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	<title>Paris (Cortot) - Ville - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Paris (Cortot) - Ville - Forum Opéra</title>
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		<title>Récital Anne-Lise Polchlopek &#8211; Paris (Cortot)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/recital-anne-lise-polchlopek-paris-cortot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marcel Quillevere]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 09:24:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà un récital comme on les aime ! Un programme inattendu, intelligemment agencé, une jeune mezzo-soprano au talent fou qui captive le public et s’adresse à lui en l’invitant à la suivre dans son périple. Imaginer un récital avec des compositeurs aussi différents en gardant une belle unité d’inspiration et en ne cédant jamais à la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà un récital comme on les aime ! Un programme inattendu, intelligemment agencé, une jeune mezzo-soprano au talent fou qui captive le public et s’adresse à lui en l’invitant à la suivre dans son périple. Imaginer un récital avec des compositeurs aussi différents en gardant une belle unité d’inspiration et en ne cédant jamais à la facilité, c’est du grand art. Les spectateurs sont immédiatement conquis et l’ovationnent à la fin.</p>
<p>Lors du premier « Gala de la Voix » organisé le 14 janvier dernier par l’École Normale à la Salle Cortot, à la suite de la master-class de Véronique Gens, <strong>Anne-Lise Polchlopek</strong> avait obtenu un premier prix à l’unanimité décerné par un jury présidé par Alain Lanceron (son interprétation de l’air de <em>Sapho</em> de Gounod avait beaucoup impressionné). Et c’est à nouveau à la Salle Cortot, chef d’œuvre d’architecture à l’acoustique exceptionnelle et véritable écrin pour la voix et la musique de chambre, qu’elle vient de donner ce récital devant un public venu en grand nombre. Quel bonheur, d’ailleurs, de voir que les mélomanes ont retrouvé le chemin de cette salle mythique. Le dynamisme de la jeune équipe de l’École Normale, avec à sa tête Murielle Hurel, y est pour beaucoup.</p>
<p>Après des études très poussées en architecture et son apprentissage de la langue espagnole à Madrid, Anne-Lise Polchlopek se passionne vraiment pour le chant lyrique en étudiant avec la soprano Claudine le Coz, professeur au Conservatoire Berlioz dans le dixième arrondissement de Paris. Sa belle voix naturelle a trouvé là son meilleur guide et s’est développée par la suite tout naturellement auprès de grands chanteurs comme Sophie Koch et aussi à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth en Belgique.</p>
<p>Son récital commence par « I am easily assimilated », le tango comique de la vieille duègne, au premier acte de <em>Candide</em> de Leonard Bernstein où l’anglais se mêle au yiddish et à quelques bribes d’espagnols (tout pour plaire à la cantatrice !). Puis commence une sorte de patchwork délicieux avec la célèbre <em>Berceuse</em> de Richard Strauss, un compositeur qui lui sied à merveille (à quand l’intégrale de cet opus 41 ?) suivie par un chant d’amour du catalan Eduard Toldrá et l’émouvante <em>Première lettre</em> de Cécile Chaminade. Fauré est ensuite présent plus d’une fois, associé aux mélodies de Messiaen composées en 1930, dans la lignée de Debussy et aux chansons de Polnareff et Jacques Brel que la cantatrice interprète avec une sobriété qui en rehausse la qualité musicale.  <em>À </em>la habanera de <em>Carmen</em> de Bizet chantée avec élégance et raffinement et très applaudie, succèdent les <em>Métamorphoses </em>de Poulenc et la périlleuse <em>Vocalise en forme de Habanera</em> de <strong>Ravel</strong> qu’elle interprète admirablement, en dessinant les nombreux mélismes avec précision. L’excellent pianiste <strong>Federico Tibone</strong> (il est aussi un chef d’orchestre renommé) est le complice idéal de la mezzo-soprano et il a lui aussi un beau legato ! Tous deux savent créer une belle complicité avec le public, en s’adressant à lui pour annoncer brièvement les œuvres avec, parfois, quelques touches d’humour de bon aloi. Pour certaines œuvres hispaniques Anne-Lise Polchlopek est accompagnée par <strong>Pierre Laniau</strong> à la guitare à dix cordes. Elle excelle dans ce répertoire et son interprétation de la <em>La Tarántula</em> de la zarzuela <em>La Tempranica</em> de Jiménez (un des bis favoris de Teresa Berganza ) est un condensé de charme et d’espièglerie.</p>
<p>Son chant simple et naturel est basé sur un juste appui du souffle, un beau legato et une ligne vocale sans failles, des graves sonores aux aigus épanouis et brillants. Seul petit bémol : on peine parfois à comprendre le texte des chants, sans doute par un manque de définition nette et juste de chaque voyelle. En grande linguiste qu’elle est Anne-Lise Polchlopek saura vite y remédier. D’autant plus que l’étendue singulière de sa voix, sa présence en scène et son talent d’actrice la destine à l’opéra.  On espère l’entendre bientôt dans Mozart ou dans certains opéras français. Son interprétation du lied de Strauss nous a même fait rêver au rôle d’Octavian du <em>Chevalier à la Rose</em>. La chanson bouleversante <em>Gracias a la vida</em> de la chilienne Violeta Parra qui clôt le programme du récital est aussi le titre du CD très réussi (encensé par <em>Le Monde)</em> qu’elle a enregistré pour le label Fuga Libera dans lequel on retrouve la plupart des œuvres de son récital à la Salle Cortot.</p>
