Jonas Kaufmann s’est longtemps refusé à chanter « Nessun dorma », le grand air de Calaf dans Turandot. « J’aime beaucoup cet air et au début de ma carrière, je le trouvais tout simplement trop beau pour être gâché par une voix inexpérimentée avec ses imperfections vocales. Puis il est devenu tellement populaire et a été chanté par tout le monde, et je ne voulais pas nager dans le sens du courant. Néanmoins, je suis sûr que je vais chanter en concert un jour* », confiait le ténor allemand au webzine Operafocus. Ce jour est arrivé. A Milan, dimanche dernier, 14 juin, le pas était franchi, non sans encombre, puisqu’en bissant l’air, l’émotion aidant, Jonas Kaufmann a oublié en cours de route les paroles. Le public milanais, pourtant peu réputé pour son indulgence, ne semble pas lui en avoir tenu rigueur, si l’on en juge aux applaudissements qui accueillent le « vincero » final. « Nessun dorma » donne son titre au prochain album de Jonas Kaufman, consacré aux airs d’opéras de Giacomo Puccini. Sortie annoncée l’automne prochain (plus d’informations).
Quand Jonas Kaufmann se risque à «Nessun dorma »
Partager sur :
Zapping
16 juin 2015
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 25 avril 2026
- 20 avril 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Ultime oeuvre de Puccini laissée inachevée, Turandot était créée à Milan voici tout juste 100 ans.
La version parisienne de l’Alceste de Gluck était créée voici 250 ans.
Il ya 150 ans, Dvořák créait à Prague un nouvel opéra : Wanda
Voici 200 ans, avec Oberon, Weber signe sa dernière partition, deux mois avant sa mort.



