Après Anna Netrebko, Simon Keenlyside et quelques autres, René Pape a reçu hier sur la scène du Wiener Staatsoper à l’issue d’une représentation de Die Zauberflöte où il interprétait le rôle de Sarastro le titre honorifique de « Kammersänger ». « Le titre de Kammersänger est attribué à des artistes que nous aimons et qui comptent de grandes réalisations musicales dans notre maison et dans notre pays. René Pape a déjà une longue carrière en Autriche, il a beaucoup chanté à Salzbourg et à l’Opéra national de Vienne les rôles les plus importants dans sa catégorie », a déclaré Dominique Meyer. Honoré et touché, René Pape a répondu qu’il porterait ce titre avec « joie, dignité et honneur » et a conclu se tournant vers le public : « Ce sera toujours un grand plaisir pour moi de vous rendre heureux ! ». René Pape a fait ses débuts au Wiener Staatsoper en 1991 en Sprecher dans Die Zauberflöte et a chanté depuis 10 rôles en 58 représentations : outre le Sprecher, Don Fernando (Fidelio), Sarastro (Die Zauberflöte), Hunding (Die Walküre), Filippo II (Don Carlo), le roi Henry (Lohengrin), Leporello (Don Giovanni), Boris Godounov, Gurnemanz (Parsifal) et plus récemment Orest (Elektra). Après Berlin et Munich, il s’agit de son 3e titre de Kammersänger.
René Pape Kammersänger
Partager sur :
Brève
19 décembre 2018
René Pape Kammersänger
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 16 janvier 2026
- 14 janvier 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support visuel. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
[themoneytizer id="121707-28"]



