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	<title>John Eliot GARDINER - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>John Eliot GARDINER - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>Discothèque idéale : Mozart – La Clemenza di Tito (Gardiner, Archiv – 1991)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Camille De Rijck]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 14:27:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On connait la suite : démission, contrition, et retour en catimini. Mais comme, dans une discographie, il n&#8217;est pas interdit de distinguer l&#8217;artiste de son oeuvre rendons à notre chef atrabilaire l&#8217;hommage qui lui revient de droit. La Clemenza de Gardiner est, de loin, la plus belle. On trouvera ténor plus chatoyant, plus coloré, plus &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On connait la suite : démission, contrition, et retour en catimini. Mais comme, dans une discographie, il n&rsquo;est pas interdit de distinguer l&rsquo;artiste de son oeuvre rendons à notre chef atrabilaire l&rsquo;hommage qui lui revient de droit. <em>La Clemenza</em> de Gardiner est, de loin, la plus belle. On trouvera ténor plus chatoyant, plus coloré, plus doué dans l&rsquo;arts subtil des coloratures, mais cela n&rsquo;est rien en comparaison de la profondeur et de la musicalité d&rsquo;<strong>Anthony Rofle Johnson.</strong> Lui manquera une réelle autorité dans quelques pages, mais pour combien de moments d&rsquo;émotion paroxystique, y compris dans le récitatif le plus insigne ? Il suffit d&rsquo;entendre le ténor britannique dans le finale de l&rsquo;oeuvre pour mesurer la blessure que lui cause sa propre clémence. En plein feu d&rsquo;artifice baroque, aller chercher <strong>Julia Varady</strong> – Madame Fischer-Dieskau – déjà plongée à l&rsquo;époque dans des emplois bien plus larges est un coup de génie. Elle ne fait qu&rsquo;une bouché d&rsquo;un personnage réputé inchantable, en lui conférant la coloration sombre de sa voix mais sans jamais renoncer à sa réserve aristocratique. Quant à <strong>Anne-Sofie von Otter</strong> ? Elle est, comme toujours, la perfection même. On la capte ici au sommet de ses capacités vocales. Chacune de ses apparitions est un enchantement. Gardiner et ses English Baroque Soloists ont l&rsquo;intelligence de se garder d&rsquo;ajouter du drame au drame. Le chef britannique dramaturge inné,  lui qui tisse un drame qui laisse aux larmes le temps de couler, ainsi celles de <strong>Sylvia McNair</strong> qui est, comme toujours, exemplaire. </p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="355" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/vers-la-discotheque-ideale-2-1024x355.png" alt="" class="wp-image-207785"/></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Questionnaire de Proust : Louis Langrée : « Mon pire souvenir fut d’arriver en retard à l’opéra alors que je devais être dans la fosse ».</title>
		<link>https://www.forumopera.com/questionnaire-de-proust-louis-langree-mon-pire-souvenir-fut-darriver-en-retard-a-lopera-alors-que-je-devais-etre-dans-la-fosse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille De Rijck]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Mar 2024 05:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Louis LANGREE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mon meilleur souvenir dans une salle d’opéra ? Pelléas et Mélisande à l’Opéra de Lyon, mis en scène par Pierre Strosser, et dirigé par John Eliot Gardiner. (mais aussi Written on skin de George Benjamin (Katie Mitchell) ou encore Elektra (Salonen/Chéreau) à Aix-en-Provence.   Mon pire souvenir dans un opéra ? À l’Opéra de Dresde, où je dirigeais une série &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"><strong>Mon meilleur souvenir dans une salle d’opéra</strong> <strong>?</strong></span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"><i>Pelléas et Mélisande</i> à l’Opéra de Lyon, mis en scène par Pierre Strosser, et dirigé par John Eliot Gardiner. </span><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">(mais aussi <i>Written on skin</i> de George Benjamin (Katie Mitchell) ou encore<i> Elektra </i>(Salonen/Chéreau) à Aix-en-Provence.</span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"><strong>Mon pire souvenir dans un opéra</strong> ?</span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"><span style="color: black;">À</span> l’Opéra de Dresde, où je dirigeais une série de représentations de <i>Don Giovanni</i>. Entre deux représentations, je m’étais rendu à Londres ; au retour, j’ai oublié de changer l’heure de ma montre (il y a une heure de décalage en Londres et l’Europe occidentale). Un quart d’heure avant le début de la représentation, j’ai été appelé par le régisseur de la Staatskapelle, inquiet de ne pas me voir : « Maestro, vous dirigez l’Ouverture dans 15 minutes ». Stupeur, panique… J’ai enfilé ma queue de pie à toute allure, et ai foncé vers le théâtre. Je n’ai jamais couru aussi vite de ma vie. Je suis arrivé hors d’haleine, et nous avons commencé avec trois minutes de retard… Au pupitre, mon taux d&rsquo;adrénaline était si haut que j’ai cassé deux baguettes pendant le premier acte, et ai fini la représentation à mains nues ! </span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><strong><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Le film qui a changé ma vie ?</span></strong></div>
