C’est à l’issue du la création française de 4.48 psychosis que le rédacteur en chef d’Opernwelt est venu décerner le prix d’Opéra de l’année à l’Opéra du Rhin. Une distinction qui récompense l’institution alsacienne pour sa « joie de découvrir, par ses programmes originaux, par son répertoire exemplaire et son esprit créatif, » dont l’opéra de Philip Venables représente le dernier exemple. A cette occasion, un hommage appuyé a été rendu à Eva Kleinitz, ancienne direcrice de l’Opéra du Rhin décédée en mai dernier. Opernwelt distingue également dans son palmarès Romeo Castellucci (mise en scène) et Asmik Grigorian (soprano) pour la Salome de Salzbourg ; l’orchestre de l’Opéra de Munich (et son directeur Kirill Petrenko) se distingue même si la palme de la cheffe de l’année revient à Joana Mallwitz pour son travail à l’Opéra de Nuremberg. Le panel de critique mobilisé par le magazine allemand salue enfin la création allemande de Guercoeur de Magnard à l’Opéra d’Osnabrück.
L’Opéra du Rhin, Opéra de l’année
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Brève
19 septembre 2019
L’Opéra du Rhin, Opéra de l’année
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