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	<title>Marco ANGIOLINI - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<title>Marco ANGIOLINI - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>HAENDEL, Sosarme</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/haendel-sosarme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claude Jottrand]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 03:45:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>J’ignore les raisons pour lesquelles cet opéra seria de Haendel n’attire guère ni les metteurs en scène ni les directeurs d’opéra. La seule recension d’une production de l’œuvre, dans les archives de Forum Opéra qui couvrent tout de même un quart de siècle, remonte à juin 2016 à Halle en Allemagne. Et le moins qu’on &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>J’ignore les raisons pour lesquelles cet opéra<em> seria</em> de Haendel n’attire guère ni les metteurs en scène ni les directeurs d’opéra. La seule recension d’une production de l’œuvre, dans les archives de Forum Opéra qui couvrent tout de même un quart de siècle, remonte à juin 2016 à Halle en Allemagne. Et le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’avait guère séduit notre collègue Bernard Schreuders. Je renvoie volontiers le lecteur vers <a href="http://J’ignore les raisons pour lesquelles cet opéra séria de Haendel n’attire guère ni les metteurs en scène ni les directeurs d’opéra. La seule recension d’une production de l’œuvre, dans les archives de Forum Opéra qui couvrent tout de même un quart de siècle, remonte à juin 2016 à Halle en Allemagne. https://www.forumopera.com/spectacle/sosarme-halle-cinq-personnages-en-quete-de-voix-et-une-basse/ Et le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’avait guère séduit notre collègue Bernard Schreuders. Je renvois volontiers le lecteur vers son article qui y trouvera tout ce qu’il faut savoir sur la genèse de l’œuvre, sa rareté, ainsi qu’une description du livret.  Aujourd’hui c’est l’excellent label du Château de Versailles qui propose Sosarme, créé à Londres en 1732. Et certes, cet enregistrement vient combler un grand vide, puisqu’aucun autre n’est plus disponible actuellement. Dans toute l’histoire du disque, trois enregistrements seulement en ont été réalisés, le premier par Anthony Lewis pour l’Oiseau-Lyre en 1954, ça date un peu tout de même, le deuxième pour Newport sous la direction de Johannes Somary (1994), et le troisième, dans la version portugaise de l’œuvre, par Alan Curtis et Il Complesso Barocco pour Virgin Classics (2005). Le livret mêlant intrigue dynastique et passions amoureuses est pourtant riche en péripéties, assez resserré, et offre la possibilité de quelques beaux airs ou duos, sans toutefois atteindre le niveau d’intensité dramatique du Giulio Cesare ou d’Agrippina par exemple. La partition contient son lot d’airs à vocalises particulièrement redoutables, et nécessite des chanteurs aguerris. Elle contient aussi, chose plus rare chez Haendel, trois duos remarquables dont le spectaculaire Per le Porte del Tormento entre Elmira et Sosarme à l’acte II, une page de toute beauté. Avec un orchestre de 26 musiciens, Marco Angiolini, qui tient également le rôle de Haliate, peine à donner à la partition l’ampleur que le sujet mérite. Est-ce une faiblesse de la prise de son, très proche des chanteurs mais reléguant la partie instrumentale à l’arrière-plan, est-ce lié au lieu de l’enregistrement ou à la taille de l’orchestre, le résultat sonore paraît étriqué, manquant de relief et de séduction. Peu de recherche de couleurs orchestrales, une dynamique assez fade, une instrumentation très standardisée, le chef déroule la partition sans réussir à construire véritablement la progression dramatique, générant ainsi un sentiment de longueur et de répétition. Il y met pourtant beaucoup d’énergie et de fougue, c’est plutôt la gravité, la dramaturgie et la profondeur qui font défaut. La distribution vocale devrait être dominée par le rôle-titre, confié au célèbre castrat Senesino au jour de la création de l’œuvre. Le très jeune contre-ténor Rémy Brès-Feuillet qui s’est déjà fait entendre dans des (plus petits) rôles haendéliens à Leipzig ou au festival baroque de Bayreuth y déploie toute son énergie mais peine à atteindre l’impact dramatique ou la grandeur que requiert le personnage. La partition regorge de difficultés techniques qu’il domine globalement, mais sans réussir à produire le feu d’artifice souhaité. De la même génération, sa partenaire Sarah Charles, qui chante Elmira, donne bien plus de satisfaction. Elle présente une voix délicieuse, avec un petit vibrato serré et de grandes facilités dans l’aigu, cultivant l’ingénuité du rôle auquel elle apporte fraîcheur et spontanéité. En contraste et dans un registre beaucoup plus sombre, Eléonore Pancrazi chante Erenice, la mère d’Elmira et l’épouse du roi Haliate. Sa voix aux voluptés un peu vénéneuses est particulièrement propice à l’expression du drame, elle vocalise avec dextérité et expérience, c’est sans conteste l’élément le plus solide de la distribution. Le chef, qui est aussi ténor à ses heures, s’est réservé le rôle du roi Haliate, très exigeant techniquement lui aussi, avec des écarts vertigineux ou des vocalises périlleuses. Fort de son expérience de la musique de Haendel, avec laquelle il a des affinités particulières, il parvient à une belle maîtrise du rôle et se montre finalement plus convainquant comme chanteur que comme chef d’orchestre. Citons encore dans cette très juvénile distribution le contre-ténor italien Nicolo Balducci, qui incarne brillamment Melo, le fils rebelle du roi, et son compatriote le baryton-basse Giacomo Nanni, à peine trente ans, dans le rôle de Altomaro, le mauvais de l’histoire qui conseille le souverain, redoutable dans son grand air de l’acte I Fra l’ombre e gl’orrori farfalla confusa. Logan Lopez Gonzalez contre-ténor belge qu’on a déjà entendu avec la Capella Mediterranea et qui incarne ici Argone, n’est pas plus âgé. Son timbre exceptionnel et la grande liberté de sa voix donnent au rôle une ambiguïté singulière. Cette sympathique cohorte de chanteurs même pas trentenaires ne manque ni d’ambition ni d’avenir. Ils se voient confié des rôles certes pas au-dessus de leurs moyens techniques, mais pour lesquels tous n’ont pas toujours la maturité requise. Accrochée au texte, fort littérale dans sa conception, l’interprétation globale finit par manquer de distance, de légèreté et de conduite dramatique. L’émotion n’est pas toujours au rendez-vous, laissant émerger tout de même ici et là de forts beaux moments de chant baroque." data-wplink-url-error="true">son article</a> qui y trouvera tout ce qu’il faut savoir sur la genèse de l’œuvre, sa rareté, ainsi qu’une description du livret.</p>