<div><em><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Rocco et ses frères</span></em></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><strong><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Le chanteur ou/et la chanteuse du passé que j’aurais aimé diriger.</span></strong></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Mary Garden, Georges Thill, Robert Massard,</span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"><strong>Mon plus grand moment de grâce face à une œuvre d’art</strong>. </span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">La Valse de Camille Claudel</span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><strong><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">La ville où je me sens chez moi ?</span></strong></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Paris</span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><strong><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">La ville qui m’angoisse ?</span></strong></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Tokyo</span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><strong><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Ce qui, dans mon pays, me rend le plus fier ?</span></strong></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">L’attention portée par l’Etat à la culture</span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><strong><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Mon pire souvenir pendant une représentation ?</span></strong></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Je dirigeais <i>Carmen</i> au MET. Les enfants devaient entrer en scène sur une tournette dont le moteur s’est bloqué. Entre eux et moi, un grand mur&#8230; Je n’entendais rien sur le plateau, et eux n’entendaient pas l’orchestre. Lorsqu’ils sont enfin arrivés à l&rsquo;avant-scène après avoir contourné le mur, j’ai réalisé que nous avions plus d&rsquo;une mesure de décalage… J’ai fait un signe rapide à l’orchestre et les musiciens ont immédiatement sauté, dans un ensemble parfait, une mesure et demie pour se raccorder au plateau !</span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><strong><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Le chef d’opéra qui m’a le plus appris en l’observant ?</span></strong></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">James Levine </span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><strong><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">L’œuvre lyrique la plus périlleuse qu’il m’ait été donné de diriger ?</span></strong></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Celle que je dirige en ce moment : <i>l’Heure espagnole</i> de Ravel</span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><strong><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Si je pouvais apprendre un instrument du jour au lendemain, lequel serait-il ?</span></strong></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Le violoncelle</span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><strong><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Un opéra dont j’aurais rêvé d’être le créateur ?</span></strong></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"><i>Pelléas et Mélisande</i> de Debussy</span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><strong><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Le compositeur auquel j’ai envie de dire “mon cher, ta musique n’est pas pour moi” ?</span></strong></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Paul Hindemith</span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"><b>QUESTION AJOUTEE</b> : Une légende disparue que vous avez aimé diriger </span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Renata Scotto (<i>La voix humaine</i>  à Amsterdam)</span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"><b>QUESTION AJOUTEE</b> : une œuvre que je n’ai jamais dirigée et que j’aimerais diriger</span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"><i>Parsifal </i></span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"><i> </i></span></div>
