L’affaire en son temps avait agité le Landerneau lyrique : Jean-Paul Scarpitta alors directeur de l’Opéra de Montpellier accusé de harcèlement moral par ses collaborateurs, sa mise en scène des Nozze di Figaro chahutée, des tracts distribués place de la Comédie avant le spectacle… Depuis l’eau a coulé sous les ponts, Valérie Chevalier-Delacour a pris la suite et, passée la vague de communication autour de sa nomination, fait pour le moment peu d’étincelles. La saison 2014-2015 de l’Opéra de Montpellier se voit réduite comme peau de chagrin et la nouvelle directrice s’est mis à dos une partie du public en prenant ouvertement fait et cause pour les intermittents le soir même où ils perturbaient la première représentation de La Traviata (voir brève du 5 juin). Dans ce contexte, l’annonce du rejet en bloc des plaintes déposées à l’encontre de Jean-Paul Scarpitta apparaît dérisoire. Le mal est fait et la situation à Montpellier toujours aussi alarmante.
Scarpitta blanchi mais Montpellier toujours avachi
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Brève
1 juillet 2014
Scarpitta blanchi mais Montpellier toujours avachi
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