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	<title>Florence - Ville - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Florence - Ville - Forum Opéra</title>
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		<title>PUCCINI, La Bohème &#8211; Florence</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/puccini-la-boheme-florence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pas de trêve pour les confiseurs. On avait choisi Florence pour franchir le seuil du nouvel an dans une immersion orgiaque de peinture et de sculpture, à distance de toute musique. Et voilà que le Teatro del Maggio Musicale affiche La Bohème – opéra prédestiné aux fêtes de fin d’année par le seul ancrage calendaire &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Pas de trêve pour les confiseurs. On avait choisi Florence pour franchir le seuil du nouvel an dans une immersion orgiaque de peinture et de sculpture, à distance de toute musique. Et voilà que le Teatro del Maggio Musicale affiche <em>La Bohème</em> – opéra prédestiné aux fêtes de fin d’année par le seul ancrage calendaire de son deuxième acte, la veille de Noël au quartier Latin.</p>
<p>Loin de tout alunissage, la mise en scène de <strong>Bruno Ravella</strong> datée de 2017 – reprise par <strong>Stefania Grazioli</strong> – se cramponne au livret. Costumes Belle Époque, mansarde et poêle au premier acte, lampions et lanternes dans le café Momus pris d’assaut par une foule bigarrée, neige et guérite à la Barrière d’Enfer : aucun élément narratif ne manque à l’appel.</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Boheme-Florence-4-1294x600.jpg" />© Michele Monasta</pre>
<p>À l’exemple du <em>Grand Tour</em> – ce voyage en Italie que faisaient les jeunes gens de la bonne société au XIXᵉ siècle pour parfaire leur éducation –, <em>La Bohème</em> formerait-elle la jeunesse ? La deuxième distribution témoigne d’un réel renouvellement générationnel, d’autant plus appréciable qu’il se conforme ici au livret. Bien que l’opéra soit art peu soucieux de vraisemblance, une bande de joyeux lurons juvéniles reste toujours préférable à un quatuor de <em>daddies </em>ventrus. La jeunesse montre toutefois ses limites lorsqu’elle se heurte à une fatigue audible. <strong>Davide Giusti</strong>, ténor primé au concours Operalia en 2017, peine à saisir les perches tendues par la partition. Voix émoussée comme privée d’éclat, monochromie expressive, aigus grevés d’appréhension : Rodolfo est en mal d’inspiration. Les autres bohèmes – Marcello (<strong>Francesco Samuele Venuti</strong>), Schaunard (<strong>Giuseppe Toia</strong>) et Colline (<strong>Manuel Fuentes</strong>) – se montrent sympathiques et engagés, sans qu’il soit certain que leurs interprétations s’inscrivent durablement dans la mémoire – mais leurs rôles offrent-ils matière à empreinte durable ? Plus marquantes, les dames : <strong>Elisa Balbo</strong>, Musetta légère sans vulgarité ni acidité, portée par un réel abattage scénique ; <strong>Nombulelo Yende</strong> – la sœur de Pretty –, Mimì attachante, attentive au phrasé et aux dynamiques, sans coquetterie belcantiste, mais avec une humilité et une sincérité bienvenues.</p>
<p>Tout cela formerait un avant-réveillon sans conséquence sur les agapes à venir – aussitôt ingéré, aussitôt digéré – si la direction de <strong>Diego Ceretta</strong> ne parvenait à tirer de l’orchestre ce que les chanteurs peinent à susciter : une émotion engendrée par un travail sur le son d’une rigueur implacable, où l’analyse la plus scrupuleuse nourrit l’élan lyrique, jusqu’à chambouler l’auditeur promis aux joies de la Saint-Sylvestre. Verser des larmes au terme d’une année dont on se félicitait qu’elle s’achevât tant elle fut accablée d’événements dramatiques, qui l’eût cru ?</p>
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		<item>
		<title>Une première mise en scène d&#8217;opéra pour le réalisateur italien Luca Guadagnino</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/une-premiere-mise-en-scene-dopera-pour-le-realisateur-italien-luca-guadagnino/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Edouard Brane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 23:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est maintenant chose courante, le cinéma mène à tout, même à l’opéra ! Luca Guadagnino, l’un des réalisateurs italiens les plus acclamés du monde et qui aime particulièrement la polémique, fera ses débuts dans la mise en scène en avril 2026 à l’occasion de l’ouverture de la 88ème édition du Maggio Musicale Fiorentino. Le cinéaste &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="" data-start="261" data-end="766">C&rsquo;est maintenant chose courante, le cinéma mène à tout, même à l’opéra ! Luca Guadagnino, l’un des réalisateurs italiens les plus acclamés du monde et qui aime particulièrement la polémique, fera ses débuts dans la mise en scène en avril 2026 à l’occasion de l’ouverture de la 88ème édition du Maggio Musicale Fiorentino. Le cinéaste signera la production de <em data-start="636" data-end="662">The Death of Klinghoffer</em> de John Adams, œuvre encore jamais présentée à Florence, et qui sera donnée du 19 au 26 avril au Teatro del Maggio.</p>
