Chaque été, le festival Rossini de Bad Wildbad inclut une rareté dans sa programmation. En 2013, c’était Le Châlet d’Adolphe Adam, alors qu’on désespère de revoir un jour en France ce pilier du répertoire de la Salle Favart. En 2014, c’était Tebaldo e Isolina de Morlacchi. Cette année, à côté de L’Italienne à Alger, on donnera deux autres titres rossiniens beaucoup moins courants, L’inganno felice et Bianca e Falliero, et un « opéra de salon » de Manuel Garcia, Le cinesi, sur le livret de Métastase traité par Gluck en 1754. Et aussi – surtout ? – une très singulière Vêpre sicilienne. Là où Verdi avait offert le pluriel aux Parisiens en 1855, c’est le singulier qu’avait mis en musique douze ans auparavant Peter Joseph von Lindpaintner (1791-1856), auteur d’une vingtaine d’opéras et de singspiels. « Grand opéra romantique » en quatre actes, créé à Stuttgart en mai 1843, Il vespro siciliano sera ressuscité le 25 juillet. On espère que l’œuvre remportera le même succès que les deux extraits de la partition interprétés en 2011, à Wildbad déjà. Renseignements sur le site du festival
Les Vêpres siciliennes, ok, mais LA Vêpre sicilienne ?
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Brève
6 juillet 2015
Les Vêpres siciliennes, ok, mais LA Vêpre sicilienne ?
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