<p>Aujourd’hui c’est l’excellent label du Château de Versailles qui propose <em>Sosarme</em>, créé à Londres en 1732. Et certes, cet enregistrement vient combler un grand vide, puisqu’aucun autre n’est plus disponible actuellement. Dans toute l’histoire du disque, trois enregistrements seulement en ont été réalisés, le premier par Anthony Lewis (avec Alfred Deller) pour l’Oiseau-Lyre en 1954, ça date  tout de même un peu, le deuxième pour Newport sous la direction de Johannes Somary (1994), et le troisième, dans la version portugaise de l’œuvre, par Alan Curtis et <em>Il</em> <em>Complesso</em> <em>Barocco</em> pour Virgin Classics (2005).</p>
<p>Le livret mêlant intrigue dynastique et passions amoureuses est pourtant riche en péripéties, assez resserré, et offre la possibilité de quelques beaux airs ou duos, sans toutefois atteindre le niveau d’intensité dramatique du <em>Giulio</em> <em>Cesare</em> ou <em>d’Agrippina</em> par exemple. La partition propose son lot d’airs à vocalises particulièrement redoutables, et nécessite des chanteurs aguerris. Elle contient aussi, chose plus rare chez Haendel, trois duos remarquables dont le spectaculaire <em>Per le Porte del Tormento</em> entre Elmira et Sosarme à l’acte II, une page de toute beauté.</p>
<p>Avec un orchestre de 26 musiciens, <strong>Marco</strong> <strong>Angiolini</strong>, qui tient également le rôle de Haliate, peine à donner à la partition l’ampleur que le sujet mérite. Est-ce une faiblesse de la prise de son, très proche des chanteurs mais reléguant la partie instrumentale à l’arrière-plan, est-ce lié au lieu de l’enregistrement ou à la taille de l’orchestre, le résultat sonore paraît étriqué, manquant de relief et de séduction. Peu de recherche de couleurs orchestrales, une dynamique assez fade, une instrumentation très standardisée, le chef déroule la partition sans réussir à construire véritablement la progression dramatique, générant ainsi un sentiment de longueur et de répétition. Il y met pourtant beaucoup d’énergie et de fougue, c’est plutôt la gravité, la dramaturgie et la profondeur qui font défaut.</p>
<p>La distribution vocale devrait être dominée par le rôle-titre, confié au célèbre castrat Senesino au jour de la création de l’œuvre. Le très jeune contre-ténor <strong>Rémy</strong> <strong>Brès</strong>&#8211;<strong>Feuillet </strong>qui s’est déjà fait entendre dans des (plus petits) rôles haendéliens à Leipzig ou au festival baroque de Bayreuth y déploie toute son énergie mais peine à atteindre l’impact dramatique ou la grandeur que requiert le personnage. La partition regorge de difficultés techniques qu’il domine globalement, mais sans réussir à produire le feu d’artifice souhaité.<br />
De la même génération, sa partenaire <strong>Sarah</strong> <strong>Charles,</strong> qui chante Elmira, donne bien plus de satisfaction. Elle présente une voix délicieuse, avec un petit vibrato serré et de grandes facilités dans l’aigu, cultivant l’ingénuité du rôle auquel elle apporte fraîcheur et spontanéité. En contraste et dans un registre beaucoup plus sombre, <strong>Eléonore</strong> <strong>Pancrazi</strong> chante Erenice, la mère d’Elmira et l’épouse du roi Haliate. Sa voix aux voluptés un peu vénéneuses est particulièrement propice à l’expression du drame, elle vocalise avec dextérité et expérience, c’est sans conteste l’élément le plus solide de la distribution.<br />
Le chef, qui est aussi ténor à ses heures, s’est réservé le rôle du roi Haliate, très exigeant techniquement lui aussi, avec des écarts vertigineux ou des vocalises périlleuses. Fort de son expérience de la musique de Haendel, avec laquelle il a des affinités particulières, il parvient à une belle maîtrise du rôle et se montre finalement plus convainquant comme chanteur que comme chef d’orchestre.<br />
Citons encore dans cette très juvénile distribution le contre-ténor italien <strong>Nicolo</strong> <strong>Balducci</strong>, qui incarne brillamment Melo, le fils rebelle du roi, et son compatriote le baryton-basse <strong>Giacomo</strong> <strong>Nanni</strong>, à peine trente ans, dans le rôle de Altomaro, le mauvais de l’histoire qui conseille le souverain, redoutable dans son grand air de l’acte I <em>Fra</em> <em>l’ombre</em> <em>e</em> <em>gl’orrori</em> <em>farfalla</em> <em>confusa. </em><strong>Logan Lopez Gonzalez </strong>contre-ténor belge qu’on a déjà entendu avec la <em>Capella</em> <em>Mediterranea</em> et qui incarne ici Argone, n’est pas plus âgé. Son timbre exceptionnel et la grande liberté de sa voix donnent au rôle une ambiguïté singulière.</p>
<p>Cette sympathique cohorte de chanteurs même pas trentenaires ne manque ni d’ambition ni d’avenir. Ils se voient confié des rôles certes pas au-dessus de leurs moyens techniques, mais pour lesquels tous n’ont pas toujours la maturité requise. Accrochée au texte, fort littérale dans sa conception, l’interprétation globale finit par manquer de distance, de légèreté et de conduite dramatique. L’émotion n’est pas toujours au rendez-vous, laissant émerger tout de même ici et là de forts beaux moments de chant baroque.</p>
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		<item>
		<title>La « Dolce Vita » du ténor Marco Angioloni</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/la-dolce-vita-du-tenor-marco-angioloni/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2024 08:54:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un voyage entre la France et l’Italie de 1932 à 1956 que nous propose le ténor Marco Angioloni et l’Ensemble Constraste dans un nouvel album qui vient de paraitre chez Glossa intitulé Dolce Vita. Au programme, des morceaux de Cesare Andrea Bixio, Luigi Astor, Francis Lopez ou encore Cole Porter arrangés pour l’occasion par &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est un voyage entre la France et l’Italie de 1932 à 1956 que nous propose le ténor<strong> Marco Angioloni</strong> et l’Ensemble Constraste dans un nouvel album qui vient de paraitre chez Glossa intitulé <em>Dolce Vita</em>. Au programme, des morceaux de Cesare Andrea Bixio, Luigi Astor, Francis Lopez ou encore Cole Porter arrangés pour l’occasion par <strong>Johan Farjot</strong>. Pour Marco Angioloni, « Chacun de ces morceaux résonne dans mes oreilles : J&rsquo;entends encore ma mère et ma grand-mère les fredonner, dans notre famille italienne fascinée par Paris. »</p>
