Il n’est jamais trop tard pour bien faire : Covent Garden s’apprête à donner en février L’Etoile de Chabrier, compositeur dont le moins qu’on puisse dire est qu’il n’a pas souvent eu les honneurs du Royal Opera House. Et pour bien faire les choses, on a fait appel à une équipe en partie hexagonale. Auréolée par ses succès à Glyndebourne, Mariame Clément se charge de la mise en scène, tandis que Christophe Mortagne (Ouf Ier), François Piolino (Hérisson de Porc-Epic) et Aimery Lefèvre (Tapioca) représenteront le chant français. Dans la distribution, quelques francophones arrivent en renfort, notamment les Québécoises Hélène Guilmette (Laoula) et Julie Boulianne (Aloès). Pour le reste, on comptera sur la diligence linguistique des interprètes anglophones – notamment Kate Lindsey en Lazuli – pour rendre au mieux l’esprit d’un livret délicieusement absurde auquel Verlaine ne fut pas totalement étranger. Quant à l’orchestre et au chœur de Covent Garden, ils seront dirigés par Sir Mark Elder, auquel il appartiendra de bien faire comprendre que « le pal est de tous les supplices le principal, le pal, le principal »…
Entre au ROH, Emmanuel Chabrier !
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Brève
12 janvier 2016
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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