Le festival de Bayreuth propose cet été une nouvelle production de Tannhäuser, dirigée par Valery Gergiev, et où brilleront quelques étoiles wagnériennes confirmées (Stephen Gould dans le rôle-titre, Stephen MIlling en Landgrave, Ekaterina Gubanova en Vénus) ou naissantes (Lise Davidsen en Elisabeth). De la mise en scène de Tobias Kratzer, dont les Meyerbeer présentés ici et là ont inégalement convaincu, on sait d’autant moins à quoi s’attendre que la distribution inclut une énigme, en la personne du drag performer appelé « Le Gateau Chocolat », apparemment dans son propre rôle. Est-ce à dire que ce personnage supplémentaire prendra la parole pendant le spectacle et chantera des choses non prévues dans la partition ? A moins que l’air d’entrée d’Elisabeth lui soit dévolu, comme dans la vidéo ci-dessous, écho d’un spectacle donné en 2013… Réponse le 25 juillet, mais après tout, Wagner en a déjà vu bien d’autres, y compris sur la colline sacrée.
Chanter Tannhäuser, c’est du gâteau (au chocolat)
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Brève
18 juillet 2019
Chanter Tannhäuser, c’est du gâteau (au chocolat)
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