Du 13 octobre 2015 au 31 janvier 2016, le Musée de la musique accueille l’exposition « Chagall, le triomphe de la musique », et à partir du 24 octobre, la Piscine de Roubaix présentera « Chagall, les sources de la musique », du nom des deux grands panneaux conçus par l’artiste pour le Met de New York. En lien avec cette manifestation, un week-end spécial Chagall est organisé à la Philharmonie de Paris, au cours duquel on pourra notamment voir, le samedi 17 octobre à 17 heures, un opéra de chambre composé par Arthur Lavandier, en collaboration avec le photographe Julien Taylor (travail récompensé par la Fondation Swiss Life). Cinq tableaux évoquent la vie dans un shtetl russe au début du XXe siècle, univers cher au peintre ; le ténor Manuel Nuñez Camelino y dialogue avec différents instrumentistes de l’ensemble Le Balcon (en parallèle, Actes Sud publie cette œuvre sous la forme d’un livre-disque dans sa collection « Images de musique »). Arthur Lavandier, qui a notamment conçu le récital « De quoi j’ai l’air » pour Julie Fuchs, compose actuellement un opéra intitulé Le Premier Meurtre, commande du Balcon, en vue d’une création au printemps 2016.
Mémoires de Bobba, ou Chagall en musique
Partager sur :
Brève
9 octobre 2015
Mémoires de Bobba, ou Chagall en musique
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


