Jean-Marie Villégier, agrégé de philosophie devenu un metteur en scène incontournable dans les années 80, est décédé la nuit dernière. Son travail d’abord dédié au théâtre du XVIIe siècle est rapidement salué. Il fonde sa propre troupe, l’Illustre Théâtre – évidemment un hommage à son maître Molière. Il sera aussi nommé directeur du Théâtre national de Strasbourg en 1990. Passionné de musique, il s’intéresse à l’opéra et particulièrement à la période baroque en vrai admirateur du Grand Siècle. Sa relecture d’oeuvres de répertoires et d’époques variés sur toutes les grandes scènes d’opéras françaises et européennes ne laisse jamais indifférent. Sa longue collaboration avec le chef William Christie a particulièrement marqué l’histoire lyrique.
Disparition de Jean-Marie Villégier
Partager sur :
Brève
23 janvier 2024
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


