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	<title>Sergio FORESTI - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Sergio FORESTI - Artiste - Forum Opéra</title>
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		<title>Sergio Foresti, L&#039;aureo serto</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/sergio-foresti-laureo-serto-porpora-en-cle-de-fa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yves Jauneau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La diffusion de l&#8217;œuvre de Nicola Porpora (1686-1768) ne cesse de prendre de l’ampleur. Au disque, les plus grandes voix du baroque ont rendu hommage au compositeur napolitain, de Cecilia Bartoli à Franco Fagioli, et de Max-Emmanuel Cenčić à Philippe Jaroussky. Les enregistrements d’intégrales d’opéra et les productions scéniques se développent également, comme l’admirable Carlo &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La diffusion de l&rsquo;œuvre de <strong>Nicola Porpora</strong> (1686-1768) ne cesse de prendre de l’ampleur. Au disque, les plus grandes voix du baroque ont rendu hommage au compositeur napolitain, de <a href="https://www.forumopera.com/cd/non-ce-nest-pas-un-sacrifice" target="_blank" rel="noopener">Cecilia Bartoli</a> à <a href="https://www.forumopera.com/cd/franco-fagioli-il-maestro-porpora-porpora-le-professeur-de-fagioli" target="_blank" rel="noopener">Franco Fagioli</a>, et de <a href="https://www.forumopera.com/cd/nicola-porpora-opera-arias-du-pret-a-chanter-de-luxe" target="_blank" rel="noopener">Max-Emmanuel Cenčić</a> à <a href="https://www.forumopera.com/cd/le-charme-discret-de-porpora" target="_blank" rel="noopener">Philippe Jaroussky</a>. Les enregistrements d’intégrales d’opéra et les productions scéniques se développent également, comme l’admirable <a href="https://www.forumopera.com/carlo-il-calvo-bayreuth-quand-lopera-reenchante-le-monde" target="_blank" rel="noopener"><em>Carlo il Calvo</em></a> présenté au Festival d’opéra baroque de Bayreuth (<a href="https://www.forumopera.com/actu/trophees-2020-le-palmares" target="_blank" rel="noopener">nouvelle production de l’année 2020</a> pour Forum Opéra) ou encore le <a href="https://www.forumopera.com/polifemo-salzbourg-porpora-chez-les-pirates" target="_blank" rel="noopener"><em>Polifemo</em> </a>donné en 2019 à Salzbourg.</p>
<p>On le sait, les voix aiguës – castrats et <em>dive</em> – régnaient en majesté dans l’<em>opera seria</em> de la première moitié du XVIIIe siècle. Comme le rappelle <a href="http://cms.new-art.nl/content/files/challenge/1662469964-CC72924_-_Booklet_digitaal.pdf" rel="nofollow noopener" target="_blank">le passionnant livret</a> qui accompagne ce nouveau CD consacré à Porpora, les basses demeuraient ainsi confinées à des emplois secondaires. Cet album, entièrement centré sur les rôles les plus graves du compositeur napolitain, fait donc figure de rareté et s’avère d’autant plus intéressant qu’il englobe une large partie de sa longue carrière (Naples, Vienne, Londres) ainsi que plusieurs des genres musicaux dans lesquels il s’est illustré (opéra, oratorio ou serenata).</p>
<p><strong>Des arias spectaculaires pour basse</strong></p>
<p>Les airs retenus ici sont de haute facture, même si l’inspiration n’atteint pas toujours l’incroyable beauté haendélienne. On retiendra tout de même quelques belles découvertes, à l’instar du bouleversant « O beato, fortunato » et son basson solo, extrait de l’oratorio <em>Il Gedeone</em>, qui soutient sans peine la comparaison avec le « Scherza infida » d’<em>Ariodante</em>. Bien que destinées à des rôles secondaires, ces arias s’avèrent d’une difficulté technique assez éprouvante, tant dans la virtuosité exigée des interprètes que dans la tessiture, qui va du grave le plus profond à l’aigu de ténor. Certaines furent d’ailleurs créées par deux des plus illustres basses de l’époque, Giuseppe Maria Boschi et Antonio Montagnana, dont on sait que la technique devait être particulièrement spectaculaire.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="436" src="/sites/default/files/styles/large/public/sergio_foresti_0.jpg?itok=jjjXQoD3" title="Sergio Foresti © Daniele Caminiti" width="468" /><br />
