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	<title>Fernand Cortez - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Fernand Cortez - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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		<title>SPONTINI, Fernand Cortez&#124;ou la conquête du Mexique — Florence</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/fernand-cortez-ou-la-conquete-du-mexique-florence-2021-cest-demain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Oct 2019 04:00:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Selon toute vraisemblance, le bicentenaire de la mort de Napoléon devrait être commémoré avec plus d’éclat que le deux cent-cinquantième anniversaire de sa naissance, qui est passé presque inaperçu. Quelques manifestations se profilent déjà à l’horizon, mais la ville de Florence a eu l’excellente idée de monter, pour son ouverture officielle de saison, l’opéra napoléonien &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Selon toute vraisemblance, le bicentenaire de la mort de Napoléon devrait être commémoré avec plus d’éclat que le deux cent-cinquantième anniversaire de sa naissance, qui est passé presque inaperçu. Quelques manifestations se profilent déjà à l’horizon, mais la ville de Florence a eu l’excellente idée de monter, pour son ouverture officielle de saison, l’opéra napoléonien par excellence, le mythique <i>Fernand Cortez</i> de Spontini. Commandé par l’empereur, sur un livret dont les auteurs avaient été choisis par l’empereur, créé en 1809 avec un faste inimaginable, cet opéra devait servir des fins de propagande alors que Napoléon venait de conquérir l’Espagne. Comme d’autres œuvres de Spontini, la partition fut entièrement révisée pour les reprises ultérieures, à Paris ou en Allemagne, et l’on ne connaissait plus guère que les différentes versions élaborées entre 1817 et 1838, où les modifications vont jusqu’à changer l’ordre des actes, comme nous l’expliquait récemment <a href="https://www.forumopera.com/actu/jean-luc-tingaud-on-se-sent-investi-dune-mission-quand-on-recree-un-opera-important-dans">en interview le chef <strong>Jean-Luc Tingaud</strong></a>, chargé de mener à bien cette résurrection… Revenir à l’original était donc un projet louable, et le résultat s’avère impressionnant, même s’il est permis d’espérer que l’on pourra aller plus loin dans l’exploration.</p>
<p>Offrir une version scénique était un choix courageux, et sur ce plan, la réussite est réelle. On souhaite que les théâtres français proposent aussi bien s’ils veulent remonter l’œuvre en 2021. Le spectacle ne cherche pas à être révolutionnaire, mais il possède de grandes qualités esthétiques que l’on qualifierait presque de typiquement italiennes, tant certains contrastes de couleurs et certains effets visuels rappellent Pier Luigi Pizzi à son meilleur. Néanmoins, <b>Cecilia Ligorio</b> a voulu proposer une réflexion sur la manière de raconter l’Histoire, d’autant plus judicieuse qu’il s’agit d’une œuvre « officielle » à la gloire d’un souverain. Elle met donc en exergue le bras droit de Cortez, un certain Moralez, dont le rôle chanté n’est pas très développé, mais qui devient ici le narrateur de toute l’affaire, s’interrogeant sur le sens donné a posteriori aux événements et sur la manière dont tout récit infléchit le sens du passé en propulsant les uns au statut de héros, les autres à celui de victimes.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="187" src="/sites/default/files/styles/large/public/fernand_cortez_3_2500x1000.jpg?itok=ipX4vhDY" width="468" /><br />
	© Maggio Musicale Fiorentino</p>
<p>Dirigée avec amour par Jean-Luc Tingaud, la partition justifie toute l’admiration qu’elle inspirait à Berlioz. C’est déjà le grand-opéra à la française que l’on entend ici, avec sa pompe et ses scènes de foule, mais Spontini assume aussi tout l’héritage de la déclamation gluckiste. Pour le sacrifice humain du dernier acte, le compositeur s’est autorisé des hardiesses stupéfiantes, et même le très long ballet du premier acte frappe par sa modernité. Sans doute l’acoustique du nouvel opéra de Florence n’est-elle pas la plus propice à la perception des finesses de l’œuvre, car dans une salle aussi vaste, il faut un peu grossir le trait, et les chanteurs ne sont pas non plus épargnés par ce problème.</p>
