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	<title>Hardelot - Ville - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Hardelot - Ville - Forum Opéra</title>
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		<title>Midsummer Festival à Hardelot, une semaine magique en juin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christine Ducq]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 07:04:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Du samedi 20 au samedi 27 juin 2026, le théâtre élisabéthain du Château d’Hardelot, joyau unique en France fait de bois dans un geste architectural et écologique réussi, s’anime pour une semaine d’opéras, de concerts, de spectacles et de rencontres avec le Midsummer Festival. Sous la direction artistique de Sébastien Mahieux, ce festival évidemment imprégné &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du samedi 20 au samedi 27 juin 2026</strong>, le théâtre élisabéthain du Château d’Hardelot, joyau unique en France fait de bois dans un geste architectural et écologique réussi, s’anime pour une semaine d’opéras, de concerts, de spectacles et de rencontres avec le <strong>Midsummer</strong> <strong>Festival</strong>. Sous la direction artistique de <strong>Sébastien Mahieux</strong>, ce festival évidemment imprégné de l&rsquo;imaginaire shakespearien nous invite à célébrer l’été dans un écrin de nature entre patrimoine et création contemporaine. Le festival nous offre en effet un voyage à travers les époques et ce, avec des artistes tels le contre-ténor <span style="font-size: revert;"><strong>Tim Mead</strong> et <strong>Le Concert de</strong> <strong>la Loge</strong> pour une soirée sacrée autour des canaux de la Sérénissime, <strong>Jean-Luc Ho</strong> et <strong>Simon Pierre</strong> dans l’intimité de la demeure londonienne de Haendel à Brook Street, <strong>Camille Delaforge</strong> et l’<strong>Ensemble Caravaggio</strong> pour une rencontre explosive entre Marc-Antoine Charpentier et Henry Purcell. <strong>ActeSix </strong>(qui aura traversé le Pas-de-Calais à vélo pour venir !), <strong>Le Stagioni</strong>, et <strong>La Palatine</strong> donneront des concerts mêlant tradition et audace. Evénement l</span>e 24 juin, soir du solstice d&rsquo;été, car le théâtre élisabéthain soufflera ses dix bougies. Pour marquer cet anniversaire, la <strong>Cie J’ai tué mon bouc</strong> vous conviera à un joyeux cabaret élisabéthain dans le parc boisé qui garde le théâtre. Une ambiance et un superbe lieu à découvrir donc pendant deux week-ends, et dans lequel chaque représentation deviendra une belle expérience. Le Midsummer Festival est bien une invitation à la poésie et à l’émerveillement. Programme complet ici <a href="http://www.chateau-hardelot.fr">http://www.chateau-hardelot.fr</a></p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Theatre-©-Andrew-Todd_architecte-1024x682.jpeg" alt="" class="wp-image-212197"/></figure>
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		<title>Demandez le programme des festivals d&#8217;été ! #5 &#8211; Midsummer Festival, Château d&#8217;Hardelot</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/demandez-le-programme-des-festivals-dete-5-midsummer-festival-chateau-dhardelot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christine Ducq]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 03:24:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur la blanche Côte d&#8217;Opale, dans les jardins ou dans le beau théâtre élisabéthain du Château d&#8217;Hardelot, l&#8217;Entente Cordiale règne toujours entre la France et l&#8217;Angleterre. Dans le château où fut signé en 1904 le fameux traité entre les deux pays, Haendel côtoiera Bizet et les chanteurs de charme so french feront de l&#8217;ombre aux &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Sur la blanche Côte d&rsquo;Opale, dans les jardins ou dans le beau théâtre élisabéthain du Château d&rsquo;Hardelot, l&rsquo;Entente Cordiale règne toujours entre la France et l&rsquo;Angleterre. Dans le château où fut signé en 1904 le fameux traité entre les deux pays, Haendel côtoiera Bizet et les chanteurs de charme <em>so french</em> feront de l&rsquo;ombre aux Beatles. Le <strong>Midsummer Festival</strong> offrira en effet son opéra français (<em>Carmen</em> avec Anaïs Bertrand, Igor Bouin, Kaelig Boché et Jean-Christophe Lanièce) mis en scène par Jeanne Desoubeaux, et son opéra anglais en version de concert (<em>Acis et Galatée</em> de Haendel par l&rsquo;Ensemble Masques) mais aussi ses chanteurs de charme (Romain Dayez) et ses Chevaliers et Enchanteresses (Lauranne Oliva, Christophe Dumaux avec l&rsquo;Ensemble Les Accents), entre autres nombreux rendez-vous <strong>du 20 au 29 juin 2024</strong> à Condette dans le Pas-de-Calais. Programme <a href="http://www.chateau-hardelot.fr">http://www.chateau-hardelot.fr </a></p>