<div><strong><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Si l’étais un Lied ou une Mélodie.</span></strong></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"><i>L’invitation au voyage</i> d’Henri Duparc </span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><strong><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Mon plus fort souvenir historique des 40 dernières années.</span></strong></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">La chute de Mur de Berlin.</span></div>
<div></div>
<div><strong><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">L’œuvre que je ne dirigerai plus jamais ?</span></strong></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"><i>L&rsquo;Élixir d&rsquo;amour</i> de Donizetti</span></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;"> </span></div>
<div><strong><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Ma devise ?</span></strong></div>
<div><span style="font-family: Aptos,sans-serif; font-size: small;">Je n’en ai pas, mais j’ai grandi en passant chaque jour devant une devise peinte sur le clavecin de mon père : <i>Esse quam videri </i></span></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Sir John Eliot Gardiner, absence prolongée</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/sir-john-eliot-gardiner-absence-prolongee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Feb 2024 15:24:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cette annonce fait suite à l&#8217;incident survenu en août dernier à la fin d’une représentation des Troyens au Festival Berlioz. John Elliot Gardiner avait violemment pris à parti un de ses chanteurs et, après s’être publiquement excusé, avait annulé tous ses engagements. Dinis Sousa, son chef d’orchestre associé, l’avait alors remplacé. Ce dernier le remplacera &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette annonce fait suite à l&rsquo;incident survenu en août dernier à la fin d’<a href="https://www.forumopera.com/spectacle/berlioz-les-troyens-la-cote-saint-andre/">une représentation des <em>Troyens</em> au Festival Berlioz</a>. John Elliot Gardiner avait violemment pris à parti un de ses chanteurs et, après s’être publiquement excusé, avait annulé tous ses engagements. Dinis Sousa, son chef d’orchestre associé, l’avait alors remplacé. Ce dernier le remplacera de nouvaau dans le cycle Beethoven programmé à la Philharmonie de Paris du 25 et 29 mai prochains tandis que Peter Whelan dirigera le Monteverdi Choir et les English Baroque Soloists lors de la prochaine tournée d&rsquo;<em>Israel in Egypt</em> (le 24 mars à Versailles)</p>
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			</item>
		<item>
		<title>BERLIOZ, Les Troyens &#8211; La Côte-Saint-André</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/berlioz-les-troyens-la-cote-saint-andre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume Saintagne]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Aug 2023 06:11:53 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=140033</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vingt ans après la légendaire production du Châtelet, le retour de John Eliot Gardiner et son orchestre à l’ultime opéra de Berlioz est d’autant plus immanquable que la production voyagera ensuite à Versailles, Salzbourg, Berlin et Londres. Malgré l’incident qui entachera nécessairement la carrière du chef et l’a poussé à quitter le public dès le &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Vingt ans après la légendaire production du Châtelet, le retour de <strong>John Eliot Gardiner</strong> et son orchestre à l’ultime opéra de Berlioz est d’autant plus immanquable que la production voyagera ensuite à Versailles, Salzbourg, Berlin et Londres. Malgré <a href="https://www.forumopera.com/breve/john-eliot-gardiner-ne-dirigera-pas-la-seconde-partie-des-troyens-au-festival-berlioz/">l’incident</a> qui entachera nécessairement la carrière du chef et l’a poussé à quitter le public dès le premier soir, le résultat ne semble pas en souffrir. Il faut dire que <strong>Dinis Sousa</strong> qui a remplacé au pied levé Gardiner pour la seconde soirée est non seulement le chef associé de l’orchestre mais également, à en juger par les applaudissements des musiciens eux-mêmes, manifestement très doué. Certes l’<strong>Orchestre Révolutionnaire et Romantique</strong> a dû suffisamment répéter et respire une telle collégialité, que l’on pourrait penser le rôle du chef tout relatif pendant le spectacle, mais atteindre un tel niveau d’excellence pour une première dans une œuvre aussi exigeante, lorsque l’on est un chef aussi jeune arrivé dans l’urgence, cela relève de l’exploit. Et les deux chemises trempées du chef portugais témoignent son engagement.</p>