<p>Pour l’auditeur francophone, se pose évidemment la question de la langue, et les premières minutes laissent craindre le pire : on ne comprend pratiquement pas un mot de ce que chante le chœur, faute d’une diction assez claire pour porter le texte. C’est un grand soulagement quand apparaît le seul Français de la distribution, <b>Luca Lombardo</b>, dont l’articulation fait aussitôt plaisir à entendre : pour tout ce qui est déclamé, le ténor fait merveille, même si on regrette une certaine inadéquation entre le personnage, animé d’une violente haine envers l’envahisseur espagnol, et le naturel de l’artiste, à un stade de sa carrière où il n’a plus tout à fait la véhémence qu’on voudrait, dans l’aigu surtout. Dans le rôle-titre, <b>Dario Schmunck</b> se tire très honorablement des difficultés liées précisément à cette déclamation venue de la tragédie lyrique, Cortez n’ayant en fin de compte pas de grand air au sens strict. Le personnage central, c’est en fait Amazily, la princesse mexicaine dont le conquérant est épris et qu’il aime en retour : à elle, les airs, à elle, les actes d’héroïsme et de noble sacrifice. <b>Alexia Voulgaridou</b> possède une voix opulente, aux riches couleurs sombres, qui sait exprimer une large palette d’émotions, mais son chant s’apparente bien plus à l’école italienne qu’au style français, ce qui est un peu regrettable. A Moralez, <b>Gianluca Margheri</b> offre une véritable présence scénique et un timbre d’une belle noirceur. Si <b>David Ferri Durà</b> est bien la haute-contre qu’appelle le court rôle d’Alvar, frère de Cortez, on regrette que l’Américain <b>André Courville</b>, malgré son nom à consonance francophone, ne soit pas toujours aussi intelligible qu’on le voudrait en grand-prêtre.<b> </b></p>
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		<title>10 spectacles incontournables de la saison 2019-2020</title>
		<link>https://www.forumopera.com/10-spectacles-incontournables-de-la-saison-2019-2020/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 04:00:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après consultation de la 24e édition du guide Musique &#38; Opera, voici par ordre chronologique dix spectacles (et même onze) qu&#8217;il serait dommage de manquer en 2019-20 Philip Glass, Einstein on the Beach, Grand Théâtre de Genève, du 11 au 18 septembre 2019 (plus d&#8217;informations) L’un des événements de la saison lyrique 2014 avait été &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après consultation de la 24e édition du <a href="https://www.forumopera.com/breve/musique-opera-2019-20-baedeker-et-akoun-en-un-seul-guide">guide Musique &amp; Opera</a>, voici par ordre chronologique dix spectacles (et même onze) qu&rsquo;il serait dommage de manquer en 2019-20</strong></p>
<hr />
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/einstein.png?itok=3rqwakBg" style="width: 100px; height: 100px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" /><strong>Philip Glass, <em>Einstein on the Beach</em>, Grand Théâtre de Genève, du 11 au 18 septembre 2019 </strong>(<a href="https://www.gtg.ch/einstein-on-the-beach/">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>L’un des événements de la saison lyrique 2014 avait été la tournée internationale d’<em>Einstein on the Beach</em>, production reconstituant fidèlement le spectacle originel créé à Avignon en 1976 par Bob Wilson. Mais quelle meilleure preuve de la validité d’une œuvre que l’apparition de nouvelles mises en scène ? Pour inaugurer son mandat genevois, Aviel Cahn relève le défi et offre au tout premier opéra de Philip Glass l’honneur d’une nouvelle production dirigée par <strong>Titus Engel</strong>, grand défenseur des partitions de notre temps. Les chanteurs et l’orchestre seront des étudiants de la Haute école de musique de Genève, et le spectacle sera réglé par l’homme de théâtre suisse <strong>Daniele Finzi Pasca</strong>. [Laurent Bury]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/gaspare-spontini-678x381-600x337.jpg?itok=up-5bEZl" style="width: 100px; height: 100px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Gaspare Spontini, <em>Fernand Cortez</em>, Teatro del Maggio Musicale, Florence, du 12 au 23 octobre 2019 </strong>(<a href="https://www.maggiofiorentino.com/events/fernand-cortez/">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>De Spontini, on a pu voir <em>La Vestale </em>au Théâtre des Champs-Elysées <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/au-coin-du-feu">en 2013</a> et à Bruxelles <a href="https://www.forumopera.com/la-vestale-bruxelles-la-monnaie-sans-feu-sans-foi">en 2015</a>, en attendant une nouvelle poduction au Theater an der Wien <a href="https://www.forumopera.com/breve/vestale-de-feu-au-theater-an-der-wien">cette saison</a>, et <em>Olympie</em> a récemment connu les honneurs d’une <a href="https://www.forumopera.com/cd/olimpie-passons-aux-choses-serieuses">intégrale au disque</a>. Voici enfin venu le temps de redécouvrir son <em>Fernand Cortez </em>(1809). Sur un sujet qui aurait été suggéré par Napoléon en personne, le compositeur