Paradoxalement, alors que les Anglais ont toujours aimé Berlioz et se sont intéressés à ses opéras bien avant la France, sa musique n’avait encore jamais été interprétée à Glyndebourne. Le festival n’avait guère donné que Béatrice et Bénédict en concert, et encore, lors de son transfert à Londres en 1993, pendant la construction du nouveau théâtre. En 2016, cette même œuvre va donc enfin être donnée in loco, dans une mise en scène de Laurent Pelly, avec Stéphanie d’Oustrac en Béatrice. Commémoration obligent (Shakespeare est mort en 1616), l’été prochain verra aussi le retour du Songe d’une nuit d’été de Britten monté en 1981 par Peter Hall. A ces deux opéras shakespeariens répondra un diptyque Beaumarchais, avec un nouveau Barbier de Séville et la reprise des Noces de Figaro. On retrouvera aussi La Petite Renarde rusée et les superbes Maîtres-chanteurs de Nuremberg de David McVicar. La fête durera du 21 mai au 28 août 2016.
Berlioz enfin à Glyndebourne
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Brève
16 juillet 2015
Berlioz enfin à Glyndebourne
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De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
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