Elektra dirigé par Esa Pekka Salonen, Penthesilea de Pascal Dusapin, The Outcast d’Olga Neuwirth, Wozzeck dirigé par Sir Simon Rattle avec Christian Gerhaher et Anja Kampe, Dienstag aus Licht de Stockhausen par Le Balcon, Katerina Izmailova par les forces du Bolchoï, Le Tour d’écrou de Britten : l’opéra des XXe et XXIe siècles sera à l’honneur la saison prochaine à la Philharmonie de Paris. Mais rassurez-vous, les époques antérieures ne seront pas négligées pour autant : Mozart, Weber, Berlioz, Moussorgski seront aussi à l’affiche. Et il y aura même des raretés du XVIIIe siècle : Teuzzone de Vivaldi, et Armida de Salieri ! Des récitals, il y en aura aussi, et pour tous les goûts : tandis que le monde nous enverra Mesdames Bartoli, Damrau, Netrebko, Fleming et Lemieux et Messieurs Prégardien père et fils, la riposte française viendra de mesdames Desandre et Devieilhe et de messieurs Degout et Testé. Sans parler de tout un tas d’autres choses pour lesquelles nous renvoyons nos lecteurs au site de la Philharmonie.
Philharmonie de Paris 2020-21 : Bach, Boulez, Bareinboim… et des voix
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Brève
12 mars 2020
Philharmonie de Paris 2020-21 : Bach, Boulez, Bareinboim… et des voix
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Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
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