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		<title>12 mai : gala lyrique caritatif au profit de l’association Epic Arts </title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/12-mai-gala-lyrique-caritatif-au-profit-de-lassociation-epic-arts/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 May 2025 13:30:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’association La lune dans les yeux organise un concert lyrique caritatif au profit de l’association Epic Arts. L&#8217;association vient en aide au Cambodge à des personnes en situation de handicap et leurs proches en leur donnant un accès à la culture et en aidant leur insertion dans la société. Nadège Maden, qu&#8217;on a pu apprécier &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’association <em>La lune dans les yeux</em> organise un concert lyrique caritatif au profit de l’association Epic Arts. L&rsquo;association vient en aide au Cambodge à des personnes en situation de handicap et leurs proches en leur donnant un accès à la culture et en aidant leur insertion dans la société. <strong>Nadège Maden</strong>, qu&rsquo;on a pu apprécier notamment <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/gala-odb-opera-paris/">lors du dernier gala ODB</a> chantera l&rsquo;air d&rsquo;entrée de <em>Turandot, </em>« Es gibt ein Reich » d&rsquo;<em>Ariadne auf Naxos </em>ainsi que « Nel di della vittoria » de <em>Macbeth</em>. Révélation Lyrique 2019 de l&rsquo;ADAMI, <strong>Lise Nougier</strong> donnera l&rsquo;air des bijoux de <em>Faust</em> et le premier air de Liu de <em>Turandot</em>. <strong>Hugo Tranchant</strong> chantera Haendel (« Un momento di contento », extrait d&rsquo;<em>Alcina</em>) et Offennach (l&rsquo;air de Frantz des<em> Contes d&rsquo;Hoffmann</em>). L&rsquo;air du Comte des <em>Nozze di Figaro</em> sera interprété par <strong>Paul-Louis Barlet </strong>ainsi que l&rsquo;arioso de l&rsquo;acte I d&rsquo;<em>Eugène Onéguine</em>. <strong>Olga Syniakova</strong> offrira la <em>Canzone del velo</em> d&rsquo;Eboli (<em>Don Carlo</em>), « O mio Fernando » (<em>La Favorita</em>) et « Mon cœur d’ouvre à ta voix » (<em>Samson et Dalila</em>). <strong>Juliette Gauthier</strong>, également entendue au gala ODB de l&rsquo;année dernière, chantera « Cruda sorte » (<em>L&rsquo;Italiani in Algeri</em>) et « Ich lade gern » (<em>Die</em> <em>Fledermaus</em>).  <strong>Cyprien Katsaris</strong> accompagnera au piano cette belle brochette de jeunes chanteurs dans ce programme ambitieux et proposera également des improvisations sur des airs d’opéra. <strong>Denis Dubois</strong> sera également responsable d&rsquo;accompagner une partie du programme. Enfin, la <em>Mort d&rsquo;Isolde</em> sera interprétée par la pianiste <strong>Soraya Verdier</strong> dans la transposition de Liszt. À noter : Bertrand Périer, qui sera le maître de cérémonie, fait partie des formateurs du projet <em>Eloquentia</em>, programme de formation et concours d’art oratoire organisé à l’Université Paris-VIII en Seine-Saint-Denis.</p>
<p>Le concert se tiendra la lundi 12 mai dans le cadre intime de la Salle Cortot, dessinée par l’architecte Auguste Perret à la demande d&rsquo;<span style="font-size: revert;">Alfred Cortot, pianiste et fondateur de l’École Normale de Musique de Paris, désireux </span>de mettre à la disposition des élèves un lieu où se produire en public. C&rsquo;est donc aussi une excellente occasion de découvrir le lieu.</p>
<p><a href="https://sallecortot.com/event/gala-lyrique-caritatif-au-profit-de-lassociation-epic-arts/">Renseignements et réservations ici</a>.</p>
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		<item>
		<title>Gala lyrique au profit d&#8217;Epic Arts, le 12 mai à la Salle Cortot</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/gala-lyrique-au-profit-depic-arts-le-12-mai-a-la-salle-cortot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 06:55:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;association La Lune dans les Yeux – Opera and Co organise un gala lyrique caritatif le lundi 12 mai 2025 à 20h à Paris Salle Cortot*, au bénéfice de l&#8217;ONG cambodgienne Epic Arts, qui œuvre pour la réinsertion par les arts des personnes en situation de handicap et de leurs familles au Cambodge.​ La soirée &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="" data-start="90" data-end="171"><span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">L&rsquo;association <em data-start="14" data-end="52">La Lune dans les Yeux – Opera and Co</em> organise un gala lyrique caritatif le lundi 12 mai 2025 à 20h à Paris Salle Cortot*, au bénéfice de l&rsquo;ONG cambodgienne <em data-start="170" data-end="181">Epic Arts</em>, qui œuvre pour la réinsertion par les arts des personnes en situation de handicap et de leurs familles au Cambodge.</span>​</p>