<p>L’exploit reste avant tout celui de l’Orchestre Révolutionnaire et Romantique. C’est bien simple, on a le sentiment de redécouvrir l’œuvre, ou à tout le moins d’enfin l’entendre en couleurs voire en 3D. Or la spatialisation mouvante de certains pupitres (les saxhorns pendant la chasse royale par exemple) ou le spectacle en soit que constitue le groupe des percussions originales à Cour ne suffisent pas à l’expliquer. Nous n’avons pas le souvenir d’avoir entendu une marche des Troyens aussi barbare que digne, des flûtes aussi perçantes mais jamais criardes dans l’entrée des Constructeurs, un hautbois si chantant dans son solo du premier acte, des saxhorns aussi sensuels et jazzy dans la chasse royale. C’est grâce à leur fièvre que les scènes à Troie sont si angoissantes et celles à Carthage si chaleureuses.</p>
<p>Ajoutons le <strong>Monteverdi Choir</strong> qui tutoie toujours l’excellence : leur prononciation est parfaite, ils sont capables de variations de volumes saisissantes sans jamais sacrifier la beauté du son et les acteurs font preuve d’un engagement extraordinaire. Il faut les voir surgir sur scène dans un élan formidable qui électrise tout de suite le plateau dès les premières minutes de l’acte I, avant de devenir les statues chantantes d’un « Dieu protecteur » glaçant, puis mimer les soldats grecs dans le cheval, protégés par leur partition bouclier, ou incarner les quasi dansantes troyennes suicidaires à l’avant-scène. Avouons également avoir été ému par la prestation d’Andromaque : même dans les rôles muets, ces choristes sont remarquables ! Les scènes à Carthage leur donnent moins l’occasion de jouer mais se maintiennent au même firmament, jusque dans la danse nubienne aux sonorités bien peu habituelles pour un chœur spécialisé dans le baroque. Orchestre et chœur justifient à eux seuls d’assister à cette production.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img decoding="async" width="660" height="439" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/top-left-10.jpg" alt="" class="wp-image-140051"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Bruno Moussier</sup></figcaption></figure>


<p>Du coté des solistes, la distribution est moins brillante et souffre de la comparaison avec les chanteurs réunis en 2003. <strong>Alice Coote</strong> d’abord est une tragédienne assez gauche. Certes le français est clair et ses descentes dans le grave semblent enfoncer la porte du Ténare, mais son jeu est forcé et ses aigus aussi solides que blancs évoquent bien peu la jeune prêtresse. Son meilleur moment reste sa vision terrifiée. Il faut dire aussi que choisir cette large robe en lamé doré n’était pas très judicieux : obligée de la retrousser pour marcher, la prophétesse prend des allures de campagnarde perdue au milieu des violons. Son amant dans l’œuvre,<strong>&nbsp;Lionel Lhote</strong> n’est pas plus séduisant, souffre d’une prononciation pâteuse et d’une émission engorgée qui retirent tout relief à ses interventions. Il éprouve aussi des difficultés à suivre le rythme haletant que le chef lui impose dans «&nbsp;Quitte-nous dès ce soir&nbsp;». <strong>Michael Spyres</strong> rate quant à lui son récit de Laocoon : texte difficilement compréhensible, couverture excessive et aigus ternes. Heureusement le ciel d’Afrique le retrouve à son meilleur dès son entrée (« Reine ! ») fracassante, il livre ensuite un duo d’amour étourdissant et un grand monologue suprême (n’était la fatigue sur la fin qui le pousse à sécuriser ses aigus, les privant un peu d’éclat). La beauté du timbre, l’élégance de la diction, l’engagement dramatique en font un Enée mémorable. <strong>Paula Murrihy</strong> est clairement dépassée par son exigeant air d’entrée : peu à l’aise dans la puissance et les écarts de tessiture, elle consacre trop d’énergie à exister face au chœur et néglige son français et la coloration de son timbre, de nature assez mate. Heureusement, les morceaux plus intimes la montrent diseuse intelligente et raffinée. Sa mort sauve la mise : son expressivité est mobile dès le contraste entre le très impérieux « Je suis reine et j’ordonne » et le terriblement sensible « Laissez-moi seule, Anna », puis entre les adieux timides et les invocations infernales ou l’extase prophétique.</p>
<p>Parmi les seconds rôles, bien des réussites également. Passé <strong>Ashley Riches</strong> qui campe un tumultueux Panthée mais mâchonne ses mots et force sa projection, on ne sait qui louer en premier. L’Anna aux graves surprenants glissés dans le fourreau d’une diction ensorcelante de<strong> Beth Taylor</strong>&nbsp;? L’Hector racé et puissant d<strong>’Alex Rosen</strong>&nbsp;? L’Ascagne juvénile, bondissant et drôle («&nbsp;Je suis son fils&nbsp;» attendrissant) d’<strong>Adèle Charvet</strong>&nbsp;? Ou l’extraordinaire <strong>Laurence Kilsby</strong>, aussi à l’aise dans l’élégie solaire d’«&nbsp;O blonde Cérès&nbsp;» que dans la nostalgie mélancolique de «&nbsp;Vallon Sonore&nbsp;»&nbsp;: timbre clair, mots délectables, émission pure, ligne nette, un idéal de style français. En Narbal, <strong>William Thomas</strong> fait vibrer une voix caverneuse à la diction d’abord molle et incompréhensible, puis bien plus travaillée dans un superbe « De quel revers menaces-tu Carthage ? ».</p>
