Mozart est à l’honneur Salle Gaveau à Paris le jeudi 22 mai à 20h30, annoncions-nous le 22 avril dernier (voir brève). Sophie Karthäuser chante des airs de concerts, dont le délicat « Ch’io mi scordi di te? », sous la direction de Nicolas Chalvin à la tête de son Orchestre des Pays de Savoie. La 33e Symphonie et le Concerto n° 17 pour piano interprété par Cédric Tiberghien complètent le programme. Un bonheur n’arrivant jamais seul, pour chaque place achetée, vous recevez automatiquement une invitation dans la même catégorie. Cette offre est valable quel que soit le mode d’achat choisi : Internet, téléphone ( 01 49 53 05 07) ou billetterie de la salle. Plus d’informations. [Christophe Rizoud]
Sophie Karthäuser à Paris, une place achetée, une place gagnée
Partager sur :
Brève
20 mai 2014
Sophie Karthäuser à Paris, une place achetée, une place gagnée
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