<p class="" data-start="173" data-end="330"><span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">La soirée débutera à 19h par un cocktail, suivi du concert présenté par l&rsquo;avocat et orateur <strong>Bertrand Périer</strong>.</span> <span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">Parmi les artistes invités figurent le pianiste <strong>Cyprien Katsaris</strong>, les sopranos <strong>Nadège Meden</strong> et Lise <strong>Nougier</strong>, la mezzo-soprano <strong>Olga Syniakova</strong>, ainsi que le pianiste <strong>Denis Dubois</strong>.</span> <span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">Le programme inclut des œuvres de Gounod, Haendel, Mozart, Rossini, Verdi, Puccini, Strauss, Offenbach, Donizetti, Tchaïkovski, Saint-Saëns, et Liszt/Wagner.</span>​</p>
<p class="" data-start="332" data-end="493"><span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">Les billets sont disponibles via HelloAsso, avec des tarifs allant de 80 à 320 euros, incluant des avantages tels que des places premium et des accès aux loges après le concert.</span> <span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">Les dons sont déductibles fiscalement :</span>&nbsp;​<span class="" data-state="closed"><span class="ms-1 inline-flex max-w-full items-center relative top-[-0.094rem] animate-[show_150ms_ease-in]"><a class="flex h-4.5 overflow-hidden rounded-xl px-2 text-[0.5625em] font-medium text-token-text-secondary! bg-[#F4F4F4]! dark:bg-[#303030]! transition-colors duration-150 ease-in-out" href="https://www.helloasso.com/associations/la-lune-dans-les-yeux-opera-and-co/evenements/gala-lyrique-cartitatif-au-profit-d-epic-arts?utm_source=chatgpt.com" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative start-0 bottom-0 flex h-full w-full items-center"><span class="flex h-4 w-full items-center justify-between"><span class="max-w-full grow truncate overflow-hidden text-center">Hell</span></span><span class="flex h-4 w-full items-center justify-between absolute"><span class="max-w-full grow truncate overflow-hidden text-center">loAsso</span></span></span></a></span></span></p>
<p class="" data-start="495" data-end="580"><span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">Pour plus d&rsquo;informations : <a href="mailto:contact@lalunedanslesyeux.com" data-start="43" data-end="112" data-is-last-node="">contact@lalunedanslesyeux.com</a></span>​</p>
<pre data-start="582" data-end="667"><span class="relative -mx-px my-[-0.2rem] rounded px-px py-[0.2rem] transition-colors duration-100 ease-in-out">*Salle Cortot, 78 rue Cardinet, 75017 Paris</span></pre>
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			</item>
		<item>
		<title>Inscription au Concours international de chant George Enesco</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/inscription-au-concours-international-de-chant-george-enesco/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christine Ducq]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Concours international de chant George Enesco prévu du 12 au 15 octobre 2025 a ouvert l&#8217;inscription à ses épreuves destinées aux jeunes professionnels comme aux grands amateurs d&#8217;art vocal. Ce concours est une des actions pensées pour la valorisation au sein des Rencontres Musicales Internationales à Paris de l&#8217;oeuvre du compositeur franco-roumain. Il s&#8217;agit &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le <strong>Concours international de chant George Enesco</strong> prévu <strong>du 12 au 15 octobre 2025</strong> a ouvert l&rsquo;inscription à ses épreuves destinées aux jeunes professionnels comme aux grands amateurs d&rsquo;art vocal. Ce concours est une des actions pensées pour la valorisation au sein des Rencontres Musicales Internationales à Paris de l&rsquo;oeuvre du compositeur franco-roumain. Il s&rsquo;agit aussi de mettre en lumière la richesse de la création contemporaine européenne et singulièrement roumaine. Les prix et récompenses financières sont assortis d&rsquo;opportunités de carrière pour les lauréats. Une épreuve unique pour les Amateurs se tiendra <strong>le 12 octobre</strong>. Les demi-finales qui auront lieu <strong>le 14 octobre</strong> seront publiques de même que la finale <strong>le 15 octobre</strong> Salle Cortot (deux épreuves réservées aux professionnels). Renseignements et inscriptions ici <a href="http://www.enesco-paris.com">http://www.enesco-paris.com</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Anne-Lise Polchlopek, premier prix du premier Gala de la voix à Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/anne-lise-polchlopek-premier-prix-du-gala-de-la-voix-a-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 18:23:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sous l’impulsion de sa directrice Murielle Hurel, l’École normale de musique de Paris proposait ce 14 janvier un Gala de la voix sous forme de concours, prétexte à présenter au public et aux professionnels les chanteurs formés sur ses bancs. Parmi sept artistes sélectionnés sur audition, s’est distinguée la mezzo-soprano Anne-Lise Polchlopek à laquelle le &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sous l’impulsion de sa directrice Murielle Hurel, l’École normale de musique de Paris proposait ce 14 janvier un Gala de la voix sous forme de concours, prétexte à présenter au public et aux professionnels les chanteurs formés sur ses bancs. Parmi sept artistes sélectionnés sur audition, s’est distinguée la mezzo-soprano <strong>Anne-Lise Polchlopek</strong> à laquelle le jury présidé par Alain Lanceron a remis le premier prix.</p>
