Les idéaux humanistes peints par Beethoven dans son Fidelio pourraient relever du geste Mozartien tant celui-ci a truffé son œuvre d’affects fraternalistes. De là à attribuer le seul opéra de Beethoven a son ainé, il y a effectivement un pas. Pas que vient de franchir l’opéra de Cologne qui – pour promouvoir sa prochaine production de Fidelio – vient de tapisser la ville d’affiches sur lesquelles on lit « Fidelio – Wolfgang Amadeus Mozart ». Gageons que dans les bureaux d’Opera Köln, le communiquant qui a signé le bon à tirer passe de sombres heures. L’explication est pourtant simple, à en croire les responsables de l’institution : « notre Fidelio suit une production des Noces de Figaro. Pour faire l’affiche, nous avons repris le même modèle et – le stress aidant – cette regrettable erreur a été commise ». Beethoven étant dans la filiation directe de Mozart, l’erreur n’est pas indigne.
À Cologne, un Fidelio de Mozart
Partager sur :
Brève
13 mai 2017
À Cologne, un Fidelio de Mozart
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