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		<title>BLOW, Venus and Adonis &#8211; Hardelot</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/blow-venus-and-adonis-hardelot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Saintagne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Jul 2023 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Premier opéra anglais connu, composé par le maître de Purcell cinq ans avant Didon &#38; Enée, ce Vénus et Adonis est un précipité de délicatesse et de tragique condensé en moins d’une heure. Prenant prétexte de ces dimensions qui pourraient passer pour de la désinvolture, le spectacle de ce soir se veut et s’assume improvisé&#160;: &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span lang="fr-BE">Premier opéra anglais connu, composé par le maître de Purcell cinq ans avant Didon &amp; Enée, ce </span><span lang="fr-BE"><i>Vénus et Adonis</i></span><span lang="fr-BE"> est un précipité de délicatesse et de tragique condensé en moins d’une heure. Prenant prétexte de ces dimensions qui pourraient passer pour de la désinvolture, le spectacle de ce soir se veut et s’assume improvisé&nbsp;: ce qui aurait dû être une version de concert, a été mis en scène avec un sens assumé du bricolage. Costumes aux drapés empesés trahissant la destination initiale du tissus (les pelisses des bergers sont des tapis de bain), scène enveloppée d’une nape rouge et entourée de roseaux pour accueillir les amours des protagonistes, introduction lue par deux récitants hésitants. Seuls les éclairages vraiment hésitants et mal réglés (impossible de voir le très beau visage de Vénus au dernier acte) gênent, le reste se flatte d’être amateur. </span></p>
<p><span lang="fr-BE">Et cela fonctionne car à l’exception d’un Cupidon au timbre ingrat et fâché avec la justesse, l’équipe artistique enchante par sa simplicité. L’ensemble </span><span lang="fr-BE"><b>Masques</b></span><span lang="fr-BE"> dirigé avec grâce par </span><span lang="fr-BE"><b>Olivier Fortin</b></span><span lang="fr-BE"> s’atermoie un peu trop dans l’œuvre de Locke ajoutée en ouverture, puis séduit par son sens du rythme, la couleur de ses pupitres et l’attention portée aux chanteurs. Le chœur est riche de voix assez distinctes et caractérisées qui apportent une sincérité rafraichissante. Au beau mortel, </span><span lang="fr-BE"><b>Andrew Santini</b></span><span lang="fr-BE"> confère un timbre onctueux, une émission noble et un physique agréable. La déesse de l’amour est incarnée avec un bonheur constant par </span><span lang="fr-BE"><b>Sophie Junker</b></span><span lang="fr-BE">&nbsp;: depuis la chaleur juvénile des emportements du premier acte jusqu’à la formidable déploration finale et cette première syllabe du nom de son amant, répétée avec une intensité douloureuse, au point de faire craindre qu’elle ne glisse vers le cri. Rares sont les chanteuses qui peuvent passer de l’élégiaque au tragique avec le même degré d’éloquence.</span></p>
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		<title>A Byrd Celebration &#8211; Hardelot</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/a-byrd-celebration-hardelot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Saintagne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jul 2023 16:37:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour les 400 ans de sa mort, le festival d’Hardelot rends hommage à l’un des plus grands compositeurs élisabéthains, répondant en cela à la mission que s’est attribuée son château, défendre l’héritage de l’entente cordiale entre la France et l’Angleterre. Dans la petite église de la voisine Condette, une messe à quatre voix est entrecoupée &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span lang="fr-BE">Pour les 400 ans de sa mort, le festival d’Hardelot rends hommage à l’un des plus grands compositeurs élisabéthains, répondant en cela à la mission que s’est attribuée son château, défendre l’héritage de l’entente cordiale entre la France et l’Angleterre. Dans la petite église de la voisine Condette, une messe à quatre voix est entrecoupée de morceaux instrumentaux composés ou arrangés pour un ensemble de violes de gambe et un virginal. La plupart des morceaux de la messe sont accompagnés par le seul virginal, nonobstant la fin du Credo et le Sanctus. Si la transcription </span><span lang="fr-BE"><i>The Bells</i></span><span lang="fr-BE"> a les atours d’une sonnerie très rythmée, il faut reconnaitre que les autres compositions brillent plus isolément qu’en série. Les écritures sacrées qu’elles orchestrent et l’esprit protestant qu’elles célèbrent imposant un respect assez éloigné du spectaculaire et du dramatique, où brille surtout la science du contrepoint et des harmonies. </span></p>