<p>Hommage à ses deux patries, la France et l’Italie, Marco Angioloni propose à travers cet enregistrement de confronter les influences réciproques entre deux pays qui ont souvent en commun la notion de divertissement et de séduction immédiate. Pour l’occasion, le ténor s’est entouré d’amis chanteurs complices :<strong> Karine Deshayes</strong>, <strong>Ambroisine Bré</strong>, <strong>Juan-Carlos Echeverry</strong> ou encore <strong>Charlotte Planchon</strong>. Elle n’est pas douce la vie ?</p>
<p>Marco Angioloni et l&rsquo;Ensemble Contraste présenteront des extraits de ce nouvel album au Bal Blomet à Paris le 8 mai (<a href="https://www.balblomet.fr/evenement/dolce-vita-ensemble-contraste/edate/2024-05-08/">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
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		<item>
		<title>MONTEVERDI, L&#8217;incoronazione di Poppea &#8211; Versailles</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/monteverdi-lincoronazione-di-poppea-versailles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clément Mariage]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Dec 2023 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Voici enfin le concert qui couronne la trilogie monteverdienne engagée par Stéphane Fuget et son ensemble Les Épopées à Beaune et à Versailles. Après un grandiose Retour d’Ulysse en sa patrie, paru au disque sous le label Château de Versailles Spectacles, et un Orfeo miraculeux, ce Couronnement de Poppée ne déçoit pas. L’œuvre étant donnée &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;">Voici enfin le concert qui couronne la trilogie monteverdienne engagée par <strong>Stéphane Fuget</strong> et son ensemble Les Épopées à Beaune et à Versailles. Après un grandiose <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/il-ritorno-dulisse-in-patria-beaune-vingt-ans-apres-a-ithaque/"><em>Retour d’Ulysse en sa patrie</em></a>, paru au disque sous le label Château de Versailles Spectacles, et un <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/lorfeo-beaune-io-la-musica-son/"><em>Orfeo</em></a> miraculeux, ce <em>Couronnement de Poppée</em> ne déçoit pas. L’œuvre étant donnée dans une version plus qu’exhaustive, avec de nombreux éléments de la version napolitaine qui ne sont pas si souvent retenus (le duo Valet/Demoiselle intégral ou le monologue d’Octavie au deuxième acte, ainsi que le finale avec le chœur d’amours), l’ensemble des artistes en présence nous ont offert près de quatre heures de théâtre chanté, faisant presque oublier le confort assez rudimentaire de la Salle des Croisades du Château de Versailles.</p>
<p style="font-weight: 400;">Loin des propositions orchestralement opulentes d’un Harnoncourt, d’un Jacobs ou plus récemment d’un Christie, Stéphane Fuget fait le choix d’un orchestre de cordes réduit : deux violons, un alto, un violoncelle, une basse de viole, deux clavecins et deux théorbes. Cet effectif, qui peut paraître à première vue ascétique, correspond en fait à celui des théâtres vénitiens à l’époque de la création du <em>Couronnement de Poppée.</em> On ne s’enivre pas ici de la variété des timbres, mais de la propension des instrumentistes à faire scintiller l’harmonie sous les lignes des chanteurs. Tel trouble est rendu par une dissonance passagère et tel transport sensuel par la rutilance étirée de l’accord au clavecin ou au théorbe, de manière à toujours accompagner le plus justement l’expression des chanteurs.</p>
<p style="font-weight: 400;">On voit d’ailleurs à l’œuvre l’expérience de chef de chant de Stéphane Fuget, dans la manière qu’il a d’inviter les interprètes à extraire la matière expressive du texte par le chant, en agitant ses doigts près de son visage, comme s’il faisait vibrer l’air autour de lui. Le <em>stile rappresentativo</em> (quand l’expression musicale sert la dimension dramatique du texte) est on ne peut plus exalté chez tous les artistes, grâce à ses indications gestuelles très nettes et variées qui invitent les chanteurs à varier l’expression et à mettre l’accent sur tel mot ou à développer tel effet vocal. La querelle <em>prima le parole</em> ou <em>prima la musica</em> devient ici caduque, tant texte et ligne vocale constituent ensemble une forme expressive unique. Ainsi, on ne peut que regretter qu’en l’absence de sous-titres, il n’ait pas été envisagé de distribuer le livret de Busenello, pour que les spectateurs puissent suivre ce texte merveilleux, l’un des plus riches et poétiques du répertoire opératique.</p>
<p style="font-weight: 400;">L’ensemble des artistes peut tout à fait prétendre au titre d’acteur-chanteur, tant chacun interprète son rôle avec une grande acuité, aussi bien musicale que dramatique, à commencer par <strong>Francesca Aspromonte</strong>, Poppée à la voix fruitée, qui mord le texte avec une grande sensualité. Elle sait également parer son timbre de teintes acidulées lorsque le personnage se fait plus cruel, comme dans ces « ripudio » exaltés, répétés à Néron avec des colorations différentes, le persuadant de chasser définitivement Octavie tout en s’enivrant de la défaite de sa rivale. En Néron, <strong>Nicolò Balducci</strong> est un authentique sopraniste, au timbre clair et séduisant, qui épouse élégamment les moirures de la voix de sa partenaire. Il maîtrise toutes les facettes du personnage, de l’amant charmé et enchanteur au tyran capricieux et leste. Il est cependant dommage que le registre aigu <em>forte</em>, moins maîtrisé, se confonde parfois avec le cri, bien que cela crée un effet intéressant à la fin de la scène torride entre Lucain et l’empereur.</p>
<p style="font-weight: 400;">D’une noblesse confondante, l’Octavie d’<strong>Eva Zaïcik </strong>émeut dès son entrée, jusqu’à un « Addio Roma » à fleur de lèvre, où les soupirs et la retenue respiratoire servent autant à la force pathétique de la scène que la grâce infinie avec laquelle le texte est véritablement <em>dit</em>. Elle sait également passer par les accents furieux de la femme outragée, mordante et autoritaire, dans la scène où elle ordonne l’assassinat de Poppée. Dès sa première apparition, on est à genoux devant l’Othon de <strong>Paul-Antoine Bénos-Djian</strong>, falsettiste à la voix puissante et riche, qu’il colore et cisèle au gré des expressions que commande le poème. Chaque mot et chaque note trouvent leur juste place, frappant du sceau de l’évidence une incarnation vocale et dramatique proprement inouïe. Sans aucun doute l’un des plus beaux et touchants portraits du personnage et un modèle accompli d’interprétation vocale.</p>