<p>Pour notre plus grande joie, c’est aussi une version quasi-complète à laquelle nous assistons. A part la scène de Sinon, et le (faible selon nous) final étendu « Fuit Troja ! », le chef-d’œuvre de Berlioz brille dans son intégrité.</p>
<p><em>Article modifié le 26 août à 12h36 par le conseil de rédaction.</em></p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/berlioz-les-troyens-la-cote-saint-andre/">BERLIOZ, Les Troyens &#8211; La Côte-Saint-André</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>John Eliot Gardiner ne dirigera pas la seconde partie des Troyens au Festival Berlioz</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/john-eliot-gardiner-ne-dirigera-pas-la-seconde-partie-des-troyens-au-festival-berlioz/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yves Jauneau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Aug 2023 12:34:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Hier soir, au Festival Berlioz de la Côte-Saint-André, John Eliot Gardiner a dirigé, sous une chaleur écrasante et avec grand succès, La Prise de Troie, première partie des Troyens de Berlioz. Le Festival vient d’annoncer que le chef anglais, souffrant, ne dirigera pas la deuxième partie de l’opéra, Les Troyens à Carthage, donnée aujourd’hui mercredi &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Hier soir, au Festival Berlioz de la Côte-Saint-André, </span><b>John Eliot Gardiner</b><span style="font-weight: 400;"> a dirigé, sous une chaleur écrasante et avec grand succès, </span><i><span style="font-weight: 400;">La Prise de Troie, </span></i><span style="font-weight: 400;">première partie des </span><i><span style="font-weight: 400;">Troyens</span></i><span style="font-weight: 400;"> de Berlioz.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Festival vient d’annoncer que le chef anglais, souffrant, ne dirigera pas la deuxième partie de l’opéra, </span><i><span style="font-weight: 400;">Les Troyens à Carthage, </span></i><span style="font-weight: 400;">donnée aujourd’hui mercredi 23 août.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon le site </span><a href="https://slippedisc.com/2023/08/exclusive-sir-john-eliot-gardiner-quits-trojans-after-singer-incident/"><span style="font-weight: 400;">Slipped Disc</span></a><span style="font-weight: 400;">, un incident se serait déroulé lors de la représentation. Probablement victime de la chaleur et d’un apparent changement de traitement médical, Gardiner aurait été agacé que la basse anglaise </span><b>William Thomas</b><span style="font-weight: 400;">, 29 ans, quitte la tribune du mauvais côté. En coulisses, le chef l’aurait alors réprimandé, puis giflé.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La seconde partie des </span><i><span style="font-weight: 400;">Troyens</span></i><span style="font-weight: 400;"> se tiendra tout de même ce soir, sous la direction de </span><b>Dinis Sousa</b><span style="font-weight: 400;">, assistant de Gardiner. Le chanteur William Thomas y tiendra le rôle de Narbal aux côtés de Michael Spyres (Énée), Paula Murrihy (Didon), Beth Taylor (Anna) ou encore Lawrence Kilsby (Iopas, Hylas).</span></p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/William-Thomas-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-139888"/><figcaption class="wp-element-caption">William Thomas</figcaption></figure>
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		<title>Notre disque du mois : Sir John&#8230;</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/notre-disque-du-mois-sir-john/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Jacques Groleau]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Mar 2023 09:38:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On connaît l&#8217;amour que Sir John Eliot Gardiner nourrit pour Falstaff, l&#8217;ultime chef-d&#8217;œuvre de Verdi. Le coffret (au choix : 2 CD ou DVD Blueray) tout juste paru chez Dynamic nous en donne une nouvelle preuve. Une direction et un cast (Nicola Alaimo, Simone Piazzola, Ailyn Pérez, Sara Mingardo...) « élégantissimes » pour une version parmi les plus &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>On connaît l&rsquo;amour que Sir John Eliot Gardiner nourrit pour <em>Falstaff, </em>l&rsquo;ultime chef-d&rsquo;œuvre de Verdi. Le coffret (au choix : 2 CD ou DVD Blueray) tout juste paru chez <a href="https://www.forumopera.com/cd/falstaff-un-grand-sir-john-eliot-pour-un-grand-sir-john">Dynamic</a> nous en donne une nouvelle preuve. Une direction et un cast (<a href="https://www.forumopera.com/cd/falstaff-un-grand-sir-john-eliot-pour-un-grand-sir-john">Nicola Alaimo, Simone Piazzola, Ailyn Pérez, Sara Mingardo.</a>..) « <a href="https://www.forumopera.com/cd/falstaff-un-grand-sir-john-eliot-pour-un-grand-sir-john">élégantissimes</a> » pour une version parmi les plus belles et les plus justes de la discographie. Notre disque du mois. </p>