<p>« Ô ma lyre immortelle » extrait de <em>Sapho</em>, français a exposé la beauté du timbre et le tracé de la ligne, tandis qu’à l’autre bout de l’échelle des affects, l’air de la Old Lady dans <em>Candide</em> faisait valoir un tempérament qui gagnerait à être canalisé. Aujourd’hui inscrite dans la classe de Véronique Gens, Anne-Lise Polchlopek devrait bénéficier de l’enseignement de son aînée pour améliorer encore sa prononciation de la langue française.</p>
<p>Le deuxième prix et le prix du public reviennent à la soprano ukrainienne<strong> Inna Kalugina</strong>, déjà lauréate du Prix Georges Enesco en 2022 et élève de Vladimir Tchernov.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/GalaDeLaVoix-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-180945"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Camille Genty &#8211; ENMP Cortot</sup></figcaption></figure>
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		<item>
		<title>HAENDEL, Acis and Galatea – Paris (Salle Cortot)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/haendel-acis-and-galatea-paris-salle-cortot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yves Jauneau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Feb 2024 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En 1732, Haendel dévoilait sur la scène du King’s Theatre à Londres une nouvelle version d’Acis and Galatea, chantée à la fois en anglais et italien. Une part de l&#8217;œuvre était inédite, mais la majeure partie provenait de deux précédentes versions : la Serenata Aci, Galatea e Polifemo créée à Naples en 1708 et le &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">En 1732, Haendel dévoilait sur la scène du King’s Theatre à Londres une nouvelle version d’</span><i><span style="font-weight: 400;">Acis and Galatea</span></i><span style="font-weight: 400;">, chantée à la fois en anglais et italien. Une part de l&rsquo;œuvre était inédite, mais la majeure partie provenait de deux précédentes versions : la <em>S</em><em>erenata</em> </span><i><span style="font-weight: 400;">Aci, Galatea e Polifemo</span></i><span style="font-weight: 400;"> créée à Naples en 1708 et le masque anglais écrit en 1718 pour le théâtre privé du duc de Chandos.&nbsp;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est encore une autre version de l&rsquo;œuvre – inédite depuis sa création – qui est donnée ce soir à la Salle Cortot. En 1736, Haendel repart de la version de 1732 en modifiant certains numéros et en transposant le rôle d’Acis pour ténor. Pour les besoins de la représentation de ce soir, les personnages secondaires ainsi que les chœurs ont été supprimés.&nbsp; </span><span style="font-weight: 400;">En l’absence de surtitres, l’équipe artistique a eu la riche idée de faire alterner les parties musicales avec des lectures de textes. Judicieusement choisis, dans un répertoire allant d’Ovide à Maupassant en passant par Victor Hugo, ces extraits sont élégamment déclamés par la comédienne </span><b>Jeanne Vitez</b><span style="font-weight: 400;">. Ce dispositif permet de clarifier la structure narrative de l&rsquo;œuvre et d’animer la représentation par de jolis clins d&rsquo;œil, dont un emprunté à François Truffaut : « Tu es beau Acis, si beau que te regarder est une souffrance. – Hier, tu disais que c&rsquo;était une joie ! – C&rsquo;est une joie et une souffrance. »</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le rôle de Galatea fut chanté en 1736 par la </span><i><span style="font-weight: 400;">prima donna</span></i><span style="font-weight: 400;"> Anna Maria Strada del Pò, qui venait de créer le rôle d’Alcina au cours de la saison précédente à Londres. En nymphe marine, </span><b>Maria Ladurner</b><span style="font-weight: 400;"> convainc dès son air d’entrée,&nbsp; « Hush, ye pretty, pretty warbling choir ! », tant par la délicatesse de la ligne vocale et des ornements que par la beauté du timbre. Dans l’étonnant « Come la rondinella » (avec l’excellent clavecin </span><i><span style="font-weight: 400;">obbligato</span></i><span style="font-weight: 400;"> de </span><b>Chloé de Guillebon</b><span style="font-weight: 400;">), la soprano se révèle très touchante.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Chanté par des castrats soprano (en 1708) et alto (en 1732, le fameux Senesino), le rôle d’Acis fut confié à un ténor dans sa version anglaise (en 1718). Il resta dans cette tessiture pour la reprise en 1736, chanté alors par rien moins que John Beard, qui, jusqu’à Jephta (1752), allait créer tant de rôles haendéliens. En berger sicilien, </span><b>Marco Angioloni</b><span style="font-weight: 400;"> fait montre d’agilité et d’investissement dramatique constants (très beaux récitatifs), avec un souffle qui lui permet d&rsquo;impressionnantes cadences en fin d’aria.