<p style="font-weight: 400;">Remplaçant au pied levé Camille Poul souffrante, on pardonnera aisément à <strong>Hasnaa Bennani</strong> un vibrato un peu trop prononcé, mettant parfois l’intonation en péril, d’autant plus que l’interprète est touchante et l’attention au texte remarquable. Lui aussi appelé à la dernière minute pour remplacer Nicholas Scott, <strong>Clément Debieuvre</strong> est Arnalta jusqu&rsquo;au bout des doigts, parés de vernis rouge. L&rsquo;élégance du chant et la tenue du phrasé ne cèdent jamais devant la caractérisation de ce personnage grotesque, que l&rsquo;artiste défend avec beaucoup de tendresse. Les moyens vocaux d’<strong>Alex Rosen </strong>– voix de basse énergique, autoritaire et rutilante – sont superbes et l’artiste est doté d’une grande musicalité, mais son Sénèque est un peu trop colérique et véhément pour être pleinement philosophe.</p>
<p class="p1"><span class="s1"><strong>Claire Lefilliâtre</strong>, dans une santé vocale éclatante, livre dès le prologue en Fortune, une leçon d’éloquence vocale, qu’elle parachève dans le rôle de Pallas, maîtrisant avec brio le <em>stile recitativo</em> orné, grâce à une émission vocale à la fois dense et pointue. </span><span class="s1">Valetto mutin, <strong>Ana Escudero</strong> puise des colorations différenciées dans les ressources expressives de sa voix et trouve des accents tantôt piquants, tantôt charmants. Voix plus légère mais interprète appliquée et attentive à la ligne, <strong>Jennifer Courcier</strong> émerveille elle aussi en Amore et en Demoiselle. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Côté second rôles masculins, <strong>Juan Sancho</strong> brille aussi bien en Nourrice qu’en soldat plein de verve, mais c’est surtout en Lucain qu’il impressionne, faisant montre d’une grande sensualité dans la conduite du phrasé et d’une agilité époustouflante dans l&rsquo;exécution de cette page extrêmement ornementée. Le jeune ténor <strong>Marco Angiolini</strong> prête quant à lui sa voix très peu couverte et très claire aux rôles du second soldat, de Libertus et d&rsquo;un familier de Socrate avec un enthousiasme rafraîchissant. </span><span class="s1"><strong>Geoffroy Buffière</strong> complète noblement cette excellente distribution dans les rôles très courts de Mercure, d&rsquo;un familier de Socrate et du Licteur. </span></p>
<p>Cette version remarquable du <em>Couronnement de Poppée</em>, célébrant dans un déluge de sensualité le mariage heureux de la poésie dramatique et de la musique, sera publiée prochainement en CD sous le label Château de Versailles Spectacles, après celle de <em>L&rsquo;Orfeo</em>. Cette trilogie monteverdienne achevée, espérons que Stéphane Fuget et son équipe se pencheront à présent sur des œuvres plus rares de la même époque, comme l&rsquo;<em>Orfeo</em> de Rossi, donné il y a quelques années avec des étudiants du CRR de Paris lors d&rsquo;un concert inoubliable&#8230;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>HAYDN, L&#039;isola disabitata — Clermont-Ferrand</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/lisola-disabitata-haydn-clermont-ferrand-fraicheur-et-verite-premieres-de-haydn/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le pari semblait intenable : un opéra rare (1), le plus souvent réservé aux classes de chant, sur un livret réputé plaisant, voire simpliste (2), privé de sa remarquable parure orchestrale, comme de mise en scène, le défi était de taille. Pianiste complet, musicien achevé, passeur, Philippe Cassard, dont on connait la curiosité goumande, l’a osé &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le pari semblait intenable : un opéra rare <sup>(1)</sup>, le plus souvent réservé aux classes de chant, sur un livret réputé plaisant, voire simpliste <sup>(2)</sup>, privé de sa remarquable parure orchestrale, comme de mise en scène, le défi était de taille. Pianiste complet, musicien achevé, passeur, <strong>Philippe Cassard</strong>, dont on connait la curiosité goumande, l’a osé et gagné, avec ses quatre chanteurs, et le concours de <strong>Pierre Thirion-Valet</strong>, initiateur et complice.</p>
<p>Costanza et sa sœur cadette, Silvia, ont été débarquées sur une île déserte pour échapper à une tempête. Entre temps, Gernando, mari de la première, a été capturé et réduit en esclavage par des pirates. Il s’est libéré, avec son compagnon, Enrico, et aborde sur l’île, à la recherche de celle qui se croit trahie… La femme abandonnée, l’innocence et le sentiment de la nature, le noble amoureux fidèle à la recherche de sa bien-aimée, tous les thèmes chers aux Lumières et au pré-romantisme sont là.</p>
<p>Le tâcheron qui avait commis l’unique édition de la réduction de l’orchestre au piano avait consciencieusement respecté la partition : pas une note n’avait échappé à son attention. Le résultat est calamiteux : un piano lourd, indigeste, à l’opposé de la clarté, de la transparence et de la vivacité de l’écriture de Haydn. Tout était là, fors l’essentiel. Aussi, Philippe Cassard, « obsédé par la vocalité pianistique » s’est-il attelé à la réécriture pour piano de la partition. Comme si Haydn, privé de l’orchestre, avait dû se mettre au clavier pour accompagner ses quatre chanteurs<sup> (3)</sup>. A l’ouverture en sol mineur, d’écriture très symphonique, que le piano ne peut restituer fidèlement, notre maître d’œuvre substitue la réexposition de l’allegro de l’ultime sonate de Haydn, en mi bémol. Son caractère très « Sturm und Drang », se prête parfaitement à l’exercice et introduit idéalement le récitatif accompagné <sup>(4)</sup> de Costanza « Qual contrasto non vince » où elle grave son ultime message d’adieu au monde.</p>
<p>Sur une scène noire plongée dans l’obscurité, quatre chaises et un piano, voilà de quoi concentrer toute l’attention sur chacun. Les robes et costumes sont contemporains, la couleur étant réservée à la jeune Silvia, le piano comme rocher, l’auditeur va au cœur de l’histoire, sur-titrée en français. La mise en espace, magistralement réglée par Pierre Thirion-Vallet, servie par des mouvements et des expressions justes, suffit à notre bonheur. Nulle autre intention que de servir le plus fidèlement le petit drame dont nous sommes les témoins, et ça fonctionne fort bien. L’émotion est là, dès la première note. Elle ne nous quittera pas avant le terme de l’ouvrage.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/dsc_0922_ok.jpg?itok=zBt57OV3" title="L'isola disabitata, à Clermont-Ferrand © Marie Serve" width="468" /><br />
	L&rsquo;isola disabitata, à Clermont-Ferrand © Marie Serve</p>
