Né à Paris en 1925, le baryton Jean-Christophe Benoît vient de s’éteindre. Grand défenseur de la mélodie française (Ravel, Reynaldo Hahn…), il s’était fait une spécialité des seconds rôles d’opéra-comique : Torquemada dans L’Heure espagnole, Somarone dans Béatrice et Bénédict… Engagé par la Réunion des théâtres lyriques nationaux en 1959, on avait pu l’applaudir au Palais Garnier (Le Dancaïre dans Carmen , le Sacristain dans Tosca, Ping dans Turandot, le Chat dans L’Enfant et les sortilèges) comme Salle Favart (Jean des Noces de Jeannette, Bartolo du Barbier de Séville, Raimbaud dans Le Comte Ory, Duparquet dans Ciboulette…). En 1966, il avait été Figaro dans la création mondiale de La Mère coupable de Darius Milhaud, à Genève. Au disque, il avait notamment été Frédéric dans Lakmé, aux côtés de Mady Mesplé et Charles Burles, ou Nicklausse – à une époque où il était devenu inconcevable de respecter le travesti voulu par Offenbach – dans la deuxième intégrale des Contes d’Hoffmann dirigée par André Cluytens.
Décès de Jean-Christophe Benoît
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Brève
22 février 2019
Décès de Jean-Christophe Benoît
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Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
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