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans la version de 1736, le rôle de Polifemo a été profondément remanié, dans une tessiture plus centrale et avec un étonnant ajout extrait de la Cantate « Mi palpito il cor » pour son entrée. Dans </span><a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/caldara-arias-pour-basse-alexandre-baldo/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">notre chronique</span></a><span style="font-weight: 400;"> de son récent album consacré à Caldara, nous écrivions à quel point la voix d’</span><b>Alexandre Baldo</b><span style="font-weight: 400;"> semblait adaptée aux grands rôles de basse de Haendel. Le jeune baryton-basse, à la projection spectaculaire, amplifiée par l’excellente acoustique de la Salle Cortot, y brille en effet par sa virtuosité et par une belle homogénéité sur toute la tessiture. Dans « Ferito son d’amore » (version italienne du plus connu « O ruddier than the cherry » de 1718), Alexandre Baldo séduit par un dialogue amusé avec la flûte à bec.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le dynamisme du jeune </span><b>Ensemble Mozaïque</b><span style="font-weight: 400;">, jouant à un par partie, fait plaisir à voir. Très investis, jouant de façon précise et alerte, chacun y brille, des violons de </span><b>Gabriele Toscani</b><span style="font-weight: 400;"> et </span><b>Simone Pirri</b><span style="font-weight: 400;"> au toujours inventif théorbe d’</span><b>Elias Conrad</b><span style="font-weight: 400;">. Au clavecin, Chloé de Guillebon anime l’ensemble avec rigueur et imagination. Précisons enfin que cette belle représentation a pu voir le jour grâce au soutien de </span><a href="https://www.philbarokproduction.com/blank" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">Philbarock</span></a><span style="font-weight: 400;">, structure dont la mission est de produire et promouvoir de jeunes artistes professionnels en début de carrière, principalement dans les domaines de la musique baroque. </span></p>
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		<title>Récital Vivica Genaux &#8211; Paris (Cortot)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/recital-vivica-genaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Saintagne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jan 2024 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les occasions d’admirer Vivica Genaux sont devenues très rares à Paris. Après une superbe Stratonice au Louvre, c’est ce soir salle Cortot qu’il faut aller pour l’entendre dans un répertoire qu’elle a peu fréquenté, celui du drame miniature. Contrairement à l’opera seria ou aux œuvres de Rossini dans lesquelles elle a forgé sa réputation, le &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les occasions d’admirer<strong> Vivica Genaux</strong> sont devenues très rares à Paris. Après une superbe <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/scarlatti-il-mitridate-eupatore-paris-auditorium-du-louvre/">Stratonice au Louvre</a>, c’est ce soir salle Cortot qu’il faut aller pour l’entendre dans un répertoire qu’elle a peu fréquenté, celui du drame miniature. Contrairement à <em>l’opera</em> <em>seria</em> ou aux œuvres de Rossini dans lesquelles elle a forgé sa réputation, le personnage doit ici s’imposer en quelques minutes, dans toute sa complexité et son authenticité. Avec l’excellent <strong>Jory Vinikour</strong> qui l’aurait convaincue de chanter ce programme et qu’elle qualifie non sans raison d’homme-orchestre, tant son accompagnement est vivant et fougueux, Vivica Genaux réussit là où l’attendait.</p>
<p>Passons donc rapidement sur ces Purcell surprenants mais peu convaincants qui se satisfont mal de sa voix très focalisée et sans cesse agitée. « Sweeter than roses » requiert plus de brume et la folie de Bess plus de mystère et de respirations. Les emportements telluriques de la contralto servent bien mieux le style italien. L’<em>Eraclito amoroso</em> de Strozzi nous laisse un peu sur notre faim, comme un récitatif accompagné qui serait privé d’aria mais signale déjà ses qualités de diseuse. C’est avec les arias de Ferrari, une fois la voix chauffée que l’on retrouve l’artiste à son meilleur. Dès le « Ardo misera si » et sa vocalise fulminante sur « cocente rotar », et surtout l’intranquille « Amanti, io vi so dire » que l’on n’avait jamais entendu si brillant. S’il y manque la légèreté qu’appelle ce rythme chaloupé, on y goute la tortueuse écriture qui signale l’amant aigri, et toute son énergie soudain utilisée à mépriser ce qu’il a adoré autrefois. La virtuosité illustre la contradiction et se chauffe au feu du désir qui couve.</p>
<p>Avec la <em>Lucrezia</em> de Haendel, notre interprète a davantage d’espace pour peindre son héroïne, dont les élans sont d’autant plus touchants qu’ils sont en opposition totale avec notre temps (rappelons qu’après avoir maudit son violeur, Lucrèce se reproche « son crime » et demande pardon d’avoir souillé l’honneur de son époux avant de se suicider). Elle est ici en terrain connu, la violence du jeune Haendel lui sied particulièrement bien, que ce soit dans des récitatifs furibonds ou des arias qui le sont tout autant mais amplifiés par l’audace de la vocalise sur des écarts de tessiture assassins. La cantate sollicite d’ailleurs souvent son registre aigu dans lequel elle frôle l’accident, accuse quelques notes sourdes, mais ne cède pas, même dans un très tendu « Alla salma infedel porga la pena ». C&rsquo;est dans la crainte de ces chutes que l&rsquo;on sait que l&rsquo;on est monté très haut.</p>
