Qu’ont en commun le bassin minier du Nord-Pas de Calais, les lacs d’ Ounianga au Tchad, la ville de Rabat, les fermes du Hälsingland en Suède et l’opéra des Margraves de Bayreuth ? Ils font partie des vingt-six sites que l’Unesco vient de classer au patrimoine mondial de l’humanité. Joyau du style baroque, celui qui est chronologiquement le premier opéra de Bayreuth fut construit entre 1744 et 1748 à la demande de la margravine Wilhelmine, sœur aînée de Frédéric II de Prusse, elle-même auteur d’une œuvre lyrique, Argenore, jouée en 1740 pour l’anniversaire de son époux. Le bâtiment fut conçu par Joseph Saint-Pierre, architecte de la Cour, et l’intérieur, qui peut accueillir 500 spectateurs, fut aménagé par le célèbre Giuseppe Galli-Bibiena. Jusqu’en 2009, date de sa fermeture pour rénovation, il a servi de cadre au festival Bayreuther Barock qui, pour être moins connu que son illustre voisin, n’en est pas moins fort actif : y ont ainsi été représentées des œuvres de Haendel, Rameau, Vivaldi, Purcell, Cavalli, Galuppi, et même le Céphale et Procris d’Elisabeth Jacquet de la Guerre. La réouverture est attendue avec d’autant plus d’impatience que le classement par l’Unesco devrait se traduire par un afflux de touristes. [LB]
L’autre festival de Bayreuth
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Brève
24 juillet 2012
L’autre festival de Bayreuth
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