<p>Les deux femmes occupent le devant de la scène. Chacune aura deux airs, sans compter les récitatifs accompagnés ni l’admirable quatuor final. Les hommes n’en auront qu’un, mais ô combien juste et expressif. Tous sont comédiens aguerris, dont le jeu nous convainc pleinement. Costanza, victime du sort, est <strong>Ania Wosniak</strong>, beau mezzo découvert ici même à la faveur du Concours de 2021. Avec « Si non piange un infelice » nous partageons sa peine, l’émotion est là. La voix est ample, longue, expressive, avec de beaux modelés. « Ah che in van », douloureusement résigné, trouve les accents, proches de ceux de Mozart. <strong>Inès Berlet</strong> nous vaut une adorable Silvia, primesautière, fraîche, espiègle, innocente. Le rôle est vocalement le plus exigeant, à l’ambitus très large (proche des deux octaves). La voix, égale dans tous les registres, trouve vite ses couleurs et impressionne par ses qualités techniques comme expressives. Le premier andante, « Fra un dolce deliro », traduit bien son conflit intérieur, comme le « Come il vapor s’ascende » la découverte de l’amour.</p>
<p>On se souvient avoir apprécié les deux hommes dans<em> Le Nozze di Figaro</em>. Valeureux ténor,<strong> Marco Angiolini</strong> est Gernando. Son « Non turbar », largo douloureux, nous émeut. Sa présence scénique n’est pas moins admirable. Enrico, le compagnon dévoué et sensible est <strong>Florian Bisbrouck</strong>, baryton à la voix généreuse, sonore. « Chi nel cammin », trouve l’expression attendue, malgré un manque d’homogénéité des registres, la tessiture est très ample. Les accents pathétiques du début de la seconde partie, où il croit morte celle qu’il n&rsquo;a cessé d&rsquo;aimer sont justes. L’ample quatuor final, renouvelé, est un bonheur complet.</p>
<p>Le piano, d’une attention constante au chant, nous vaut l’illustration la plus pertinente des situations, des évolutions psychologiques de chacun, toujours animé, avec quantité de légers détails, ponctuels, que l’orchestration dissimulait trop souvent. La légèreté, la fantaisie versatile, l’humour comme la gravité sont au rendez-vous. Haydn au clavier aurait-il mieux fait ?</p>
<p>Il est des soirs où l’on sort profondément heureux, conscient d’avoir assisté à une sorte de petit miracle, à une révélation. Ce fut le cas avec cette version originale de <em>L’Isola disabitata, </em>offerte dans un écrin idéal, tant pour sa proximité de chacun avec les musiciens que pour son acoustique. Ce bijou a séduit une salle chaleureuse qui n’a pas ménagé ses applaudissements, et l’on se prend à espérer que l’aventure se reproduise, dispensatrice de réels bonheurs.  « Sono contenta appieno ».</p>
<p> </p>
<p>(1) L’ouvrage, « action théâtrale », entre cantate ou scène dramatique et opéra de chambre, requiert peu de moyens, raison pour laquelle son exécution est souvent confiée à des étudiants en fin de cycle.<br />
(2) Grossière erreur, que contredisent la réputation de Métastase, et les très nombreuses mises en musique dont le livret a fait l’objet (plus de 35 entre Bonno et Paisiello, de 1754 à 1799 et au-delà), sans compter celui, concurrent, de Goldoni, en 1757.<br />
(3) Créée pour la Saint-Nicolas de son employeur, au château d’Esterhaza, l’œuvre avait été privée de réalisation scénique, l’opéra ayant brûlé peu auparavant. Il suffit d’imaginer qu’aucun espace n’y aurait autorisé la vingtaine d’instrumentistes et le public pour que cette version pour piano trouve son crédit.<br />
(4) Fait exceptionnel chez Haydn, l’ouvrage ne comporte aucun récitatif <em>secco</em> et la trame orchestrale y est constante, avec de splendides <em>accompagnati</em>, épousant l’expression dramatique et l’évolution psychologique de chacun.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/lisola-disabitata-haydn-clermont-ferrand-fraicheur-et-verite-premieres-de-haydn/">HAYDN, L&#039;isola disabitata — Clermont-Ferrand</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>Questionnaire de Proust : Marco Angioloni</title>
		<link>https://www.forumopera.com/questionnaire-de-proust-marco-angioloni/</link>
					<comments>https://www.forumopera.com/questionnaire-de-proust-marco-angioloni/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille De Rijck]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jul 2022 05:04:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Révélé grâce à un premier album consacré aux rôles de ténors travestis dans l&#8217;opéra vénitien, Marco Angioloni, le toscan francophone et francophile a fait la une du premier numéro de nos collègues de Lyrik (le magazine du lifestyle lyrique) et a sorti un second album. Le voilà qui se prête à notre questionnaire de Proust lyrique. &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/questionnaire-de-proust-marco-angioloni/"> <span class="screen-reader-text">Questionnaire de Proust : Marco Angioloni</span> Lire la suite »</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Révélé grâce à <a href="https://www.forumopera.com/cd/il-canto-della-nutrice-nurse-tenor-arias-in-italian-baroque-opera-un-jeune-chanteur-et-des">un premier album</a> consacré aux rôles de ténors travestis dans l&rsquo;opéra vénitien, <strong>Marco Angioloni</strong>, le toscan francophone et francophile a fait la une du premier numéro de nos collègues de Lyrik (le magazine du lifestyle lyrique) et a sorti <a href="https://www.forumopera.com/cd/marco-angioloni-arias-for-annibale-fabbri-la-fortune-sourit-aux-audacieux">un second album</a>. Le voilà qui se prête à notre questionnaire de Proust lyrique.</p>
<hr />
<p>
	<strong>Mon meilleur souvenir dans une salle d’opéra ?</strong><br />
	Zelmira de Rossini au ROF en 2009 avec Kunde, Florez, Aldrich, Pizzolato dans les rôles principaux. Chacun était au mieux de sa forme et c’était juste inoubliable !</p>
<p>M<strong>on pire souvenir dans une salle d’opéra ?</strong><br />
	Le public huant un collègue dans une représentation de Norma au TCE… j’ai trouvé cela horrible et irrespectueux, surtout qu’il avait grave assuré ! [ndlr : <a href="https://www.forumopera.com/breve/huer-contribuerait-a-propager-la-covid19">lire notre brève sur le fait d&rsquo;huer à l&rsquo;opéra en période de covid</a>]</p>
<p><strong>Le livre qui a changé ma vie ?</strong><br />
	Les Frères Karamazov </p>
<p>	<strong>Le chanteur mort que je voudrais ramener à la vie pour chanter avec ?</strong><br />
	Giuditta Pasta et chanter avec elle le duo « Son geloso del Zefiro errante »  (<em>Sonnambula</em>) </p>
<p><strong>Mon plus grand moment de grâce dans un musée ?</strong><br />