produisit une œuvre à grand spectacle, ancêtre du grand opéra à la française, très appréciée par Berlioz. Pour les représentations florentines, un chef français – <strong>Jean-Luc Tingaud</strong> – dirigera une distribution internationale entraînée par le ténor belcantiste <strong>Dario Schmunck</strong> dans le rôle-titre et la très puccinienne <strong>Alexia Voulgaridou</strong> en Amazily. [Laurent Bury]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/spot1_1.jpg?itok=cr7otqXp" style="width: 100px; height: 100px; margin-right: 10px; margin-left: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Francesco CAVALLI, <em>Ercole Amante</em> – Paris, Opéra Comique, du 4 au 12 Novembre 2019</strong> (<a href="https://www.opera-comique.com/fr/saisons/saison-2019/ercole-amante">plus d’informations</a>)</p>
<p>Non, cet <em>Ercole Amante</em> de Francesco Cavalli n’est pas à usage exclusif des amateurs de musique baroque. La distribution s’annonce royale – quoi de plus naturel pour un opéra en hommage à Louis XIV (Hercule, c’est lui !) : Raphaël Pichon, Nahuel di Pierro, Anna Bonitatibus, Dominique Visse… A la mise en scène, Valérie Lesort et Christian Hecq, le duo gagnant du <em><a href="https://www.forumopera.com/le-domino-noir-paris-favart-o-ma-belle-inconnue">Domino noir en 2018</a></em>, tenteront d’agiter le même hochet de fantaisie sur une partition dont Lully s’inspira pour poser les fondements de la tragédie lyrique. [Christophe Rizoud]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/les-fantomes-de-versailles-c2-a9-thomas-garnier-1-event_item-1.jpg?itok=lCoiY0KM" style="width: 100px; height: 100px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>John Corigliano, <em>Ghosts of Versailles</em>, Opéra royal de Versailles, du 4 au 8 décembre 2019 </strong>(<a href="https://www.chateauversailles-spectacles.fr/programmation/corigliano-les-fantomes-de-versailles_e2145">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Le château de Versailles hanté par les spectres de Louis XVI, Marie-Antoinette et Beaumarchais, rejoints par les personnages inventés par le dramaturge, Figaro, Suzanne, le comte et la comtesse Almaviva… Non, ce n’est pas le pitch d’une nouvelle série télévisée, mais bien un avant-goût de l’intrigue de <em>Ghosts of Versailles</em>, commande du Met où cet opéra fut créé en 1991, avec une distribution qui donne le tournis (Renée Fleming, Teresa Stratas, Marilyn Horne…). Près de trente ans après, pour la création française de l’œuvre, le cast est un peu moins renversant sur le papier, mais l’adéquation entre le lieu et l’œuvre, ainsi que la qualité de la musique de John Corigliano, devraient suffire à faire tomber… non, tourner les têtes. [Laurent Bury]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/spot2_1.jpg?itok=xHE4gBR_" style="width: 100px; height: 100px; margin-right: 10px; margin-left: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Anton RUBINSTEIN, <em>Le Démon</em> – Opéra national de Bordeaux, du 29 janvier au 9 février 2020</strong> (<a href="https://www.opera-bordeaux.com/opera-le-demon-15451">plus d’informations</a>)</p>
<p>Ouvrage aussi rare à l’ouest de l’Europe qu’il est populaire en Russie, <em>Le Démon</em> d’Anton Rubinstein plante pour la première fois de son histoire ses crocs en Aquitaine. Pour cette création bordelaise, Marc Minkowski et ses équipes ont mis les petits plats dans les grands : distribution internationale, dont – cocorico ! – Nicolas Cavallier dans le rôle-titre ; faste scénique et musical avec le renfort du chœur de l’Opéra de Limoges, nécessaire pour rendre justice à l’ampleur chorale de la partition. [Christophe Rizoud]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/1920-opera-der-schmied-von-gent-eddie-wrey-trunk-archive-franz-schreker-fb-og.jpg?itok=qZQg5yft" style="width: 100px; height: 100px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Franz Schreker, <em>Der Schmied von Gent</em>, Opera Ballet Vlaanderen, du 2 au 11 février à Anvers et du 21 février au 1<sup>er</sup> mars 2020 à Gand </strong>(<a href="https://operaballet.be/en/programme/2019-2020/der-schmied-von-gent">plus d&rsquo;informations</a>)<strong> ; <em>Irrelohe</em>, Opéra de Lyon,  du 14 au 28 mars 2020 </strong>(<a href="https://www.opera-lyon.com/fr/20192020/opera/irrelohe">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Après l’avoir longtemps ignoré, la France s’ouvre enfin à Schreker : après <em>Der Ferne Klang</em> à Strasbourg en 2012, l’Opéra de Lyon, qui avait programmé <em>Die Gezeichneten </em>en 2015, remet ça avec le bien plus rare <em>Irrelohe</em>, à nouveau dans une mise en scène de <strong>David Bösch</strong>, l’orchestre étant dirigé par <strong>Bernhard