<p class="" data-start="768" data-end="1207">Ce n’est pas la première fois que les chemins de John Adams et Luca Guadagnino se croisent : dans <em data-start="855" data-end="862">Amore</em> (2009), drame sensuel et tragique porté par Tilda Swinton, la musique du compositeur américain (notamment <em data-start="959" data-end="980">The Chairman Dances</em> et <em data-start="984" data-end="999">Harmonielehre)</em> tenait un rôle central, conférant au film son souffle émotionnel. Rien d’étonnant, dès lors, à ce que le réalisateur palermitain se tourne vers cette œuvre intense et controversée pour sa première mise en scène d&rsquo;opéra.</p>
<p class="" data-start="1209" data-end="1666">Créée en 1991 à Bruxelles, <em data-start="1236" data-end="1262">The Death of Klinghoffer</em> s’inspire du détournement de l’Achille Lauro en 1985 par des membres du Front de libération de la Palestine, et de l’assassinat de Leonard Klinghoffer, passager américain juif, en fauteuil roulant. Rarement montée (en Italie, elle n’a été donnée qu’à Ferrara et Modène en 2002), l’œuvre frappe par sa puissance dramatique et son écriture chorale, au croisement de l’oratorio et de la tragédie politique.</p>
<p class="" data-start="1668" data-end="1944">Guadagnino prendra également en charge la scénographie de cette production, dans la continuité de son approche plastique du cinéma. Il sera entouré du chef Lawrence Renes, grand interprète du répertoire de John Adams.</p>
<p class="" data-start="1946" data-end="2369">Le surintendant Carlo Fuortes se réjouit de cette collaboration inédite : « Avec <em data-start="2027" data-end="2053">The Death of Klinghoffer</em>, nous renouons avec la tradition du Maggio d’ouvrir nos saisons sur des œuvres rares, exigeantes, contemporaines. Et je suis particulièrement heureux que Luca Guadagnino ait accepté ce défi. » Quant au réalisateur, il affirme que « The Death of Klinghoffer interroge, depuis sa création, la profonde complexité de conflits qui plongent leurs racines dans le mythe pour surgir dans l’Histoire. »</p>
<p class="" data-start="1946" data-end="2369">Un défi à la hauteur d’un cinéaste qui, du grand écran à la scène, ne cesse d’explorer les différentes formes d&rsquo;émotions&#8230; pour le pire comme pour le meilleur, affaire de gout.</p>


<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="ast-oembed-container" style="height: 100%;"><iframe title="Io sono l&#039;amore - Trailer HD (Luca Guadagnino - Italia - 2009)" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/dpqidH0z9-g?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
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		<item>
		<title>Florence : une maison d’opéra peut-elle faire faillite ?</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/florence-une-maison-dopera-peut-elle-faire-faillite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 12:44:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà des semaines que la rumeur perturbe le quotidien des salariés (et des abonnés) du Maggio Musicale : un déficit gigantesque (40 millions d’euros selon nos sources, il y a quelques mois. 57 millions selon nos confrères de Radio France) et la nécessité absolue de trouver 8 millions de trésorerie dans les semaines qui viennent &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà des semaines que la rumeur perturbe le quotidien des salariés (et des abonnés) du Maggio Musicale : un déficit gigantesque (40 millions d’euros selon nos sources, il y a quelques mois. 57 millions <a href="https://www.radiofrance.fr/francemusique/exsangue-l-opera-de-florence-risque-de-mettre-la-cle-sous-la-porte-8208050">selon nos confrères de Radio France</a>) et la nécessité absolue de trouver 8 millions de trésorerie dans les semaines qui viennent pour éviter la banqueroute. Une maison d’opéra peut-elle vraiment être dissoute face à l’adversité économique ? La réponse, évidemment, est oui, même s’il y a lieu de l’opposer à des considérations moins cartésiennes (la réputation d’une ville et la nécessité