<p>En bis, après un agréable « Se l’aura spira tu » de Frescobaldi, c’est avec le saxon qu’elle rugit de nouveau dans le tourbillonnant « Se bramate d’amar qui vi sdegna » de l’empereur perse dont elle rends le désir capricieux et frustré avec autant d’agilité que de sincérité.</p>
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		<title>SCHUBERT, Die schöne Müllerin &#8211; Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/schubert-die-schone-mullerin-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Taillia]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 05:17:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a, dit-on, les artistes de scène, qui ont besoin des planches, du trac et du public pour donner toute leur mesure, et les musiciens de studio, attentifs à la perfection sonore, au fini du détail, à l’atteinte d’un résultat au plus proche de leur idéal. Et puis il y a Samuel Hasselhorn. Le &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a, dit-on, les artistes de scène, qui ont besoin des planches, du trac et du public pour donner toute leur mesure, et les musiciens de studio, attentifs à la perfection sonore, au fini du détail, à l’atteinte d’un résultat au plus proche de leur idéal. Et puis il y a <strong>Samuel Hasselhorn</strong>. Le jeune baryton allemand fait partie de ces rares chanteurs qui éblouissent tellement au disque que nous nous rendons à leurs concerts presque à reculons, retenus par la peur d’être déçus avant d’être saisis d’enthousiasme face à une maîtrise et une puissance d’interprétation que les planches renforcent encore quand nous craignions qu’elles les atténuent.</p>
<p>Car à la Salle Cortot, Hasselhorn livre une <em>Belle Meunière </em>aussi convaincante que l’enregistrement paru il y a peu, dont notre collègue <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/schubert-die-schone-mullerin-par-samuel-hasselhorn/">Charles Sigel saluait il y a quelques jours l’exceptionnel degré d’aboutissement</a>. Dès le premier Lied, le chanteur nous embarque dans un récit sans temps mort. Le piano subtil d’<strong>Ammiel Bushakevitz</strong> l’aide à oser des nuances, des ralentis et des accélérations, comme autant de creux et de bosses sur le chemin de notre meunier. Avec des interprètes plus immatures, tout cela pourrait déstructurer le discours, fragmenter le propos ou verser dans le narcissisme. Ici, le dosage subtil des effets, toujours mobilisés à bon escient pour éclairer le texte et faire respirer la musique, nous préservent du moindre faux pas. Mais c’est surtout l’enthousiasme communicatif des deux artistes qui donne sa cohérence à l’ensemble. Tout au long du cycle, c’est un personnage dans toute sa cohérence qui nous est présenté à travers la musique de Franz Schubert et les poèmes de Wilhelm Müller. Un jeune homme ardent, audacieux, assoiffé d’aventures et désireux de montrer sa valeur crève l’écran dans toutes les premières mélodies, et empoigne fièrement «&nbsp;Am Feierabend&nbsp;». La voix, sombre, puissamment projetée, soutenue par un souffle généreux, se plie ensuite à des inflexions aussi spontanées qu’attendries, dans «&nbsp;Ungeduld&nbsp;» et dans «&nbsp;Tränenregen&nbsp;». L’explosion de «&nbsp;Mein&nbsp;!&nbsp;», comme il se doit, est trop euphorique pour être honnête, qui porte en elle les prémices des tourments à venir. Ces derniers ne tardent pas&nbsp;: l’enchaînement du «&nbsp;Jäger&nbsp;» et de «&nbsp;Eifersucht und Stolz&nbsp;», où tant de chanteurs cherchent à utiliser les allitérations pour déclencher un effet comique, montre une douleur rageuse et immense, qui se déploie comme un poison lent dans «&nbsp;Die liebe Farbe&nbsp;». L’épilogue du cycle, dès lors, peut démarrer, dans une atmosphère de désolation fataliste qui ne se dissipera qu’avec les dernières mesures du «&nbsp;Baches Wiegenlied&nbsp;», et sous les ovations d’un public bouleversé.</p>
<p>Tout ce qui a été réalisé ce soir par Samuel Hasselhorn et Ammiel Bushakevitz est rare&nbsp;: une œuvre comme la <em>Belle Meunière </em>peut inhiber bien des artistes, coincés par le risque de la faute de goût ou de l’écart stylistique. Eux se promènent calmement sur la ligne de crête sans craindre le faux pas, sans rejeter ce que des mélodies si exquises peuvent receler de simples plaisirs sonores, sans laisser se dissiper une impression d’engagement et de sincérité qui nous ramènent aux meilleures heures d’un Hermann Prey ou d’un Bryn Terfel. Et leur odyssée schubertienne, <a href="https://www.forumopera.com/samuel-hasselhorn-un-recital-de-lieder-est-la-chose-la-plus-belle-et-la-plus-difficile-quun/">chez Harmonia Mundi, ne s’arrêtera qu’en 2028,</a> notamment après un <em>Voyage d’Hiver </em>où on a hâte de les suivre.</p>