	Sergio Foresti © Daniele Caminiti</p>
<p><strong>Sergio Foresti</strong> parvient-il à s’inscrire dans la lignée de ces brillants prédécesseurs ? En matière de virtuosité et d’agilité naturelle de la voix, il fait merveille. Il suffit pour s’en convaincre d’écouter les gammes descendantes du « M’hai sprezzato » de <em>David e Bersebea</em> ou les intervalles du « Folle chi sà sperar » de <em>l’Angelica</em> &#8211; <em>serenata</em> dont on rappellera en passant qu’elle marqua à sa création en 1720 les débuts scéniques d’un certain Farinelli. En revanche, si Sergio Foresti, qui se présente comme baryton (terme qui n’est apparu qu’à la fin du XVIIIe siècle), se révèle très à l’aise dans l’aigu, il l’est moins dans le bas de la tessiture. On attendrait ainsi des graves plus profonds et plus impressionnants, notamment pour rendre pleinement justice à l’Hercule qu’il incarne dans la magnifique aria « Ombre oscure » qui clôt l’album.</p>
<p>Jouant sur instruments d’époque, les musiciens de l’Abchordis Ensemble d’<strong>Andrea Buccarella</strong> sont alertes et imaginatifs et insufflent une grande énergie à cette succession d’arias. Le continuo, et notamment le clavecin d’Arianna Radaelli, est particulièrement remarquable d’inventivité. L’effectif de l’ensemble, qui ne compte pas plus de cinq violons, s’avère toutefois trop ténu pour varier les couleurs et soutenir avec davantage de puissance la voix de Sergio Foresti.</p>
<p>En dépit de ces limites, cet album constitue un très bel hommage à Porpora et à la voix de basse. Par les mêmes interprètes, on recommande également vivement l’écoute d’« Amanti », album paru l’an dernier et consacré aux cantates de Benedetto Marcello.</p>
<p><iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="264" src="https://www.youtube.com/embed/0Pn8g9AGJV4" title="YouTube video player" width="470"></iframe></p>
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		<title>L&#039;Ipermestra</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/lipermestra-94-cavalli-per-cavalli/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Aug 2019 16:46:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Unique par ses dimensions et les moyens engagés, cet opéra équestre se distingue de la plupart des nombreux opéras de Cavalli. Quatre ans avant l’Ercole amante, Cavalli compose L’Ipermestra, commande du cardinal Giovan Carlo de’ Medici, frère du Grand Duc de Toscane, pour la naissance du premier fils de Philippe IV d’Espagne. En remerciement, le compositeur écrira &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Unique par ses dimensions et les moyens engagés, cet opéra équestre se distingue de la plupart des nombreux opéras de Cavalli. Quatre ans avant <em>l’Ercole amante</em>, Cavalli compose <em>L’Ipermestra</em>, commande du cardinal Giovan Carlo de’ Medici, frère du Grand Duc de Toscane, pour la naissance du premier fils de Philippe IV d’Espagne. En remerciement, le compositeur écrira et lui dédiera son premier grand recueil de musique sacrée (1656), l’opéra n’étant créé qu’en 1658.</p>
<p> Jamais Florence n’aura connu tel déploiement de moyens pour une œuvre lyrique. Réalisation fastueuse, relevant de l’opéra de cour autant que de l’opéra vénitien, qui avait hissé Cavalli au plus haut rang, sa démesure est unique : dix solistes en charge des rôles dramatiques, six pour les divinités allégoriques, la discorde, la jalousie, pas moins de sept chœurs, 94 cavaliers pour le combat équestre. S’il concerne l’histoire d’un lignage royal sauvé par la divine providence, en écho à la naissance du dauphin espagnol, le livret use aussi de cette démesure. Danao, banni par son frère roi d’Egypte, Egitto, est maintenant roi d’Argos. Un oracle lui révélant qu’il serait tué par un fils de son frère, il décide de marier ses cinquante ( ! ) filles aux cinquante fils d’Egitto. La consigne donnée aux filles est de tuer leurs époux durant la nuit de noces. Ipermestra, l’aînée, refuse et sauve Linceo, qui vengera ses frères en tuant Danaos et ses 49 belles-sœurs. Ainsi la guerre d’Argos s’achève-t-elle sur le triomphe de Linceo, s’emparant du trône de son beau-père, et enfin uni à Ipermestra.</p>