	Un pluvieux mardi après-midi de Novembre au café du Musée Jacquemart André à Paris, après une visite littéralement en solo d&rsquo;une sublime exposition Botticelli, en dégustant un délicieux gâteau au chocolat </p>
<p><strong>La ville où je me sens chez moi ?</strong><br />
	Il y en a plusieurs, Paris, Arezzo, Berlin</p>
<p><strong>La ville qui m’angoisse ?</strong><br />
	Milano: j’adore cette ville mais je ne sais pas si j&rsquo;aimerais y habiter&#8230;</p>
<p><strong>Ce qui, dans mon pays, me rend le plus fier ?</strong><br />
	L’art, la cuisine, les paysages, l’art de vivre, la dolce vita quoi ! (Cela peut bien sûr s’appliquer à mes deux pays, l’Italie et la France !) </p>
<p><strong>Le metteur en scène dont je me sens le plus proche ? </strong><br />
	Peter Sellars</p>
<p><strong>Mon pire souvenir avec un chef ?</strong><br />
	Sans citer de nom, son geste était tellement ridicule que j’ai fini par éclater de rire devant lui plusieurs fois au point de finir par l&rsquo;énerver ! (mais c’était vraiment trop difficile de chanter, ahahah ! )</p>
<p><strong>Si j’étais une symphonie ?</strong><br />
	4ème de Brahms </p>
<p><strong>Et une Sonate ?</strong><br />
	La Sonate pour hautbois de Saint Saëns </p>
<p><strong>Un Quatuor à cordes ?</strong><br />
	Quatuor No 2 en La mineur, Op.51 de Brahms (décidément j’adore Brahms!)</p>
<p><strong>Si je devais chanter à mes propres funérailles, quel serait le dernier extrait ?</strong><br />
	J’ai du mal à m’imaginer chanter pour une telle occasion, comme à d&rsquo;autres funérailles d’ailleurs car je serais dans tous mes états… mais si je le pouvais j’aimerais chanter <em>Morgen</em> de R. Strauss. </p>
<p><strong>Le chanteur du passé qui me rend fou ?</strong><br />
	Luciano Pavarotti</p>
<p><strong>Le chanteur du présent qui me rend fou ?</strong><br />
	Lawrence Brownlee</p>
<p><strong>Si j&rsquo;étais un personnage de Disney ? </strong><br />
	Rémy (Ratatouille) </p>
<p>L<strong>e compositeur auquel j’ai envie de dire « mon cher, ta musique n’est pas pour moi » ?</strong><br />
	J’ai envie de dire Richard Wagner, du moins pour l’instant ! Haha </p>
<p><strong>Si j’étais un Lied ou une Mélodie.</strong><br /><em>Addio ai Viennesi </em>de Rossini (ça compte comme une mélodie, n’est ce pas ?) haha ! </p>
<p><strong>Mon pire souvenir historique des 30 dernières années.</strong><br />
	Les attentats du 13 novembre 2015 à Paris</p>
<p><strong>Le rôle que je ne chanterai plus jamais.</strong><br />
	Jamais dire jamais, mais j’oserais dire « Odoardo » dans Ariodante (ahah !)</p>
<p><strong>Ma devise</strong><br />
	Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours.</p>
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		<title>Marco Angioloni : Arias for Annibale Fabbri</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/marco-angioloni-arias-for-annibale-fabbri-la-fortune-sourit-aux-audacieux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clement Demeure]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Feb 2022 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quelle témérité peut donc encourager les jeunes baroqueux à affronter les plus grandes légendes du XVIIIe siècle ? On ne voit pourtant pas de jeunes chanteurs proposer des hommages à Giuditta Pasta ou Adolphe Nourrit, et Camarena, Bartoli, Sutherland ou Flórez étaient déjà au firmament de leur carrière quand ils ont osé célébrer Garcia, Malibran, Jenny &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Quelle témérité peut donc encourager les jeunes baroqueux à affronter les plus grandes légendes du XVIII<sup>e</sup> siècle ? On ne voit pourtant pas de jeunes chanteurs proposer des hommages à Giuditta Pasta ou Adolphe Nourrit, et Camarena, Bartoli, Sutherland ou Flórez étaient déjà au firmament de leur carrière quand ils ont osé célébrer Garcia, Malibran, Jenny Lind ou Rubini. Mais s’agissant des légendes du baroque, combien de présomptueux vocalistes accompagnés par des ensembles étiques ? On comprend bien sûr la tentation, et on applaudit la cohérence d’un programme qui parcourt intelligemment la carrière internationale d’<a href="http://www.quellusignolo.fr/tenors/fabri.html">Annibale Pio Fabri</a>, un des premiers ténors à passer au premier plan dans l’<em>opera seria</em>, avec Paita, Barbieri ou encore Borosini. Il y faudrait l’étendue, l’autorité, l’agilité d’un Spyres ; c’est le tout jeune <strong>Marco Angioloni</strong> qui affronte cet héritage avec l’orchestre qui lui est attaché, <strong>Il Groviglio</strong>.</p>
<p>La voix est accrocheuse, juvénile, et les coloratures sont affûtées. D’aucuns seront déconcertés par l’italien d’Angioloni – on nous glisse que c’est en raison d’un accent toscan perceptible –, mais aussi par des nasalités et autres scories dans l’émission. Tout cela participait au charme d’<em><a href="https://www.forumopera.com/cd/il-canto-della-nutrice-nurse-tenor-arias-in-italian-baroque-opera-un-jeune-chanteur-et-des">Il Canto della nutrice</a>,</em> répertoire de caractère servi par la gouaille et la saveur populaire de ce chant (sans connotation péjorative). Néanmoins l’enjeu est ici différent : il s’agit du belcanto de la plus haute école du premier tiers du XVIII<sup>e</sup> siècle. Vivaldi ouvre le disque et expose les limites : ambitus et virtuosité sont mis à rude épreuve dans « La mia gloria », plutôt scolaire. Cruels aussi, les terribles sinuosités et grands écarts imposés par Scarlatti (« Mio dolce nettare »). Le grave, amplement sollicité, manque d’assise, et l’aigu doit encore se libérer. Mais si le navire est chahuté par les difficultés, il ne sombre pas, et les extraits de <em>L’Incoronazione du Dario</em>, moins contraignants, mettent mieux le chanteur en valeur.</p>
<p>Encore plus à son avantage chez Haendel, Angioloni séduit dans les extraits de <em>Lotario</em>, <em>Partenope</em>, et d’autres opéras adaptés spécialement pour Fabri à Londres entre 1729 et 1731. Mieux que chez les Italiens, le ténor négocie la ligne contournée de « Tra speranze » et les coloratures de « Torrente cresciuto ». Ces arias figurent parmi les huit inédits de l’album, que l’on découvre avec intérêt. « Se dalle stelle » (de la toute première <em>Didone abbandonata</em>) ou encore « La speme ti consoli » suggèrent que le ténor est à son meilleur dans le demi-caractère.</p>