<p><span lang="fr-BE">Passée cette réserve, saluons la très grande minutie et collégialité de l’ensemble </span><span lang="fr-BE"><b>Près de votre oreille</b></span><span lang="fr-BE"> dirigé par </span><span lang="fr-BE"><b>Robin Pharo</b></span><span lang="fr-BE">, et la grande complémentarité des chanteurs, en termes de tessiture cela va de soi, mais aussi de personnalité&nbsp;: de la très pure et sage </span><span lang="fr-BE"><b>Amélie Raison</b></span><span lang="fr-BE">, à l’imposant et élégamment retenu </span><span lang="fr-BE"><b>Romain Dayez</b></span><span lang="fr-BE">, en passant par le très juste et agité </span><span lang="fr-BE"><b>Paul Figuier</b></span><span lang="fr-BE"> ou le solide et constant </span><span lang="fr-BE"><b>Clément Debieuvre</b></span><span lang="fr-BE">. </span></p>
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		<item>
		<title>Médée et Jason &#8211; Hardelot</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/medee-et-jason-hardelot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Saintagne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jul 2023 16:35:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Remonter un spectacle de foire est toujours délicat. Les tentatives de reconstitution à l’identique échouent quasi systématiquement : pour ces spectacles d’essence populaire d’une part les improvisations et les pratiques non-écrites étaient courantes, les traces qui nous en sont parvenues sont donc forcément lacunaires, d’autre part, leur humour parodique se nourrissait de références connues à &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span lang="fr-BE">Remonter un spectacle de foire est toujours délicat. Les tentatives de reconstitution à l’identique échouent quasi systématiquement : pour ces spectacles d’essence populaire d’une part les improvisations et les pratiques non-écrites étaient courantes, les traces qui nous en sont parvenues sont donc forcément lacunaires, d’autre part, leur humour parodique se nourrissait de références connues à l’époque de tous, aujourd’hui de quelques spectateurs spécialistes qui ne gouttent pas forcément l’humour de tréteaux. Pour contourner ces difficultés, l’équipe artistique de ce soir a choisi de créer un spectacle de foire dans l’esprit de l’époque, en sa laissant toute latitude pour le choix des textes (Corneille, Carolet, Romagnesi, Euripide) et de la musique (Charpentier, Lully, Rameau, Marais, Destouches, Dauvergne…), et en se référant à un mythe toujours célèbre, celui de l’infanticide Médée. La démarche est passionnante littérairement et musicalement (liste des sources au pied de cet article), le résultat n’est pas pour autant convaincant. En raison d’abord d’un déséquilibre dans l’alternance des passages joués et chantés : qu’elle est longue cette première confrontation entre Médée et Jason ! En raison ensuite d’une mise-en-scène hystérique de </span><span lang="fr-BE"><b>Pierre Lebon</b></span><span lang="fr-BE"> et qui, se voulant potache, est trop souvent éculée : on ne comprend pas toujours les textes, cela gesticule beaucoup trop, se répète souvent, et ne fait pas beaucoup rire. Les moyens sont pourtant là : spectaculaire navire renversé dont le pont aux colonnes antiques branlantes sert de scène, costumes travaillés et bigarrés (la tenue de toréro de l’héroïne, l’accoutrement fin de soirée arrosée à Versailles de Créuse…), maquillages outranciers jusqu’aux musiciens grimés. </span></p>
<p><span lang="fr-BE">Les artistes réunis aussi sont un luxe, mais tous semblent dépenser leur énergie débordante en vain. Ingrid Perruche est tarte à souhait, </span><span lang="fr-BE"><b>Flannan Obé</b></span><span lang="fr-BE"> fat et coquin, </span><span lang="fr-BE"><b>Matthieu Lécroart</b></span><span lang="fr-BE"> burlesque au possible, </span><span lang="fr-BE"><b>Eugénie Lefebvre</b></span><span lang="fr-BE"> fait le grand écart entre vulgarité ancillaire et raffinement mélancolique (le dernier air), tandis que </span><span lang="fr-BE"><b>Lucile Richardot</b></span><span lang="fr-BE"> confère la solidité de son verbe et la puissance de son émission à une Médée virago. L’Ensemble </span><span lang="fr-BE"><b>Les Surprises</b></span><span lang="fr-BE"> dirigés avec verve par </span><span lang="fr-BE"><b>Louis-Noël Bestion de Camboulas</b></span><span lang="fr-BE"> contribue à imprimer son rythme effréné et sa personnalité à un spectacle qui malgré cela tourne à vide.</span></p>
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		<item>
