Forum Opéra

Un été avec … Marta Torbidoni

Partager sur :
Interview
23 juillet 2026
Un été studieux pour Marta Torbidoni

Marta Torbidoni est aujourd’hui l’une des principales sopranos italiennes de la nouvelle génération. Ces dernières saisons ont marqué un tournant dans sa carrière avec des débuts très remarqués dans Aida aux Arènes de Vérone (2024), Norma à la Scala (2025) et Lady Macbeth au Macerata Opera Festival. En 2025, elle a également reçu le Fortunino Award pour son interprétation d’Odabella dans Attila au Festival Verdi de Parme. Elle vient d’être acclamée à Milan pour son Abigaille (Nabucco).

– Votre programme de l’été ?
Mon été sera essentiellement consacré au travail. Je chanterai d’abord Il Trovatore au Festival de Macerata, puis Nabucco au mois d’août aux Arènes de Vérone. À la fin du mois, je commencerai les répétitions d’Alzira de Verdi, qui sera créée au Festival Verdi de Parme.

– Un festival que vous recommandez ?
Je recommande sans hésiter le Festival de Macerata. C’est un festival unique, dans une ville magnifique qui mérite vraiment d’être découverte. J’invite aussi tout le monde à venir aux Arènes de Vérone : c’est un lieu fascinant, chargé d’histoire, un festival emblématique qui accueille chaque été des artistes et des spectateurs venus du monde entier.

– Votre livre sur la plage ?
Cet été, j’emporterai Les Villes invisibles d’Italo Calvino. C’est un livre auquel j’aime revenir de temps en temps : il stimule l’imagination et invite à regarder les lieux et les voyages avec un autre regard.

– La musique qui tourne en boucle dans vos écouteurs ?
La musique qui m’accompagne toujours, et que je ne me lasse jamais d’écouter, est celle de Pino Daniele. C’est mon chanteur préféré depuis que je suis adolescente, et ses chansons sont toujours avec moi.

– Votre plus beau souvenir estival… ?
L’un de mes plus beaux souvenirs d’été est sans aucun doute celui de l’été 2024. J’ai fait mes débuts dans Aida aux Arènes de Vérone, puis je suis partie passer de magnifiques vacances à Formentera avec un ami. Ce fut un été que je n’oublierai jamais.

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

En attendant le bicentenaire…
CDSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

Pianiste, chef d’orchestre et maître de chant, Leone Magiera revient sur les fondements du bel canto, l’évolution des voix de Mirella Freni et Luciano Pavarotti, et les grandes techniciennes qu’il a rencontrées. Une leçon de chant sans dogmatisme.
Interview
A un âge où beaucoup de chanteurs ont raccroché les gants, le ténor américain enchaîne les engagements avec une régularité impressionnante, au point d’avoir fait sur les réseaux sociaux sa marque de fabrique du mot-clé #thistenorneverstops.
Interview
Cet été, nous republions certaines archives : L’une des grandes capitales musicales de l’Europe fut aussi, au tournant du XXe siècle, une ville travaillée par les nationalismes et un antisémitisme virulent. De Mahler à Schoenberg, Jacques Le Rider éclaire les paradoxes d’une société où la musique devint pour les Juifs une langue d’assimilation, tandis que l’Empire des Habsbourg avançait vers sa disparition.
Actualité
[themoneytizer id="121707-28"]