<p>Dommage aussi que les micros laissent souvent l’orchestre en retrait, floutant notamment les harmoniques graves : l’ensemble sonne « petit ». Le talent des instrumentistes n’est pas en cause, et Il Groviglio brille particulièrement dans les pages plus intimistes (« Cessa tiranno amor ») ou les trois brèves <em>sinfonie</em> de Haendel. À la tête d’une grosse douzaine de cordes et vents, <strong>Stéphane Fuget</strong> a beaucoup de goût et un vrai point de vue (« Siam prossimi al porto » ou « La tiranna avversa sorte »).</p>
<p>Malgré les défauts, voici des artistes et un projet que l’on a envie de défendre. Sans doute des cantates ou airs moins impitoyables auraient-ils mieux souligné les promesses du ténor et de son ensemble. Quoi qu’il en soit, on attendra leur prochaine initiative avec curiosité.</p>
<p> </p>
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		<title>forumopera.com : rendez-vous aussi sur Instagram</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/forumoperacom-rendez-vous-aussi-sur-instagram/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 09:53:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>forumopera.com, c’est un magazine en ligne doublé d’une présence sur les réseaux sociaux : YouTube, Twitter, Facebook et, plus récemment, Instagram. Ce dernier média, apprécié pour son punch et la place qu’il accorde à l’image, offre un nouveau champ d’action en termes de partage et de mise à disposition d’informations, sur l’art lyrique évidemment. Notre coéquipier, &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>forumopera.com</em>, c’est un magazine en ligne doublé d’une présence sur les réseaux sociaux : <a href="https://www.youtube.com/channel/UC2Rk6JbqyHwMvOyX7lsXb3w">YouTube</a>, <a href="https://twitter.com/Forumopera">Twitter</a>, <a href="https://www.facebook.com/forumopera/">Facebook</a> et, plus récemment, <a href="https://www.instagram.com/forumopera/?hl=fr">Instagram</a>. Ce dernier média, apprécié pour son punch et la place qu’il accorde à l’image, offre un nouveau champ d’action en termes de partage et de mise à disposition d’informations, sur l’art lyrique évidemment. Notre coéquipier, Edouard Brane, a choisi cette plateforme pour échanger à cœur ouvert avec certains chanteurs. Pour assister en direct ou en différé à leurs discussions, rien de plus facile, il suffit de cliquer sur les liens ci-après (inutile de disposer soi-même d’un compte Instagram). En attendant les prochains rendez-vous avec Etienne Dupuis aujourd&rsquo;hui, samedi 13 juin, à 19h puis Elsa Dreisig le lendemain, dimanche 14 juin, à 19h, on peut voir (ou revoir) l’entretien avec  :</p>
<ul>
<li><a href="https://www.instagram.com/tv/CAvXWK1qYXm/?utm_source=ig_web_copy_link">Marco Angioloni</a> (à l’occasion de la sortie de son album «<a href="https://www.forumopera.com/cd/il-canto-della-nutrice-nurse-tenor-arias-in-italian-baroque-opera-un-jeune-chanteur-et-des"> Il canto della nutrice</a> »)</li>
<li><a href="https://www.instagram.com/tv/CBBYf_eq-dc/?utm_source=ig_web_copy_link">Nahuel Di Pierro</a> (retour sur son album de Tango « Anclao en Paris » avec extraits <em>live from home</em>)</li>
<li><a href="https://www.instagram.com/tv/CBORVKfqFY_/?utm_source=ig_web_copy_link">Julien Behr</a> (à propos de son album « <a href="https://www.forumopera.com/confidence-demi-caractere-demi-succes">Confidence</a> »)</li>
<li><a href="https://www.instagram.com/tv/CBTaV5GKU0U/?utm_source=ig_web_copy_link">Adèle Charvet</a> (à propos de son album « <a href="https://www.forumopera.com/cd/long-time-ago-et-puis-quoi-encore">Long time ago</a> »)</li>
</ul>
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		<title>Interview Instagram : Marco Angioloni répond à nos questions</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/interview-instagram-marco-angioloni-repond-a-nos-questions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille De Rijck]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2020 10:50:54 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/interview-instagram-marco-angioloni-repond-a-nos-questions/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le jeune ténor, auteur d&#8217;un réjouissant récital consacré à la figure de nourrice dans l&#8217;opéra vénitien, répondait ce jeudi soir aux questions d&#8217;Edouard Brane sur le compte Instagram de Forumopera.com. Une interview que vous pourrez également revivre ci-dessous.           Voir cette publication sur Instagram               &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/interview-instagram-marco-angioloni-repond-a-nos-questions/"> <span class="screen-reader-text">Interview Instagram : Marco Angioloni répond à nos questions</span> Lire la suite »</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le jeune ténor, auteur d&rsquo;un <a href="https://www.forumopera.com/cd/il-canto-della-nutrice-nurse-tenor-arias-in-italian-baroque-opera-un-jeune-chanteur-et-des">réjouissant récital</a> consacré à la figure de nourrice dans l&rsquo;opéra vénitien, répondait ce jeudi soir aux questions d&rsquo;Edouard Brane sur le compte Instagram de Forumopera.com.</p>
<p>Une interview que vous pourrez également revivre ci-dessous.</p>
<p> </p>
<blockquote class="instagram-media" data-instgrm-captioned="" data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/tv/CAvXWK1qYXm/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" data-instgrm-version="12" style=" background:#FFF; border:0; border-radius:3px; box-shadow:0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width:540px; min-width:326px; padding:0; width:99.375%; width:-webkit-calc(100% - 2px); width:calc(100% - 2px);">
<p> </p>
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<a href="https://www.instagram.com/tv/CAvXWK1qYXm/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" background:#FFFFFF; line-height:0; padding:0 0; text-align:center; text-decoration:none; width:100%;" target="_blank" rel="noopener"><svg height="50px" version="1.1" viewbox="0 0 60 60" width="50px" xmlns="https://www.w3.org/2000/svg" xmlns:xlink="https://www.w3.org/1999/xlink"><g fill="none" fill-rule="evenodd" stroke="none" stroke-width="1"><g fill="#000000" transform="translate(-511.000000, -20.000000)"><g><path d="M556.869,30.41 C554.814,30.41 553.148,32.076 553.148,34.131 C553.148,36.186 554.814,37.852 556.869,37.852 C558.924,37.852 560.59,36.186 560.59,34.131 C560.59,32.076 558.924,30.41 556.869,30.41 M541,60.657 C535.114,60.657 530.342,55.887 530.342,50 C530.342,44.114 535.114,39.342 541,39.342 C546.887,39.342 551.658,44.114 551.658,50 C551.658,55.887 546.887,60.657 541,60.657 M541,33.886 C532.1,33.886 524.886,41.1 524.886,50 C524.886,58.899 532.1,66.113 541,66.113 C549.9,66.113 557.115,58.899 557.115,50 C557.115,41.1 549.9,33.886 541,33.886 M565.378,62.101 C565.244,65.022 