		<title>LOCKE, Psyché — Hardelot</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/psyche-hardelot-semi-opera-mais-reussite-totale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bernard Schreuders]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Jun 2019 17:18:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une Psyche sans Psyché mais qui doit plus à Matthew Locke que l’original : le concert de clôture de la dixième édition du Midsummer Festival d’Hardelot nous invitait, samedi dernier, à découvrir un OVNI, à la fois paradoxal et inouï au sens propre du terme. Après A Perpetual Night, Sébastien Daucé et son Ensemble Correspondances réalisent un nouveau coup de maître tout en &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une <em>Psyche </em>sans Psyché mais qui doit plus à Matthew Locke que l’original : le concert de clôture de la dixième édition du Midsummer Festival d’Hardelot nous invitait, samedi dernier, à découvrir un OVNI, à la fois paradoxal et inouï au sens propre du terme. Après <a href="https://www.forumopera.com/perpetual-night-versailles-nuit-divresse"><em>A Perpetual Night</em></a>, <strong>Sébastien Daucé </strong>et son <strong>Ensemble Correspondances</strong> réalisent un nouveau coup de maître tout en poursuivant aussi bien leur exploration du patrimoine musical britannique que celle du genre lyrique par le biais « <em>d’un répertoire non conventionnel </em>» (S. Daucé).</p>
<p>Créé en 1675 à l’instigation du roi Charles II, le premier opéra anglais prend pour modèle la tragédie-ballet <em>Psyché </em>(1671) de Molière, Corneille, Quinault et Lully. Thomas Shadwell s’en inspire pour un livret mis en musique par Matthew Locke (entrées et parties vocales) et Giovanni Draghi (danses). En vérité, plutôt que de parler d’opéra, il faudrait considérer cet ouvrage comme une étape décisive dans la transformation du <em>mask </em>et la genèse du <em>semi opera</em>, ce genre spécifiquement insulaire où s’illustreront Blow et Purcell. Ebloui par les fastes de la cour de Louis XIV et notamment par ses spectacles mêlant théâtre et musique, Charles II avait d’abord tenté d’implanter l’opéra français en Angleterre, mais l’<em>Arianne </em>de Pierre Perrin (1674), Louis Grabu et Robert Cambert fut un échec dont Matthew Locke a su tirer la leçon. Ses compatriotes n’étaient de toute évidence pas encore prêts à accepter une pièce entièrement musicale. La plupart des protagonistes, à commencer par Psyché, ne font que parler et sont donc confiés à des acteurs (issus de la troupe du frère du roi, le Duc d’York). Seules les divinités (Vénus, Mars, Vulcain, …) ainsi que des personnages secondaires chantent. En l’occurrence, la production donnée au théâtre élisabéthain d’Hardelot se concentrait sur la musique, des surtitres projetés sur deux écrans permettant de suivre une action particulièrement tarabiscotée que nous résumerons en quelques mots. Victime de sa beauté, qui provoque l’admiration et lui vaudra d’être courtisée par deux princes, Psyché suscite la jalousie de ses sœurs et plus encore de Vénus qui s’acharnera à la détruire (Junon est une enfant de chœur à côté d’elle !).  S&rsquo;ensuivent moult péripéties et rebondissements. Après avoir été sauvée par Cupidon puis Vulcain, la princesse périra, non pas terrassée par la déesse, mais parce qu’elle aura ouvert une boîte remise par Proserpine pour calmer le courroux de Vénus. Le roi des dieux la ressuscitera et la rendra immortelle afin que Cupidon puisse l&rsquo;épouser.   </p>
<p>L’autre paradoxe de cette production, où Psyché n&rsquo;apparaît jamais, réside dans la partition. Si Matthew Locke a fait publier sa musique, celle des nombreuses danses de Draghi n’a pas connu cette chance et n’est pas arrivée jusqu’à nous. Lors d’une rencontre avec le public avant le concert, Sébastien Daucé est revenu sur cet épineux problème et les solutions qu’il a essayées. Il a d’abord tenté d’orchestrer des pages pour clavecin de Draghi, mais le résultat n’était pas convaincant. Pourquoi ne pas se tourner vers Lully, puisque sa tragédie ballet a inspiré la <em>Psyche </em>de Shadwell ? Le mélange n’a pas pris, Locke et le Florentin parlant des langues trop dissemblables. Néanmoins, le chef a décidé de retenir l’ouverture de <em>Psyché </em>et d’insérer avant l’acte IV une fameuse « plainte italienne » à trois voix extraite du premier intermède et dont le Surintendant avait également écrit les paroles. Pour le reste, Sébastien Daucé a orchestré des consorts à quatre parties de Locke, habituellement interprétés par des ensembles de violes, et il a choisi plusieurs musiques de scène, dont environ la moitié de Locke, dans <em>The Rare Theatrical</em>, une compilation manuscrite d’une cinquantaine de pièces conservée à la New York Music Library. <a href="https://www.forumopera.com/cd/a-fancy-fantasy-on-english-airs-tunes-pour-affronter-lhiver-ecoutez-a-fancy">Bertrand Cuiller</a> y avait lui aussi pioché pour élaborer le programme d’<em>A Fancy </em> et il nous a d’ailleurs semblé reconnaître un Curtain Tune enregistré par Le Caravansérail. Après deux ans de recherche et d’expérimentation, l’Ensemble Correspondances nous offre cette version inédite de <em>Psyche</em>, constituée, pour près de 40 %, de musique nouvelle par rapport à celle jouée devant Charles II. Ainsi, elle s&rsquo;éloigne de Locke et en même temps nous immerge davantage dans son oeuvre, fascinant et très fécond paradoxe. </p>