de sauver une activité permettent parfois de débloquer les situations les plus infernales). Un candidat à la direction du Maggio nous disait, peu avant la nomination d’un commissaire gouvernemental à la tête de l’institution, qu’il conditionnait sa venue à l’absorption totale de la dette par les collectivités locales. Une tabula rasa budgétaire qui ne s’est pas faite. Alors qu’on parle d’une mise en vente des archives du Maggio pour effacer l’ardoise, les syndicats disent leur malaise. Quand une maison tombe, que le personnel est remercié, qu’une autre structure reprend les murs avec une mission analogue, le biotope met généralement longtemps à se remettre en place. Celles et ceux qui en souffrent, en premier lieu, sont les travailleurs de la culture. Croisons les doigts.</p>
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		<item>
		<title>À Florence, Marie Lys remplace Cecilia Bartoli en Alcina</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/a-florence-marie-lys-remplace-cecilia-bartoli-en-alcina/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bernard Schreuders]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Oct 2022 12:23:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir assuré la première d’Alcina avant-hier, Cecilia Bartoli, malade, doit renoncer à se produire ce soir au Maggio Fiorentino et probablement aussi les 22, 24 et 26 octobre. Nous l’attendions d’autant plus dans cette reprise du spectacle de Damiano Micheletto créé à Salzbourg au printemps 2019, que Carlo Vistoli succède à Philippe Jaroussky en Ruggiero. &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir assuré la première d’<em>Alcina</em> avant-hier, <b>Cecilia Bartoli,</b> malade, doit renoncer à se produire ce soir au Maggio Fiorentino et probablement aussi les 22, 24 et 26 octobre. Nous l’attendions d’autant plus dans cette reprise du spectacle de <strong>Damiano Micheletto</strong> créé à Salzbourg au printemps 2019, que <strong>Carlo Vistoli </strong>succède à <strong>Philippe Jaroussky</strong> en Ruggiero. D’une théâtralité inouïe, leur version du <em>Stabat Mater</em> de Pergolesi donnée l’année dernière révélait l&rsquo;exceptionnelle complicité de ces deux artistes. </p>
<p>Toutefois, <strong>Marie Lys</strong>, qui remplace Cecilia Bartoli ce 20 octobre, pourrait bien être aussi une révélation pour le public florentin.  Premier Prix au Concours Bellini (2017) puis au Concours Cesti (2018), elle a déjà abordé avec succès le répertoire de la Strada et en particulier le rôle d’Alcina. </p>
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		<item>
		<title>Rigoletto</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/rigoletto-un-rigoletto-qui-vaut-le-detour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jul 2022 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si la vidéographie de Rigoletto est déjà pléthorique, ce nouveau DVD, enregistré la saison passée à Florence mérite le détour car il offre de nombreux atouts, en particulier celui de proposer dans les rôles principaux une équipe de chanteurs émérites qui n’avaient jamais jusque-là figuré dans une intégrale de l’ouvrage, placés sous la direction d’un &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Si la vidéographie de Rigoletto est déjà pléthorique, ce nouveau DVD, enregistré la saison passée à Florence mérite le détour car il offre de nombreux atouts, en particulier celui de proposer dans les rôles principaux une équipe de chanteurs émérites qui n’avaient jamais jusque-là figuré dans une intégrale de l’ouvrage, placés sous la direction d’un chef réputé, dans une production signée par un des metteurs en scène les plus demandés en Italie, notamment à La Scala.</p>
<p><strong>Davide Livermore</strong>, tout en respectant scrupuleusement la trame narrative du récit place ses personnages dans des lieux quelque peu insolites. Durant le prélude, le rideau se lève sur un mur grisâtre sur lequel on peut lire l’inscription « Follow your deams ». Cette injonction suggère sans doute que les protagonistes iront jusqu’au bout de leurs rêves ou plutôt de leurs passions, quelles qu’en soient les conséquences mais pourquoi diable est-elle en anglais ? Puis le mur laisse place à une grande salle de bal dans laquelle se déroule une orgie autour d’un grand lit rouge. Les costumes mêlent les époques, Rigoletto revêt son habit traditionnel de bouffon tandis que les autres personnages masculins sont en costumes dix-neuvième ou en complets vestons. Les femmes, à demi-nues, portent des fleurs sur la tête. Au tableau suivant nous sommes dans une laverie automatique que gère Giovanna