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		<title>Falstaff</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/falstaff-un-grand-sir-john-eliot-pour-un-grand-sir-john/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sylvain Fort]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Gardiner et Falstaff, c&#8217;est toute une histoire. Que le chef britannique se trouve tellement à son aise dans ce chef-d&#8217;œuvre tardif de Verdi, comme l&#8217;attestait déjà un premier enregistrement chez Philips avec son Orchestre Révolutionnaire et Romantique (et avec un Jean-Philippe Lafont dominant un très bon cast), est-il dû à l&#8217;ombre de Shakespeare ? Aux &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Gardiner et Falstaff, c&rsquo;est toute une histoire. Que le chef britannique se trouve tellement à son aise dans ce chef-d&rsquo;œuvre tardif de Verdi, comme l&rsquo;attestait déjà un premier enregistrement chez Philips avec son Orchestre Révolutionnaire et Romantique (et avec un Jean-Philippe Lafont dominant un très bon cast), est-il dû à l&rsquo;ombre de Shakespeare ? Aux brumes de la Tamise ? Plus certainement, <strong>Gardiner</strong> est sensible à cette texture orchestrale d&rsquo;une finesse dentelière et dont l&rsquo;éloquence récitative lui rappelle peut-être les mânes de Monteverdi, à moins que la joie infusée partout ne lui fasse songer à l&rsquo;esprit qu&rsquo;il aima tant chez Offenbach ou Lehar. Toujours est-il que l&rsquo;ensemble de cette intégrale captée en public à Florence en novembre 2021 s&rsquo;impose par l&rsquo;invraisemblable démonstration de rythme, d&rsquo;alacrité, de virtuosité. Ou d&rsquo;autres parfois confondent vitesse et précipitation, énergie et ébriété (reproche que l&rsquo;on peut quand même faire un peu à Bernstein, reverenza gardée), Gardiner joue admirablement sur le dosage des tempi, installant au fil du temps une respiration profonde, vitale, modelant le propos avec une rare pertinence. Il n&rsquo;attend pas la fugue finale pour faire valoir la subtilité des timbres et la fine alchimie des enchaînements. Le <em>live</em> rend cette maîtrise peut-être plus impressionnante encore : la fosse ici palpite, bondit, joue et danse comme rarement.</p>
<p>La distribution se met au diapason de cette conception élégantissime. <strong>Francesca Boncompagni </strong>est la plus délicieuse des Nanetta face à un <strong>Matthew</strong> <strong>Swenson</strong> certes légèrement engorgé, mais charmant. <strong>Aylin Perez</strong> a d&rsquo;Alice Ford la grâce naturelle cependant que Meg Page (<strong>Caterina Piva</strong>) est plus plébéienne. Une Quickly tout à son affaire dans un rôle devenu usuel (<strong>Sara Mingardo</strong>), des comparses amusants, un Ford sonore (<strong>Simone Piazzola</strong>) obéissent au doigt et à l&rsquo;œil au maître de ballet.</p>
<p>Mais le chanteur le plus en symbiose avec le chef est aussi celui dont l&rsquo;interprétation est aussi la plus libre et la plus personnelle, comme s&rsquo;il trouvait dans l&rsquo;admirable mécanique organisée par Gardiner de quoi exprimer tout ce qu&rsquo;il sait et comprend du rôle de Falstaff. Or, il faut bien le dire, de ce rôle, <strong>Nicola</strong> <strong>Alaimo</strong> sait et comprend tout. Il n&rsquo;est pas une nuance qu&rsquo;il ne fasse valoir, pas un trait musical dont il ne sache faire quelque chose qui arrête l&rsquo;oreille, pas une phrase qu&rsquo;il n&rsquo;investisse de sens. Ce n&rsquo;est point là assemblage de détails, mais bien construction d&rsquo;un personnage de chair et d&rsquo;os, de souffle et de voix – incomparable. Jamais, du reste, le baryton (ni le chef) ne le fige dans un schéma unique. Tout ici est changeant, virevoltant, toujours neuf. Bref, éblouissant. </p>
<p> </p>
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		<title>Festival de Salzbourg 2023 : les metteurs en scène (&#8230;et les francophones) à l&#8217;honneur</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/festival-de-salzbourg-2023-les-metteurs-en-scene-et-les-francophones-a-lhonneur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 13:11:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;édition 2023 du Festival de Salzbourg offrira une programmation mêlant raretés et classiques du répertoire. Côté lyrique, Le Nozze di Figaro seront dirigées par Raphaël Pichon dans une production de Martin Kušej. Macbeth sera dirigé par Franz Welser-Möst et la mise en scène assurée par Krzysztof Warlikowski.  Du côté des voix, on notera la présence d&#8217;artistes francophones tels &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;édition 2023 du Festival de Salzbourg offrira une programmation mêlant raretés et classiques du répertoire. Côté lyrique, <em>Le Nozze di Figaro </em>seront dirigées par <strong>Raphaël Pichon</strong> dans une production de <strong>Martin Kušej</strong>. <em>Macbeth</em> sera dirigé par<strong> </strong><strong>Franz Welser-Möst </strong>et la mise en scène assurée par <strong>Krzysztof Warlikowski</strong>.  