<p>Avant même que Bärenreiter en publie la partition dans son édition monumentale de l’œuvre de Cavalli, nous parvient cette toute première prise, captée lors du Festival de Hollande de 2006. Depuis, en 2017, William Christie a repris l’ouvrage, écourté, à Glyndebourne, avec Emöke Barath dans le rôle-titre, sans que l’enregistrement ait été publié (<a href="/hipermestra-glyndebourne-pas-super-lhyper">Pas super, l’Hyper</a>). William Christie avait limité son orchestre à dix musiciens, comme pour un opéra vénitien. Ici, <strong>Mike Fentross</strong> fait le choix d’un effectif double, pour ses couleurs variées  (outre les cordes, 2 trompettes, 2 flûtes, une sacqueboute, 2 claviéristes pour trois instruments, clavecin, virginal, orgue), avec <strong>Monica Pustilnik</strong> (archiluth et guitare) comme assistante, fonction qu’elle poursuivra avec bonheur auprès de Leonardo García Alarcón, depuis <em>l’Elena</em>.</p>
<p>La production a gommé les interventions allégoriques des divinités, de la discorde, de la jalousie et des chœurs. Espérons qu’une réalisation prochaine nous les restitue. La sinfonia d’ouverture, perdue, a été remplacée par celle de <em>la Doriclea</em>. Quant à la scène de la bataille, qui ferme l’acte II, conformément à la création, la musique en a été empruntée par Cavalli à Falconieri (1650).</p>
<p>Ipermestra, au centre du drame, est la plus sollicitée. <strong>Elena Monti</strong>, rare en France, est une soprano qui s’est illustrée sur les scènes les plus prestigieuses, dans le grand répertoire. La voix est ample, ductile, lumineuse et stylée. Son Ipermestra est émouvante, nous faisant partager les épreuves qu’elle traverse avant l’heureux dénouement. Tous ses airs mériteraient d’être cités tant leur palette expressive est large. <strong>Emanuela Galli</strong>, mezzo à la technique très sûre, nous vaut un Linceo à la fois puissant et sensible. Son air « Gia che non ode il cielo » est admirable. Martial, « Guerra, guerra vog’lio » ne l’est pas moins. La voix est idéale, longue, sonore, articulée et nuancée. <strong>Sergio Foresti</strong> est Danao à l&rsquo;émission ample, bien timbrée, et à l&rsquo;autorité manifeste. La rage qui l’anime dans son dialogue avec Ipermestra n’est pas feinte. Mais sa douleur ne l’est pas moins dans «  « Affetti, pieta, partite dame » (II/8). Nous avons perdu <strong>Gaële Le Roi</strong>, partie Outre-Atlantique, et c’est bien dommage. Son Elisa (« Qual deita d’Abisso ») éprise d’Arbante nous touche. Quant à ce dernier, chanté par <strong>Mark Tucker</strong>, son repentir (« Disperato cor moi ») ne trahit pas l’âge du chanteur, tant la voix a conservé sa vaillance et sa fraîcheur. Les rôles comiques sont superbement tenus. Avec bonheur nous retrouvons <strong>Marcel Beekman</strong>, voix sûre, fin musicien. Il campe de nouveau une nourrice truculente (on se souvient de celles de <em>l’Incoronazione di Poppea</em>, et de <em>la Finta pazza</em>). Ses interventions sont autant de sourires.</p>
<p>Cet enregistrement premier se signale par ses qualités, d’autant plus rares que, depuis 2006, la connaissance et la pratique de la musique de Cavalli ont fait un bond considérable. Malgré une prise de son moins précise que celle dont nous sommes familiers, malgré les amputations (réalisées avec soin, et confirmées par Christie, du reste), cette œuvre singulière conforte la stature de Cavalli,  géant de l’art lyrique du XVIIe S.</p>
<p>La plaquette en anglais reproduit le livret italien retenu pour cet enregistrement. Le curieux se reportera avec profit à l’excellent ouvrage d’Olivier Lexa (<a href="/livre/francesco-cavalli-par-olivier-lexa-chez-actes-sud-le-cavalli-que-lon-attendait">Le Cavalli que l&rsquo;on attendait</a>), avec un détour par celui d’Henry Prunières (Rieder, 1931), qui reproduit une page musicale (la Grotte de Vulcain, II/13, pp.105-108) et six planches des décors originaux (XX-XXV).</p>