564.756,66.606 564.346,67.663 C563.803,69.06 563.154,70.057 562.106,71.106 C561.058,72.155 560.06,72.803 558.662,73.347 C557.607,73.757 556.021,74.244 553.102,74.378 C549.944,74.521 548.997,74.552 541,74.552 C533.003,74.552 532.056,74.521 528.898,74.378 C525.979,74.244 524.393,73.757 523.338,73.347 C521.94,72.803 520.942,72.155 519.894,71.106 C518.846,70.057 518.197,69.06 517.654,67.663 C517.244,66.606 516.755,65.022 516.623,62.101 C516.479,58.943 516.448,57.996 516.448,50 C516.448,42.003 516.479,41.056 516.623,37.899 C516.755,34.978 517.244,33.391 517.654,32.338 C518.197,30.938 518.846,29.942 519.894,28.894 C520.942,27.846 521.94,27.196 523.338,26.654 C524.393,26.244 525.979,25.756 528.898,25.623 C532.057,25.479 533.004,25.448 541,25.448 C548.997,25.448 549.943,25.479 553.102,25.623 C556.021,25.756 557.607,26.244 558.662,26.654 C560.06,27.196 561.058,27.846 562.106,28.894 C563.154,29.942 563.803,30.938 564.346,32.338 C564.756,33.391 565.244,34.978 565.378,37.899 C565.522,41.056 565.552,42.003 565.552,50 C565.552,57.996 565.522,58.943 565.378,62.101 M570.82,37.631 C570.674,34.438 570.167,32.258 569.425,30.349 C568.659,28.377 567.633,26.702 565.965,25.035 C564.297,23.368 562.623,22.342 560.652,21.575 C558.743,20.834 556.562,20.326 553.369,20.18 C550.169,20.033 549.148,20 541,20 C532.853,20 531.831,20.033 528.631,20.18 C525.438,20.326 523.257,20.834 521.349,21.575 C519.376,22.342 517.703,23.368 516.035,25.035 C514.368,26.702 513.342,28.377 512.574,30.349 C511.834,32.258 511.326,34.438 511.181,37.631 C511.035,40.831 511,41.851 511,50 C511,58.147 511.035,59.17 511.181,62.369 C511.326,65.562 511.834,67.743 512.574,69.651 C513.342,71.625 514.368,73.296 516.035,74.965 C517.703,76.634 519.376,77.658 521.349,78.425 C523.257,79.167 525.438,79.673 528.631,79.82 C531.831,79.965 532.853,80.001 541,80.001 C549.148,80.001 550.169,79.965 553.369,79.82 C556.562,79.673 558.743,79.167 560.652,78.425 C562.623,77.658 564.297,76.634 565.965,74.965 C567.633,73.296 568.659,71.625 569.425,69.651 C570.167,67.743 570.674,65.562 570.82,62.369 C570.966,59.17 571,58.147 571,50 C571,41.851 570.966,40.831 570.82,37.631"></path></g></g></g></svg></a></p>
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<p style=" margin:8px 0 0 0; padding:0 4px;"><a href="https://www.instagram.com/tv/CAvXWK1qYXm/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" color:#000; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:normal; line-height:17px; text-decoration:none; word-wrap:break-word;" target="_blank" rel="noopener">A l’occasion de la sortie de son album « Il canto della nutrice » / Da Vinci Classics</a></p>
<p style=" color:#c9c8cd; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; line-height:17px; margin-bottom:0; margin-top:8px; overflow:hidden; padding:8px 0 7px; text-align:center; text-overflow:ellipsis; white-space:nowrap;">Une publication partagée par <a href="https://www.instagram.com/forumopera/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" color:#c9c8cd; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:normal; line-height:17px;" target="_blank" rel="noopener"> forumopera . com</a> (@forumopera) le <time datetime="2020-05-28T17:55:28+00:00" style=" font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; line-height:17px;">28 Mai 2020 à 10 :55 PDT</time></p>
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		<title>Il Canto della Nutrice &#8211; Nurse tenor arias in Italian baroque Opera&#034;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean-Jacques Groleau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2020 04:05:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Passé par le Centre de musique baroque de Versailles ou encore l’Académie de Royaumont, le jeune ténor italien Marco Angioloni nous propose d’explorer avec son ensemble de musique baroque Il Groviglio quelques ouvrages (très) peu courus du répertoire baroque italien, avec comme fil rouge des airs de nourrices. Si l’on est familier de l’impayable Arnalta, &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Passé par le Centre de musique baroque de Versailles ou encore l’Académie de Royaumont, le jeune ténor italien <strong>Marco Angioloni</strong> nous propose d’explorer avec son ensemble de musique baroque <strong>Il Groviglio</strong> quelques ouvrages (très) peu courus du répertoire baroque italien, avec comme fil rouge des airs de nourrices. Si l’on est familier de l’impayable Arnalta, la vieille nourrice de Poppée dans<em> L’Incoronazione</em> de Monteverdi, la nourrice était un personnage souvent clé dans les ouvrages des xviie et xviiie siècles : confidentes, manipulatrices, elles pouvaient aussi se faire coquettes et se lancer elles-mêmes dans une aventure amoureuse, ou bien pleurer leur jeunesse perdue… C’est toute cette diversité d’inspiration qui nous est ici proposée.</p>
<p>Avec un chant volontairement allégé, s’imposant tantôt une émission <em>recto tono</em>, tantôt osant laisser vibrer sa voix plus naturellement lyrique, Marco Angioloni explore ces pages avec un vrai souci du bien dire. Chaque mot, chaque phrase, sont ici ciselées avec une précision rare. Le timbre, sans chercher à se faire toujours séduisant, tente de se colorer au gré des situations, suivi en cela par un ensemble instrumental remarquable d’inventivité, de couleurs et de souplesse. Le disque nous fait en outre entendre quelques pages purement instrumentales, comme la très martiale Sinfonia du <em>Muzio Scevola</em> de Cavalli, celle tour à tour rêveuse et guillerette du <em>Tito</em> de Cesti, ou encore celle du <em>Girello</em> d’Alessandro Melani (qui fut maître de chapelle à Saint-Louis-des-Français de Rome sous Louis XIV)…</p>
<p>C’est d’ailleurs là le principal intérêt de cette publication : la découverte de pages encore inconnues du grand public. La plupart des pages enregistrées sont en effet des premières discographiques, et donc autant de découvertes absolues : de Francesco Cavalli, si les amateurs connaissaient l’<em>Erismena</em> ou encore <em>Eliogabale</em>, ils entendront avec plaisir ces pages de <em>Doriclea</em>, <em>Ericlea</em>, <em>Orimonte</em> et <em>Egisto</em>. De même que l’<em>Ottavia restituta al trono</em> (Octavie rendue au trône), tout premier opéra d’un jeune Domenico Scarlatti de 18 ans, créé à Naples à l’automne 1703, qui nous est ici proposé dans une reconstitution d’Alessandro Ciccolini – occasion de découvrir un drôlissime duo entre une nourrice qui tente de séduire le jeune Dorillo, un peu effrayé par cette rencontre…</p>
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