<p>Le côté disparate, sinon décousu des semi opéras de Purcell (<em>Fairy Queen</em>, <em>King Arthur</em>) ne nous heurte plus aujourd’hui, parce que ces œuvres nous sont devenues familières et que nous avons précisément l’habitude de les entendre sans qu’elles soient réinsérées dans le spectacle global pour lequel elles ont été conçues et où elles se mêlent aux dialogues parlés (les reconstitutions se comptent sur les doigts de la main). En revanche, nous n’avions jamais entendu la <em>Psyche </em>de Locke (il n’en existe qu’un enregistrement dirigé par Philip Pickett), ne connaissant que la descente de Vénus dans la lecture superbement habitée de <a href="https://www.forumopera.com/cd/a-fancy-fantasy-on-english-airs-tunes-pour-affronter-lhiver-ecoutez-a-fancy">Rachel Redmond</a> (<em>A Fancy</em>), et nous craignions de découvrir un manteau d’Arlequin d’autant plus déroutant et difficile à appréhender que, lors de sa présentation, Sébastien Daucé insistait sur les bizarreries d’une écriture sans cesse imprévisible. Ondoyante et diverse, elle ne présente pas de véritable solution de continuité mais nous réserve bien des surprises que nous n’éventerons pas trop puisque Caen, Versailles et même Bruges accueilleront des reprises de cette <em>Psyche</em>. Le chef comparait ces bizarreries à des épices, qui nous rebutent la première fois mais auxquelles nous prenons goût et dont nous ne savons plus nous passer. Il semble parler en connaissance de cause, voire au nom des musiciens, sans doute stimulés par le challenge que représente cette création originale et qui apparaissent très soudés. Si les scènes de Locke développent le schéma formel de Lawes – symphonie, récitatif, air (arioso), chœur –, le compositeur leur donnant une unité nouvelle à l’aide de ritournelles, les interventions du chœur et de l’orchestre dominent – davantage que chez Purcell –, une impression renforcée par l’absence des principaux héros, conférant à cette <em>Psyche </em>un souffle et une grandeur inattendus. Elle se caractérise également par la relative concision des scènes, son rythme soutenu et la fluidité de ses enchaînements qui évitent la moindre baisse de régime. </p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="313" src="/sites/default/files/styles/large/public/ensemble_correspondances_sebastien_dauce_0042cpascal_brunet_.jpg?itok=wX-bcxUm" title="Sébastien Daucé, Lucile Richardot, Ensemble Correspondance © Pascal Brunet" width="468" /><br />
	Sébastien Daucé, Lucile Richardot, Ensemble Correspondance © Pascal Brunet</p>
<p>L’ouverture de Lully, solidement architecturée par Sébastien Daucé mais sans la moindre raideur, nous révèle la richesse des timbres de son orchestre même si le lieu ne lui permet pas de rivaliser avec les effectifs vraisemblablement rassemblés en 1675. En revanche, Correspondances rend justice à la beauté des symphonies où l’invention de Locke se renouvelle constamment : langoureuse introduction pour évoquer la cour que les princes font à Psyché ou plainte douce-amère et lancinante prolongeant celle des Hommes et des Femmes Affligés (un des sommets dans le pathos, impeccablement dosé), arabesques aériennes pour suggérer la course des chars de Vénus et Mars dans le ciel, etc., la mise en scène sonore assure habilement les changements de décors et de climats. Alors que le truculent chœur des Cyclopes pressés de boire annonce irrésistiblement la chanson des Marins de <em>Dido &amp; Aeneas</em>, de savoureuses dissonances rehaussent celui des démons se réjouissant du malheur des hommes qu’ils tourmentent. Sébastien Daucé pourrait souligner davantage l’âpreté des rythmes, mais ce n’est pas dans sa manière, il préfère suggérer, ce qui a l’avantage de ne pas confisquer l’imagination de l’auditeur. Ses phrasés très souples et son agogique, son sens de la respiration, le raffinement des nuances (dynamique, couleurs) que Correspondances prodigue sous sa conduite ont un tout autre prix à nos yeux. La performance des instrumentistes, stoïques malgré la torpeur où se trouve plongé le théâtre de bois conçu par Andrew Todd, force l’admiration. Ils n’ont guère le loisir de se retirer en coulisse ou de s’éventer comme les solistes et les spectateurs. </p>
<p>Sébastien Daucé a opté pour un diapason à 415, ce qui fera sourciller certains, avant tout parce qu’il est adapté à la distribution où nous retrouvons plusieurs habitués des projets de Correspondances. Mezzo, contre-ténor et ténor aigu se mêlent dans le pupitre des alti, autre probable sujet d’étonnement, mais nous savons que les parties de « countertenor », selon leur tessiture, étaient à l’époque interprétées tantôt par des falsettistes tantôt par des ténors. L’aisance lumineuse de <strong>David Tricou </strong>(1<sup>er</sup>cyclope), entendu notamment dans <a href="https://www.forumopera.com/le-ballet-royal-de-la-nuit-caen-nuit-resplendissante"><em>Le Ballet de la Nuit</em>,</a> nous rappelle d’ailleurs que certaines hautes-contre françaises se sont produites en Angleterre dans des rôles de « countertenor », tandis qu’Apollon bénéficie de l’alto velouté mais ferme de <strong>William Shelton</strong>, déjà remarqué <a href="https://www.forumopera.com/cantates-de-weimar-lamento-thire-la-probite-le-souffle-et-lemotion">chez Bach</a> et à l’affiche de l’étonnante création de Benjamin Lazar autour de <em><a href="https://www.forumopera.com/lheptameron-recits-de-la-chambre-obscure-le-nouveau-miracle-de-lazar-et-jourdain">L’Heptaméron</a>. </em>Du reste, quand un mezzo possède les graves fuligineux et le magnétisme de <strong>Lucile Richardot</strong>, il faudrait être bien sot pour ne pas lui confier un rôle écrit en clé d’alto. C’est, bien sûr, en tragédienne qu’elle s’empare du récitatif et de la prière de la Grande-Prêtresse, une des meilleures pages dramatiques de <em>Psyche </em>avant d’exalter le noble dolorisme de Lully (« Deh ! Piangete al pianto mio »).</p>
<p>Autre forte personnalité, à la signature vocale immédiatement reconnaissable et à la rhétorique affûtée, <strong>Marc Mauillon </strong>incarne avec la même vérité un Dieu de la Guerre au verbe éclatant et un Homme affligé dans une magnifique déploration également servie par les talents de<strong> Perrine Devillers</strong>, soprano vif et expressif et la basse <strong>Nicolas Brooymans</strong>, dont le grain viril continue de s’épanouir même si les graves restent modestes. Impossible, en admirant cet ensemble particulièrement poignant mais sobre, de ne pas voir en Locke un des maîtres de Purcell. Il n’a que quelques mesures pour camper la Jalousie, mais <strong>Renaud Bres </strong>relève le défi et ses intonations sinistres la dotent d’un relief appréciable. Vulcain comme Bacchus héritent du solide baryton d’<strong>Etienne Bazola</strong>, mais là encore, ses apparitions sont si brèves qu’elles privent de substance ce que nous hésitons même à appeler des rôles secondaires. Essentielle sur le plan de l’intrigue, la figure de Vénus n’a que deux numéros, mais elle requiert une autorité de l’accent et une stature dont la prive le soprano très frais, mais fort léger d’<strong>Elodie Fonnard</strong>. <strong>Deborah Cachet</strong>, <strong>Caroline Weynants, </strong><strong>Randol Rodriguez </strong>ou le très jeune ténor  <strong>Antonin Rondepierre </strong>(22 ans) ne déméritent pas mais n’ont guère l’occasion de briller individuellement. Il faut d’autant plus saluer leur engagement, indispensable dans les ensembles et les chœurs qui structurent cette <em>Psyche </em>et consacrent une belle réussite collégiale. L&rsquo;interprétation va probablement encore évoluer et l&rsquo;orchestre pourrait accueillir d&rsquo;autres familles d&rsquo;instruments sinon s&rsquo;étoffer, mais sans doute pas jusqu&rsquo;à inclure dix flûtes pour accompagner la plainte italienne de Lully comme lors de la création de la première <em>Psyché.</em> En tout cas, une seule écoute ne suffit pas à épuiser les richesses de cette audacieuse reconstruction. A bon entendeur&#8230;</p>
<p> </p>
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		<title>Toujours plus britannique, le Midsummer Festival du château d&#8217;Hardelot</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/toujours-plus-britannique-le-midsummer-festival-du-chateau-dhardelot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 10:12:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Du 14 au 29 juiin prochain, pour sa dixième édition, le Midsummer Festival du château d’Hardelot sera plus britannique que jamais. Le Théâtre Elisabéthain inauguré en 2016 accueillera deux œuvres fondatrices du genre opéra en Angleterre : l’incontournable Didon et Enée, dans la production de l’Arcal, mais aussi, en version de concert, Psyché de Matthew Locke. &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Du 14 au 29 juiin prochain, pour sa dixième édition, le Midsummer Festival du château d’Hardelot sera plus britannique que jamais. Le Théâtre Elisabéthain inauguré en 2016 accueillera deux œuvres fondatrices du genre opéra en Angleterre : l’incontournable <em>Didon et Enée</em>, dans la production de l’Arcal, mais aussi, en version de concert, <em>Psyché</em> de Matthew Locke. De Haendel, <strong>Hervé Niquet</strong> dirigera <em>Water Music</em> et la <em>Music for the Royal Fireworks</em>. En récital, et dans des musiques plus européennes, on pourra entendre notamment <strong>Lucile Richardot</strong>, <strong>Marc Mauillon</strong>, <strong>Reinoud van Mechelen </strong>ou <strong>Jakub Jozef Orlinski</strong>, soutenus et dirigés par <strong>Robert King</strong>, <strong>Sébastien Daucé, Marco Horvat</strong> et d’autres encore.</p>