Kontarsky</strong>. A l’Opéra des Flandres, l’opéra allemand du premier XXe siècle avait déjà connu été mis à l’honneur, avec <em>Le Roi Candaule</em> de Zemlinsky ou <em>Le Miracle d’Héliane</em> de Korngold : cette fois, <em>Le Forgeron de Gand</em>, sombre histoire fantastique dont le héros a signé un pacte faustien avec un diable nommé Astarte, sera donné à Anvers mais surtout, bien sûr, à Gand. [Laurent Bury]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/spot3.jpg?itok=GjHIM1Fd" style="width: 100px; height: 100px; margin-right: 10px; margin-left: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Kurt WEILL, <em>Street Scene</em> – Opéra Monte-Carlo, du 21 au 25 février 2020 </strong>(<a href="http://www.opera.mc/fr/2019-2020/street-scene-140">plus d’informations</a>)</p>
<p>Méconnu en Europe, <em>Street Scene</em> n’a pourtant rien à envier à Puccini et Donizetti dont Weill parodie le style le temps d’un désopilant <em>Ice Cream Sextet</em>. Il aura fallu attendre mars 2010 pour que cette tentative d’« A<em>merican Opera » </em>soit enfin représentée en France, à Toulon, plus de soixante ans après sa création (1947 à New York). Après le « <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/un-regrettable-malentendu">regrettable malentendu » du Châtelet en 2013</a>, cette partition trop rare devait retrouver son esprit original, sans amplification, dans le cadre intimiste de la Salle Garnier. [Christophe Rizoud]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/spot5.jpg?itok=Uc1MTKOV" style="width: 100px; height: 100px; margin-right: 10px; margin-left: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Giacomo PUCCINI, <em>Turandot</em> – Genova, Teatro Carlo Felice, du 2 au 10 mai 2020</strong> (<a href="https://www.carlofelicegenova.it/2019/07/08/turandot-dal-2-al-10-maggio-2020/">plus d’informations</a>)</p>
<p>Lâcher de fauves sur la scène génoise à l’occasion de cette reprise de <em>Turandot</em> mise en scène par Giuliano Montaldo. Gregory Kunde, Anna Pirozzi, Désirée Rancatore : trois personnalités vocales indomptables en dehors des standards insipides trop souvent imposés par les plénipotentiaires du marketing. Attention, toutefois, deux distributions alternent ; ne pas s’emmêler les pinceaux des dates. [Christophe Rizoud]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/spot4_0.jpg?itok=4jGe9CLt" style="width: 100px; height: 100px; margin-right: 10px; margin-left: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Giuseppe VERDI, <em>Don Carlo</em> – Semperoper Dresden, du 23 mai au 1<sup>er</sup> juin 2020</strong> (<a href="https://www.semperoper.de/spielplan/stuecke/stid/Don-Carlo1/61447.html">plus d’informations</a>)</p>
<p>Après le coup d’éclat de <em>Lohengrin</em>, sans lendemain à ce jour, Anna Netrebko choisit de nouveau Dresde pour étrenner un rôle. Le sacre de la reine actuelle des sopranos sera-t-il à la hauteur des enjeux d’une des partitions les plus gigantesques de Verdi ? Pour sertir au mieux ce diamant à sa couronne, cette première Elisabetta di Valois sera entourée de partenaires amis, propres à la mettre en confiance : Christian Thielemann à la baguette, Ildar Abdrazakov en Filippo, Ekaterina Semenchuk en Eboli et en Don Carlo, Yusif Eyvazov bien sûr ! [Christophe Rizoud]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/annie_swynnerton_cupid_and_psyche_1891.jpg?itok=P69134KV" style="width: 100px; height: 100px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Ambroise Thomas, <em>Psyché</em>, Théâtre des Champs-Elysées, 25 juin 2020 </strong>(<a href="https://www.theatrechampselysees.fr/la-saison/opera-en-concert-et-oratorio/psyche">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Après le triomphe remporté par <em>Hamlet</em> à l’Opéra-Comique <a href="https://www.forumopera.com/hamlet-paris-favart-etre-et-ne-pas-etre">la saison dernière</a>, Ambroise Thomas aurait-il enfin le vent en poupe ? On peut du moins compter sur les forces réunies par le Palazzetto Bru Zane pour assurer une belle reprise en concert de son opéra-comique <em>Psyché</em> (1857). Sous la baguette de <strong>Pierre Bleuse</strong>, on entendra l’étincelante <strong>Jodie Devos</strong> dans le rôle-titre, accompagnée de l’Eros de <strong>Karine Deshayes</strong>, tandis qu’à <strong>Tassis Christoyannis</strong> écherra le personnage du méchant Mercure, auteur de tous les maux de la pauvre héroïne. Sans oublier divers personnages comiques que Thomas supprima en 1878 lorsqu’il ajouta des récitatifs chantés pour transformer sa partition en véritable opéra. Ce cher Ambroise saura-t-il nous faire rire ? Réponse en juin prochain. [Laurent Bury]</p>
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