Du côté des voix, on notera la présence d&rsquo;artistes francophones tels que <strong>Lea Desandre</strong> (Cherubino) et <strong>Sabine Devieilhe </strong>(Susanna). <strong>Asmik Grigoriam </strong>sera Lady Macbeth et<strong> Jonathan Tetelman</strong>, Macduff, face au Macbeth de <strong>Vladislav Sulimsky </strong>à la carrière jusqu&rsquo;ici discrète. <em>The Indian Queen </em>sera donnée en concert, avec <strong>Teodor Currentzis </strong>sur le podium. Concert également pour <em>Les Troyens </em>dirigés par <strong>John Eliot Gardiner </strong>avec <strong>Michael Spyres</strong> en Enée et concert toujours pour<em> I Capuleti e i Montecchi </em>avec <strong>Elsa Dreisig</strong>, <strong>Aigul Akhletshina</strong> et <strong>Pene Pati </strong>sous la baguette de <strong>Marco Armiliato</strong>. <strong>Cecilia Bartoli </strong>reprendra la production d&rsquo;<em>Orfeo</em> <em>ed Euridice</em> aux côtés de <strong>Mélissa Petit</strong>, spectacle créé pour le Festival de Pentecôte qu&rsquo;elle dirige. <strong>Christoph Marthaler</strong> proposera un nouveau <em>Falstaff </em>et la rare <em>Greek passion </em>de <strong>Bohuslav Martinů </strong>sera dirigée par <strong>Maxime Pascal </strong>dans une production de <strong>Simon Stone</strong>. <a href="https://www.salzburgerfestspiele.at/en/tickets/calendar?season=140" rel="nofollow">Programme complet ici</a>.</p>
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		<title>Les voix de la saison 2022 des Proms</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/les-voix-de-la-saison-2022-des-proms/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 03:43:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La nouvelle saison des Proms, les célèbres concerts-promenades londoniens, s’étendra du 15 juillet au 9 septembre 2022. Parmi les soirées mettant plus particulièrement en valeur la voix, on pourra citer les concerts suivants, sans chercher toutefois l’exhaustivité dans cette riche programmation. Le 15 juillet, le Requiem de Verdi affichera le jeune ténor Freddie De Tommaso &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La <a href="https://www.bbc.co.uk/proms">nouvelle saison</a> des Proms, les célèbres concerts-promenades londoniens, s’étendra du 15 juillet au 9 septembre 2022. Parmi les soirées mettant plus particulièrement en valeur la voix, on pourra citer les concerts suivants, sans chercher toutefois l’exhaustivité dans cette riche programmation. Le 15 juillet, le <em>Requiem </em>de Verdi affichera le jeune ténor Freddie De Tommaso <a href="/actu/freddie-de-tommaso-deja-dans-la-cour-des-grands">qui avait récemment interviewé par notre confrère Sylvain Fort</a>. Alice Coote et James Newby chanteront <em>Dido and Aenas </em>le 19. L’opéra d’Ethel Smyth, <em>The Wreckers</em>, qui sera <a href="/breve/glyndebourne-feministe">recréé au Festival de Glyndebourne cet saison</a>, sera repris dans la foulée en concert le 24. Le <em>Deutsche Requiem </em>de Brahms sera donné le 28. Le concert du 30 juillet comprendra (entre autres) <em>Il Tabarro</em>, avec George Gagnidze sous la direction de Mark Elder. Le 31, Liudmyla Monastyrska participera à un concert avec l’Ukrainian Freedom Orchestra où elle chantera « Abscheulicher! », extrait de <em>Fidelio</em>. Le soprano Louise Alder interprétera les <em>Quatre derniers Lieder</em> de Richard Strauss et <em>Blumine </em>de Gustav Mahler sous la direction de Daniele Rustioni le 9 août. La Symphonie N<sup>o </sup>4 de Robert Schumann sera également au programme. A la tête du Chœur Monteverdi et de l’Orchestre Révolutionnaire et Romantique, John Eliot Gardiner dirigera la <em>Missa solemnis </em>le 7 septembre. Lise Davidsen participera à la Dernière nuit des Proms le 9 septembre, mais là, c’est surtout le public qui chante ! </p>
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		<title>Bach, Passion selon Saint Jean &#8211; John Eliot Gardiner</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/bach-passion-selon-saint-jean-john-eliot-gardiner-paradis-pour-le-choeur-golgotha-pour-les/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dominique Joucken]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce disque illustre bien la contradiction qui peut exister, en musique, entre le temps long et le temps court. Temps court : nous sommes le Vendredi Saint 2021, et le Royaume-Uni est encore soumis à des règles sanitaires draconiennes. Coincés sans public dans le cadre majestueux du Sheldonian Theatre d&#8217;Oxford, on comprend que John Eliot &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce disque illustre bien la contradiction qui peut exister, en musique, entre le temps long et le temps court. Temps court : nous sommes le Vendredi Saint 2021, et le Royaume-Uni