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		<title>Le Pas-de-Calais s’offre un théâtre shakespearien</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/le-pas-de-calais-soffre-un-theatre-shakespearien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jun 2016 14:14:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Centre culturel de l’Entente Cordiale, le château d’Hardelot, dans le Pas-de-Calais présente depuis plusieurs d’années des spectacles sous chapiteau ou dans des constructions éphémères. Cette année, changement radical avec l’inauguration d’une structure permanente, un théâtre « élisabéthain », dont la forme s’inspire des bâtiments ronds dans lesquels Shakespeare et ses contemporains faisaient jouer leur pièce. L’architecte Andrew &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Centre culturel de l’Entente Cordiale, le château d’Hardelot, dans le Pas-de-Calais présente depuis plusieurs d’années des spectacles sous chapiteau ou dans des constructions éphémères. Cette année, changement radical avec l’inauguration d’une structure permanente, un théâtre « élisabéthain », dont la forme s’inspire des bâtiments ronds dans lesquels Shakespeare et ses contemporains faisaient jouer leur pièce. L’architecte Andrew Todd a conçu un étonnant édifice en bois où 388 spectateurs jouiront d’une proximité inégalée avec les artistes, comédiens ou musiciens qui doivent s’y produire. Un bâtiment unique dans notre pays, mais aussi unique au monde puisqu’il est le seul théâtre de ce style à posséder une fosse d’orchestre. On annonce aussi un édifice écologique, à consommation énergétique exceptionnellement basse. Après une inauguration festive, les 24, 25 et 26 juin, l’édition 2016 du Midsummer Festival proposera du 30 juin au 16 juillet tout un éventail de concerts en hommage à l’Angleterre, avec de prestigieux ensembles comme <strong>Christophe Rousset</strong> et ses <strong>Talens Lyriques</strong>,<strong> Bertrand Cuiller </strong>et<strong> Le Caravansérail</strong>,<strong> Vincent Meunier </strong>et<strong> Vox Luminis</strong>, pour interpréter du Purcell surtout, mais pas seulement. En clôture, on retrouvera <a href="http://forumopera.com/the-fairy-queen-in-progress-hardelot-fuck-the-queen">l’invraisemblable <em>Fairy Queen</em></a> donnée l’an dernier sur le même site, mais dans une version encore plus indescriptible, nous promet-on. (Renseignements sur le <a href="http://www.chateau-hardelot.fr/Actualites/Retrouvez-le-Midsummer-Festival-du-30-juin-au-16-juillet-au-chateau-d-Hardelot">site du Château d’Hardelot</a>)</p>
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		<title>PURCELL, The Fairy Queen — Hardelot</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/the-fairy-queen-in-progress-hardelot-fuck-the-queen/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2015 05:03:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Oubliez le Songe d’une nuit d’été de la BBC que vous avez pu voir diffusé sur France 3 dans votre enfance, oubliez les différentes productions de The Fairy Queen que vous avez pu applaudir ici ou là, cette Reine des fées-ci ne ressemble à aucune autre. D’abord, douze artistes en tout et pour tout, pour &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Oubliez le <em>Songe d’une nuit d’été</em> de la BBC que vous avez pu voir diffusé sur France 3 dans votre enfance, oubliez les différentes productions de <em>The</em> <em>Fairy Queen </em>que vous avez pu applaudir ici ou là, cette <em>Reine des fées</em>-ci ne ressemble à aucune autre. D’abord, douze artistes en tout et pour tout, pour un semi-opera en cinq actes incluant de nombreux divertissements, est-bien raisonnable ? Non, et c’est ça qui est formidable. Déjà, quatre comédiens pour <em>A Midsummer Night’s Dream</em>, c’est de la folie. Mais le pire, c’est que ça marche à merveille ! Il faut sur ce point saluer le brio avec lequel le texte a été adapté, certes au prix de quelques coupes, mais l’essentiel de la pièce est là. Même le groupe d’artisans-comédiens n’a pas entièrement disparu, puisque le spectacle s’ouvre précisément sur la scène où ils découvrent leurs rôles. Ici, ce sont les quatre comédiens de la compagnie <strong>Deracinemoa</strong> qui prennent connaissance du texte qu’ils vont interpréter, et l’on comprend tout de suite qu’il faut s’attendre à tout. Le rôle de Titania, reine des fées, sera confié non pas à une, mais à <em>un</em> interprète, au grand dam de l’unique actrice de la bande ; et parmi les deux couples d’amoureux, le directeur de la troupe, <strong>Laurent-Guillaume Delhinger</strong>, se réserve le personnage d’Hermia, non sans une légère modification du texte shakespearien, puisque Hermia devient&#8230; Boris. Il serait trop long, et trop cruel pour ceux qui n’ont pas encore vu ce spectacle appelé à tourner, de détailler l’enchaînement d’effets comiques meurtriers qui découlent de ce point de départ (et auxquels le public est à plusieurs reprises invités à participer), on se contentera donc de saluer bien bas les quatre comédiens qu’on espère dotés de ressources suffisamment inépuisables pour être aussi déchaînés chaque fois qu’ils donneront une représentation de cette <em>Fairy Queen in progress</em>.</p>
