Il arrive un moment, dans la carrière d’une chanteuse, où il faut renoncer aux rôles de gentille héroïne et se résigner à ne plus incarner que les méchantes. Pour Susan Graham, l’heure est venue d’être la Sorcière dans Hänsel et Gretel ou, pour sa prochaine prise de rôle, Herodias dans Salome, à Houston à partir du 17 avril. Même chose pour Karita Mattila, si ce n’est que dans son cas, l’opération s’accompagne d’un changement de tessiture : admettons qu’Ortrud, qu’elle a récemment abordée à Munich, soit un personnage à la tessiture hybride, mais lorsqu’elle chantera sa première Klytemnestre d’Elektra, à Londres en mai, la soprano bascule clairement dans le camp des mezzos, après avoir été déjà Kostelnicka et Kabanicha chez Janáček ou Madame de Croissy chez Poulenc.
Susan Graham, Karita Mattila, le temps des méchantes
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3 février 2020
Susan Graham, Karita Mattila, le temps des méchantes
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