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Mireille Delunsch : « A quand une « classic pride » ? »

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Brève
20 janvier 2015
Mireille Delunsch : « A quand une « classic pride » ? »

La musique classique va mal, ou du moins pas aussi bien qu’on le voudrait. A droite, à gauche, des voix s’élèvent pour la défendre. Dernier intercesseur en date : Mireille Delunsch qui sur sa page Facebook lance un vibrant appel à la mobilisation : « il va falloir DEFENDRE la musique classique, si vous l’aimez, si elle vous aide à vivre, à rêver, à bâtir […] Si vous ne le faites pas, bientôt, il n’y en aura plus! ». Et la soprano française de mettre dans le même sac la Philharmonie, Florent Pagny et Bénabar : « C’est insidieux mais, sur fond de millions qu’a couté la Philarmonie et qui n’est pas « populaire », sur fond de d’accusation d’élitisme, on nous suggère que Bénabar vaut bien Beethoven, que Florent Pagny peut aussi bien chanter Tosca que n’importe quel Alagna, et que gratter 3 accords de guitare est bien suffisant pour provoquer des extases ». Nous sommes d’accord mais que faire ? La réponse est sans appel : « Protestons-donc pour que l’excellence reste la locomotive de notre culture, et non pas son wagon de queue honteux ! […] Criez aux élus de province surtout, que vous voulez continuer à voir de l’opéra et entendre des concerts de qualité ! ». Et pour mieux faire passer le message, Mireille Delunsch lance une idée qui pourrait faire son chemin : « A quand une « classic pride » ? » Chiche !

 

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