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		<title>MASSENET, Werther — Paris (Cortot)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/il-etait-une-fois-werther-paris-cortot-tronquer-sans-trahir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2023 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les versions de concert oscillent toujours entre deux pôles opposés. D’un côté, le fait d’être affranchi des contraintes de la mise en scène et des costumes peut libérer certains chanteurs qui dès lors vont se concentrer sur la partition. De l’autre, n’étant plus portés par l’action, d’autres perdront en spontanéité et malgré quelques gestes et &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les versions de concert oscillent toujours entre deux pôles opposés. D’un côté, le fait d’être affranchi des contraintes de la mise en scène et des costumes peut libérer certains chanteurs qui dès lors vont se concentrer sur la partition. De l’autre, n’étant plus portés par l’action, d’autres perdront en spontanéité et malgré quelques gestes et mouvements esquissés, auront du mal à construire leur personnage. Ce soir, les choses sont encore compliquées par plusieurs facteurs. L’acoustique de la salle Cortot a toujours été reconnue comme admirable, instrumentalement pour la musique de chambre, et côté vocal pour la mélodie et peut-être pour <em>Pelléas</em>, mais pas forcément pour les grands rôles chantés à pleine voix. Et puis là où l’on attendait un filage complet, la suppression de plusieurs rôles, de parties musicales et la réduction du nombre d’instrumentistes ne laisse pas de surprendre. D’autant que la structure même d’un opéra ménage aux premiers rôles des plages de repos vocal qui disparaissent lorsqu’il y a des coupures et peuvent entraîner une fatigue vocale supplémentaire.</p>
<p>	De fait, répondront les organisateurs, l’association loi 1901 <strong>Voci<em>HARMONIE</em></strong> a pour vocation de faire la promotion de jeunes chanteurs et musiciens professionnels, et de mettre à la portée du plus grand nombre les œuvres importantes du passé. Il était d’ailleurs prévu un récitant-narrateur qui finalement n’est pas intervenu, ce qui est certainement une bonne chose. En revanche l’absence de certains moments musicaux, comme le prélude du dernier acte, brouille l’action en la réduisant considérablement, ce qui ne doit pas aider le néophyte à s’y retrouver. Enfin, les harmonies délicates composées par Massenet sont quasi absentes, malgré le talent des quatre musiciens, et tout particulièrement de <strong>Jean-Michel Kim</strong> au piano, placés sous la direction efficace de <strong>Philippe Hui.</strong> N’aurait-il pas fallu prévoir, à tout le moins, un second violon ?</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/sites/default/files/styles/large/public/p1210767corr.jpg?itok=algmVFPY" /><br />
	Aurore Daubrun et Daniel Gàlvez-Vallejo © Photo Jean-Marcel Humbert</p>
<p>Le rôle-titre est tenu par <strong>Daniel Gàlvez-Vallejo</strong>. En dehors des qualités musicales de l’interprète, dont la technique vocale est parfaite, le personnage dévie forcément vers l’homme mur amoureux d’une jeune femme, d’autant que le timbre de la voix a une assise barytonante grandissante qui se rapproche de la version pour baryton créée par Massenet au début du XX<sup>e</sup> siècle pour Mattia Battistini. Et si les notes aigues sont bien là et magnifiques, elles sont toutes données en force. Pas de voix de tête ni de raffinements à la Vanzo ou Kraus, rien donc ici d’élégiaque, la caractérisation du personnage s’en ressent, qui est souvent torturé de façon très sonore…</p>
<p>	La Charlotte d’<strong>Aurore Daubrun</strong> est forcément tributaire de son partenaire, et si elle a tous les atouts indispensables – beau mezzo, voix chaude et expressive, puissance –, elle campe un personnage dur essayant de se sortir d’une situation inextricable. Après tout, pourquoi pas ? Mais on a été plus habitués à une Charlotte parfois autoritaire, mais toujours maternelle et toute de douceur. On retrouve plus de tradition avec la Sophie de <strong>Clémence Olivier</strong>, absolument parfaite dans ce rôle où elle déploie sans effort son joli soprano et sa joie de chanter, et avec <strong>Tristan Poirier</strong> qui n’innove pas non plus dans le rôle un peu formaté d’Albert. À noter la jolie intervention de <strong>Nathalie Rougon</strong> et <strong>Julie Lempernesse</strong>, montrant avec Clémence Olivier que le fameux « Noël Noël Noël » peut gagner en musicalité et perdre son côté un peu horripilant.</p>
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		<title>Récitals Ronan Caillet/Malte Schäfer et Ekaterina Chayka-Rubinstein/Maria Yulin — Paris (Salle Cortot)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/recitals-ronan-cailletmalte-schafer-et-ekaterina-chayka-rubinsteinmaria-yulin-paris-salle-cortot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brigitte Maroillat]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 03:14:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après la parenthèse lumineuse d’un récital créatif de Marie Perbost et sa comparse Joséphine Ambroselli,  le CNLB [Centre International Nadia &#38; Lili Boulanger] poursuit, en partenariat avec l’École Normale de Musique de Paris, institution chère à Nadia Boulanger, ses rendez-vous musicaux pour nous faire découvrir les lauréats des concours duo chant-piano. En ce dimanche pascal, en un &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après la parenthèse lumineuse d’un <a href="https://www.forumopera.com/recital-marie-perbostjosephine-ambroselli-paris-musee-guimet-reverie-poetique-au-coeur-de-lhiver">récital créatif de Marie Perbost et sa comparse Joséphine Ambroselli</a>,  le CNLB [Centre International Nadia &amp; Lili