La nouvelle est officielle, et l’on espère que c’est bien l’ultime rebondissement de cette affaire : contre les ayant-droits de Georges Bernanos et de Francis Poulenc, qui avaient obtenu le retrait des DVD de la production munichoise de Dialogues des carmélites, la Cour d’appel de Versailles a finalement rendu le 30 novembre dernier un jugement favorable à Dmitri Tcherniakov et à BelAir Classiques, en déclarant « irrecevable la demande d’interdiction d’exploitation du vidégoramme », les susdits ayant-droits étant condamnés à verser 2000 euros au Land de Bavière, 2000 euros à la société Bel air media, et 2000 euros à la société Mezzo. Qu’on adhère ou non à la vision proposée par Dmitri Tcherniakov, la liberté artistique du metteur en scène a néanmoins été reconnue. Et le débat critique va donc pouvoir reprendre, loin de toute considération financière.
Dmitri Tcherniakov et BelAir Classiques ont gagné !
Partager sur :
Brève
5 décembre 2018
Dmitri Tcherniakov et BelAir Classiques ont gagné !
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