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		<title>Santa Pelagia</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/santa-pelagia-enfin-des-voix-pour-stradella/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jul 2017 08:48:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après La forza delle stelle, San Giovanni Crisostomo et Santa Editta, le « Stradella Project » de l’Ensemble Mare Nostrum se poursuit, le label Arcana persévérant courageusement dans cette entreprise de longue haleine. Les précédents volumes n’ont hélas pas toujours su convaincre, mais cette Santa Pelagia pourrait bien faire exception à la règle. Danseuse et prostituée d’Antioche, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après <em>La forza delle stelle, <a href="https://www.forumopera.com/cd/san-giovanni-crisostomo-la-bouche-est-dor-mais-les-voix">San Giovanni Crisostomo </a></em>et <a href="https://www.forumopera.com/cd/santa-editta-fatale-tiedeur"><em>Santa Editta</em></a>, le « Stradella Project » de l’Ensemble Mare Nostrum se poursuit, le label Arcana persévérant courageusement dans cette entreprise de longue haleine. Les précédents volumes n’ont hélas pas toujours su convaincre, mais cette <em>Santa Pelagia</em> pourrait bien faire exception à la règle.</p>
<p>Danseuse et prostituée d’Antioche, dont la beauté inspira l’évêque Nonnos d’Edesse un discours qui la poussa à se convertir et à vivre en recluse dans une cellule au Mont des Oliviers, sainte Pélagie n’a inspiré que très peu d’œuvres picturales ou musicales et, outre Stradella, seul Marcantonio Ziani eut l’idée de lui consacrer un oratorio.</p>
<p>La <em>Santa Pelagia</em> de Stradella est connue grâce au seul manuscrit conservé à la Biblioteca Estensa de Modène ; le livret en fut publié à l’occasion d’une exécution donnée en 1688, six ans après la mort du compositeur. D’après divers recoupements, l’oratorio daterait de 1677, date où Stradella quitta Rome pour se réfugier à Venise. Le livret refuse l’anecdote pour se limiter à une discussion quasi théologique entre Pélagie, l’évêque et deux idées abstraites : la Religion (un contre-ténor) et le Monde (une basse). La moitié des airs reviennent à l’héroïne éponyme, qui y décrit le luxe de sa vie profane ; après avoir longtemps joui des délices du Monde, elle finira néanmoins <em>in extremis </em>par écouter la voix de la Religion.</p>
<p>Comme pour les précédents volumes, le travail d’<strong>Andrea De Carlo</strong> à la tête de l’orchestre est tout à fait convaincant dans sa restitution de cette partition, mais la nouveauté est cette fois que les voix savent elles aussi retenir notre attention. Le seul point faible est sans doute le ténor <strong>Luca Cervoni</strong>, qui a une fâcheuse tendance à nasiller ses aigus et dont la vocalisation paraît bien laborieuse. Heureusement, l’évêque n’a qu’un rôle assez réduit. <strong>Sergio Foresti</strong> n’avait pas séduit notre collègue Bernard Schreuders dans <em>Santa Editta</em>, mais il paraît ici bien plus inspiré par son rôle de tentateur permanent. <strong>Raffaele Pe</strong> prête à la Religion la pureté de son timbre sans vibrato. Mais c’est surtout sur <strong>Roberta Mameli</strong> que repose la réussite de cet enregistrement : la soprano sait faire vivre son personnage, grâce à son art de ciseler les mots et grâce à l’énergie qu’elle déploie tant dans les airs que dans les récitatifs, séductrice dans le profane, pénitente dans le sacré. Espérons que les prochaines livraisons de cette série feront preuve d&rsquo;autant de discernement dans le choix de leurs interprètes. </p>
<p>Rappelons enfin qu&rsquo;il existait déjà un enregistrement de cette <em>Santa Pelagia</em>​, dû à l&rsquo;ensemble I Musici di Santa Pelagia dirigé par Maurizio Fornero (sorti en 2008 chez Stradivarius).</p>
<p> </p>
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