<p>Pourquoi <em>in progress</em> ? Peut-être pas parce qu’elle est appelée à évoluer, encore que, mais surtout parce que, musicalement, il s’agit d’un spectacle tout à fait expérimental, qui mêle la musique de Purcell à celle de quelques autres (là encore, on gardera le secret) et l’exploite aussi comme base d’improvisations jazzistiques. De la partition originale, les morceaux les plus célèbres se retrouvent, et on admire l’ingéniosité avec laquelle ces airs ont été insérés dans le déroulement de la pièce de Shakespeare. C’est probablement <strong>Johan Farjot</strong> et <strong>Arnaud Thorette</strong> qu’il faut féliciter, en l’occurrence, notamment pour l’arrangement permettant à seulement quatre instruments (dont le saxophone, que Purcell ne pouvait évidemment pas avoir envisagé) de donner à entendre cette musique de façon aussi convaincante. L’improvisation ne porte que sur des extraits instrumentaux, et les passages chantés respectent la partition, avec une minime entorse pour l’impayable duo de Corydon et Mopsa, où une troisième voix est insérée. Pour les voix, on a fait appel à quelques-uns des artistes qui fréquentent le plus ce répertoire en France à l’heure actuelle. Habitué du baroque français comme anglais, le ténor <strong>Jeffrey Thompson</strong> interprète l’air de l’automne et brille en particulier dans la reprise du quatuor « If love’s a sweet torment ». S’il n’a pas les graves insondables d’une basse, le baryton <strong>Philippe-Nicolas Martin</strong>, que beaucoup ont découvert dans la parodie pour marionnettes d’<em>Hippolyte et Aricie</em>, n’en défend pas moins ses airs avec beaucoup d’art et d’élégance. Dans « I am come to make all fast », <strong>Albane Carrère</strong> déploie tant de qualités de diction et de timbre qu’on regrette de ne pas l’entendre davantage en solo au cours de la soirée. Quant à <strong>Chantal Santon</strong>, dont on garde en mémoire la prestation dans le <em>Roi Arthur</em> dirigé par Hervé Niquet, on admire toujours son art dans « Let me weep », par exemple, mais il semble qu’elle soit aujourd’hui à une étape-charnière de sa carrière : la voix a désormais pris une puissance et une ampleur que la soprano parvient encore à discipliner, bien que tout à fait  prête à s’orienter vers un répertoire beaucoup plus lourd.</p>
<p>Bien sûr, si vous avez avalé votre parapluie, il se pourrait éventuellement que vous n’appréciiez pas ce spectacle. Mais enfin, on ne sait jamais, n’hésitez pas à essayer quand même, ça ne pourra que vous faire du bien.</p>
<p> </p>
<p>Le Midsummer Festival n&rsquo;est pas fini : Il reste encore toute une série de concerts du 2 au 5 juillet. Renseignements sur le <a href="http://www.chateau-hardelot.fr/Actualites/The-Midsummer-Festival-2015">site du festival</a>.</p>
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		<title>Midsummer Festival, déjà la sixième édition</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/midsummer-festival-deja-la-sixieme-edition/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2015 05:49:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le château d’Hardelot, manoir néo-gothique construit en 1872 par de riches Anglais sur la Côte d’Opale (Pas-de-Calais), accueille depuis quelques années un très séduisant Midsummer Festival résolument franco-britannique, à ne pas confondre avec le « Festival d’Hardelot », son aîné créé en 1973. La programmation fait une large place à l’art lyrique. En ouverture de la 6e &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le château d’Hardelot, manoir néo-gothique construit en 1872 par de riches Anglais sur la Côte d’Opale (Pas-de-Calais), accueille depuis quelques années un très séduisant Midsummer Festival résolument franco-britannique, à ne pas confondre avec le « Festival d’Hardelot », son aîné créé en 1973. La programmation fait une large place à l’art lyrique. En ouverture de la 6e édition, à compter du 19 juin, <strong>Nathalie Stutzmann</strong> y propose ses haendéliens « Heroes of Shadow », auquels <strong>Emöke Barath</strong> répondra par un récital dédié aux « Princesses et magiciennes » du même compositeur ; Purcell est à l’honneur, notamment avec un <em>Fairy Queen in Progress </em>et une soirée l’associant à Rameau. Bien d’autres compositeurs seront défendus, bien d’autres artistes seraient à citer, mais l’on retiendra une rareté présentée par le Palazzetto Bru Zane : <em>Marie Stuart</em> (1895), opéra de Rodolphe Lavello, compositeur napolitain installé en France, proposé dans une réduction pour quatuor avec piano. Et l’on annonce pour l’an prochain un Théâtre élisabéthain construit dans les jardins, à l’image du Globe de Londres, qui permettra encore d’enrichir l&rsquo;offre de concerts et spectacles.</p>
<p>Renseignements sur le <a href="http://www.chateau-hardelot.fr/Actualites/The-Midsummer-Festival-2015">site du Midsummer Festival</a></p>
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