer. Il suffit de savoir que l’on rit souvent et fort durant les deux heures que dure la pièce. Avec peu de moyens – une toile peinte en guise de décor unique – mais beaucoup d’idées, <strong>Philippe Nicolle</strong>, le metteur en scène et fondateur de 26 000 couverts, trouve le rythme et le ton, se jouant des conventions avec un humour décapant, souvent proche de l’absurde, dont la première des qualités est de ne jamais prêter flanc à la vulgarité et ce, malgré un sujet on ne peut plus scabreux (l’essentiel de l’intrigue repose sur le droit de cuissage avec en guise d’accessoire, l’inévitable ceinture de chasteté et, plus original, l’oliphant – désopilant – de Roland). Mieux, entre les éclats de rire parviennent à se glisser des bouffées de poésie bienvenues, notamment un bel effet d’ombre chinoise pour raconter une histoire de chat, d’oiseau, de cage et de clé, qui là encore, n’était l’intelligence de la mise en scène, aurait pu flirter avec le mauvais goût. </p>
<p> </p>
<p>Ainsi revigorés, les Brigands plongent avec délectation dans un univers médiéval qui leur est familier, depuis <em>Geneviève de Brabant</em> en 2002 jusqu’à <em><a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=625&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01dateformat=%25d-%25m-%25Y&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=54">La cour du roi Pétaud</a></em> l’an passé<em>, </em>même si musicalement l’on est un peu moins à la fête que d’habitude. L’œuvre d’une part comprend plus de texte que de notes. Les mélodies, délicieuses au demeurant dans leur facture belle-époque, ne sont pas légion. Tout au plus retient-on la chanson du faucon (tontaine tonton), les refrains de la Palestine, une valse des pêchés savoureuses et un duo du sommeil d’une tendre délicatesse. D’autre part, l’équipe, dont l’esprit souffle allègrement tout au long de la représentation, se préoccupe davantage de théâtre que de chant. Exception faite d’<strong>Emmanuelle Goizé</strong>, toujours excellente dans un rôle qui met en valeur sa musicalité, et de <strong>Flannan Obé</strong>, dont l’impact vocal n’a rien à envier à la présence scénique. <strong>Christophe Grapperon</strong> fait sonner la musique de Claude Terrasse, même réduite à dix musiciens, avec un entrain communicatif, nous rappelant quel baryton il sait être, le temps d’un air parodique délicieusement boulevardier (un allegro qui souhaite « gloire et victoire » à un onguent destiné à la toilette intime des dames, « le Coaltar saponiné Leboeuf »). Francis Poulenc et Pierre Bernac ne sont pas loin. Mais, une fois n’est pas coutume, c’est un musicien-percussionniste, <strong>Christophe Arnulf,</strong> aussi talentueux qu’imaginatif, qui vole la vedette à tout ce petit monde, parachevant, de grognements en borborygmes, une impayable croisade contre la morosité.</p>
<p> </p>
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