Boulanger] poursuit, en partenariat avec l’École Normale de Musique de Paris, institution chère à Nadia Boulanger, ses rendez-vous musicaux pour nous faire découvrir les lauréats des concours duo chant-piano. En ce dimanche pascal, en un temps presque estival sur la capitale, la salle Cortot accueillait deux tandems de lauréats 2019 : le ténor <strong>Ronan Caillet </strong>et le pianiste <strong>Malte Schäfer</strong> d’une part, et <strong>Ekaterina Chayka-Rubinstein</strong>, mezzo-soprano et la pianiste <strong>Maria Yulin</strong>, d’autre part, pour un double récital dédié à la mélodie française et au Lied. Le tout avec la complicité d&rsquo;Anna Sigalevitch journaliste, pianiste et comédienne, maitresse de cérémonie d&rsquo;un jour, et animatrice de la désormais traditionnelle discussion d&rsquo;après concert avec les artistes. Echange auquel les spectateurs derrière leur écran pouvait d&rsquo;ailleurs participer via la plateforme RecitHall, le récital étant également diffusé en streaming.</p>
<p>On pressent d’emblée dans la prestation croisée de ces jeunes artistes, le chemin parcouru depuis le concours duo 2019. Ronan Caillet âgé alors de 25 ans, qui nous avait laissé l’empreinte d’une voix juvénile et aérienne, au timbre agréable, est sans doute celle des deux voix qui a le plus progressé. Dans un bouquet équilibré entre mélodie française et Lieder, le jeune ténor évolue avec aisance même si c’est dans l’art du chant français qu’il capture d’emblée l’attention. Dans l’alternance de pièces intimistes, parmi lesquelles des œuvres de Caplet et des sœurs Boulanger, l’artiste atteint un palier suplémentaire tant dans son incarnation des textes que dans l’amplitude vocale. La voix claire fait désormais montre d’une belle puissance bien dosée, qui remplit aisément l’espace sans l’envahir, avec une pointe de vibrato donnant à certaines pièces le charme d’une élégance passée qui nous porte encore plus vers l’émotion. Dans la fragilité et la retenue s’affirme une urgence à dire les textes dont le piano de Malte Schäfer souligne avec l’exactitude d’un métronome tous les contours. Le ténor est au cœur de la mélodie française dans son jardin et se distingue par une diction impeccable. Dans les Lieder, notamment schumaniens, il se laisse porter par la précision de son accompagnateur, qui semble le guider dans un labyrinthe dont le duo donne l’impression qu’il ne peut être exploré qu’à deux, tant les deux artistes sont complémentaires dans une synergie évidente. Et sans doute cette complémentarité facilite la tâche du ténor dans les passages les plus escarpés des pièces du compositeur notamment dans les extraits de <em>Myrthen</em>. Malte Shäfer<strong> </strong>exalte le romantisme de l&rsquo;écriture, avec une vive ardeur mais qui reste toujours cohérente.</p>
<p>Dans le concours 2019, la mezzo ukrainienne Ekaterina Chayka-Rubinstein<strong> </strong>alors agée de 21 ans avait capté l’attention dans l’art du Lied grâce à une voix chaude et prenante fort bien conduite. Ce que nous avons pu entendre aujourd’hui, confirme cette première impression d’écoute. D’emblée on est interpellé par la maturité de l’artiste pour son jeune âge. Les Lieder sont une terre de prédilection et cela s’entend. Elle habite avec conviction ces pièces allemandes dont on retrouve ici le <em>Myrthen</em> schumanien. Elle traduit parfaitement cette <em>« innere Stimme »</em> qui habite les œuvres du compositeur, cet art de dire les émotions avec introspection. La voix est fraîche, longue et le timbre grave est séduisant. C’est dire déjà le bonheur éprouvé à l’écoute. Dans <em>Waldesnacht </em>de Schubert, tout est là, servi avec sincérité, dans le frémissement et l&rsquo;impatience. Elle montre une maîtrise également dans le « La li v pole da nie travouchka byla<i> </i>» de Tchaïkovsky, dont elle semble épouser parfaitement l’âme. On la sent toutefois plus distante avec les mélodies de Lili Boulanger et d’Henri Dutilleux dans cette langue française qui lui résiste encore. La compréhension du texte, la diction ne sont pas encore des rives familières. On sent d’ailleurs de sa part une réserve craintive, comme si l’artiste se tenait volontairement au seuil des œuvres sans véritablement vouloir franchir plus avant la distance qui sépare interprétation et incarnation. Mais la jeune mezzo est parfaitement consciente de ses limites, comme elle l’exprime dans l’entretien à bâtons rompus d’après concert, et elle sait qu’il lui faudra encore travailler ce français qui ne vient pas à elle naturellement. La pianiste, Maria Yulin<strong> </strong>qui l’accompagne ne démérite pas  dans un style enlevé et nerveux mais qui sait épouser les articulations, les touchers, les phrasés pour s’accorder au chant et à l’esprit de chaque pièce.</p>
<p>Les rives de la jeunesse sont salvatrices, elles nous poussent toujours et encore à la découverte, c’est sans doute pourquoi on court avec bonheur vers ces quelques parenthèses musicales privilégiées, denrées rares dans nos vies à ce jour suspendues. Et à cet égard, la fraicheur, la spontanéité et la lucidité des propos de fin de concert de ces jeunes artistes, malgré les difficultés ambiantes, nous ramènent aux vibrations positives de la vie.</p>
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