est encore soumis à des règles sanitaires draconiennes. Coincés sans public dans le cadre majestueux du Sheldonian Theatre d&rsquo;Oxford, on comprend que <strong>John Eliot Gardiner</strong> et les ingénieurs de Deutsche Grammophon aient eu envie de laisser une trace du travail de répétitions accompli dans les semaines qui précèdent. Dans cette perspective, le présent enregistrement est un témoignage émouvant, sans doute encore plus dans sa version filmée. Si on prend l&rsquo;optique du temps long, Gardiner a déjà enregistré par deux fois cette <em>Passion selon Saint Jean</em>. Une première version date de 1986 pour Arkiv, et une seconde en 2011 chez SDG. Les solistes des deux versions sont, cités pêle-mêle, Anthony Rolfe-Johnson, Nancy Argenta, Mark Padmore, Bernarda Fink. Avec d&rsquo;aussi solides atouts, ces albums se sont attirés une pluie de louanges. Remettre la partition sur le métier appelle donc des justifications sérieuses. Ici, on est bien en peine de les trouver.</p>
<p>Certes, il y a la somptuosité du <strong>Monteverdi Choir,</strong> dont chaque intervention est à frémir d&rsquo;intensité, du plus bref choral au chœur polyphonique le plus complexe. Le niveau de virtuosité est inégalé, et l&rsquo;engagement au delà de toute critique. Il y a aussi le geste ample de John Eliot Gardiner, son sens du drame sacré, la générosité du son qu&rsquo;il prodigue avec ivresse en soulevant d&rsquo;enthousiasme tous les pupitres des <strong>English Baroque Soloists,</strong> <a href="https://www.forumopera.com/cd/jean-sebastien-bach-passion-selon-saint-jean-philippe-herreweghe-quand-on-arrive-a-los">si loin du jansénisme de Philippe Herrewege, qui nous avait paru excessif.</a> Tout cela est bel et bon. Mais ces qualités étaient déjà présentes dans les deux enregistrements précédents, et on ne peut pas dire que la conception du chef ou l&rsquo;esthétique du chœur aient vraiment évolué. La raison de cette nouvelle mouture devrait donc tenir dans une brochette de solistes exceptionnels.</p>
<p>Force est de reconnaitre que le compte n&rsquo;y est pas vraiment. Certes, l&rsquo;Evangéliste de <strong>Nick Pritchard </strong>est loin de démériter. En termes d&rsquo;accent dramatique, de mordant, de sens du récit, il s&rsquo;inscrit dans la lignée des bons Evangélistes anglais de ces dernières décennies (Padmore, Rolfe-Johnson, Bostridge, &#8230;). Le problème est que cette influence est un peu trop audible, et que, tout concentré qu&rsquo;il est à se montrer à la hauteur de ses prédécesseurs, il manque de spontanéité et ne parvient pas à faire entendre une voix vraiment personnelle. Dans une Saint Jean, plus récitée que sa grande soeur, c&rsquo;est péché mortel que d&rsquo;avoir un Evangéliste qui ne marque pas. Il en va de même pour le Jésus de <strong>William Thomas</strong>, correct mais insipide comme un vitrail de Saint-Sulpice, et pour le Pierre de <strong>Michael Lafferty,</strong> qui s&rsquo;oublie aussitôt l&rsquo;appareil éteint.</p>
<p>Tout cela reste néanmois d&rsquo;un niveau trés acceptable jusqu&rsquo;au premier air de la partition, « Von den Stricken meiner Sünden », dévolu à l&rsquo;alto. On doit se pincer pour se convaincre qu&rsquo;on ne rêve pas. Rien n&rsquo;est en place au niveau vocal, le timbre est d&rsquo;une laideur insigne, le souffle apparait constamment court (on a l&rsquo;impression à certains moments que le chanteur va devoir s&rsquo;arrêter tant il semble à bout). Avec de telles limites techniques, il ne peut être question d&rsquo;approfondissement spirituel. Ce n&rsquo;est pas <strong>Alexander Chance</strong> qui amènera les athées vers la foi, surtout que son « Es ist vollbracht », sommet de la partition, répète exactement les mêmes défauts, avec l&rsquo;ajout d&rsquo;un grave inaudible face à un orchestre très en verve. Retour urgent à Marjana Lipovsek (Harnoncourt) et Andreas Scholl (Herreweghe dans son enregistrement Harmonia Mundi) pour redécouvrir le pouvoir de la voix d&rsquo;alto dans l&rsquo;œuvre. Le ténor n&rsquo;est pas tellement mieux : à nouveau, l&rsquo;auditeur est confronté à un timbre ingrat, et à un chanteur qui semble à la peine, avec une absence de caractérisation qui s&rsquo;explique par des raisons techniques ; <strong>Peter Davoren</strong> gagne néanmoins en essurance au fil de l&rsquo;œuvre, et poursuit sur un « Erwäge » plus ressenti. <strong>Julia Doyle</strong> et <strong>Alex Ashworth</strong> sont en fait les seuls à offrir un vrai chant bachien à la hauteur de la direction de Gardiner, avec des voix sûres et bien conduites. C&rsquo;est peu, trop peu, surtout dans une discographie qui compte tant de références. Voilà donc un enregistrement qui aura sûrement marqué les participants en raison des circonstances de sa réalisation, mais qui ne s&rsquo;inscrira pas durablement dans l&rsquo;histoire du disque.</p>
<p> </p>
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