avec l’aide de Gilda. Sans doute l’atmosphère aseptisée de cet endroit, avec son alignement de lave-linge, ses tables à repasser, son linge propre suspendu à des portants est-elle en harmonie avec la pureté de l’héroïne. Mais dans un tel lieu, son enlèvement est peu vraisemblable, comment Rigoletto peut-il croire que les courtisans sont là pour enlever la Comtesse Ceprano ? Le deuxième acte nous ramène dans le palais du duc qui chante son grand air une bouteille de vin à la main, entouré de femmes plus ou moins dévêtues. L’acte suivant se situe dans une boîte échangiste dont Sparafucile est le patron et Maddalena l’hôtesse. C’est sur le quai d&rsquo;une gare sordide enfin que s’achève l’opéra.</p>
<p>La distribution, d’une homogénéité sans faille est dominée par le Rigoletto bouleversant de <strong>Luca Salsi</strong>. Le baryton italien offre un portrait saisissant du bouffon dont il souligne tous les affects avec conviction, servi par une voix homogène sur toute la tessiture et un legato subtil et nuancé, en particulier dans « Pari siamo », auquel il ne nous avait pas toujours habitués. Dans ce rôle, Salsi parvient à démontrer qu’il est actuellement l’un des grands interprètes de ce personnage emblématique. <strong>Javier Camarena</strong> possède une voix claire et bien projetée, des aigus aisés et une ligne de chant particulièrement élégante. Le ténor mexicain qu’on avait surtout entendu jusqu’ici dans des rôles belcantistes, ceux de Rossini notamment, s’approprie avec maestria ce rôle verdien particulièrement exposé. Son air « Parmi veder le lacrime » est un modèle de chant raffiné. La cabalette qui suit est brillamment enlevée. Théâtralement la composition du ténor mexicain demeure cependant quelque peu en retrait. La Gilda d’<strong>Enkeleda Kamani</strong> constitue une belle surprise. Cette jeune soprano albanaise est dotée d’un timbre pur et cristallin qui convient idéalement à son héroïne dont elle offre un portrait fragile et attachant. Son « Caro nome » tout en retenue et en sobriété est particulièrement émouvant, sa scène finale, poignante. <strong>Alessio Cacciamari</strong> possède les graves de Sparafucile qu’il incarne avec conviction tandis que <strong>Caterina Piva</strong> campe une Maddalena sensuelle à souhait. Les autres interprètes tiennent parfaitement leur emploi en particulier <strong>Roman Lyulkin</strong> en Monterone et <strong>Valentina Corò</strong> en Giovanna.</p>
<p><strong>Riccardo Frizza </strong>adopte des tempos particulièrement retenus qui lui permettent de mettre en valeur maints détails de la partition qui passent souvent inaperçus, tout en entrainant les protagonistes dans une lente descente vers le dénouement tragique.</p>
<p>Pas d’ovation au tomber du rideau, le spectacle s’étant donné sans public, pandémie oblige, les artistes n’en ont eu que davantage de mérite.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>STRAUSS, Die Fledermaus — Florence</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/die-fledermaus-florence-pipistrello-chauve-souris-en-italien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 02:45:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A chaque pays ses traditions. Si en Allemagne et en Autriche Die Fledermaus occupe la Saint-Sylvestre de bien des théâtres, nos amis transalpins fréquentent moins le chef d&#8217;œuvre de Johann Strauss. A Florence, son entrée au répertoire date de 2015 et il faut surement voir la patte d’Alexander Pereira derrière cette nouvelle coproduction avec le &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A chaque pays ses traditions. Si en Allemagne et en Autriche <em>Die Fledermaus </em>occupe la Saint-Sylvestre de bien des théâtres, nos amis transalpins fréquentent moins le chef d&rsquo;œuvre de Johann Strauss. A Florence, son entrée au répertoire date de 2015 et il faut surement voir la patte d’Alexander Pereira derrière cette nouvelle coproduction avec le Staatstheater am Gärtnerplatz de Munich. Si certaines idées de la mise en scène de <strong>Joseph Ernst Köpplinger </strong>nous laissent songeur – la transposition dans les années 1920, dans une station de ski autrichienne ne semble qu’un prétexte au générique animé pendant l’ouverture et au décor tarabiscoté du chalet tout en diagonales plutôt qu’en angles droits – on louera l’inventivité et l’humour subtil des deuxième et troisième actes. Les décors sont somptueux : entrée du palais Orlofsky agrémentée de haies et d’une reproduction en glace de la statue en or de Johann Strauss du Stadtpark de Vienne, prison de bric-à-brac où l’on retrouve les lignes diagonales justifiées par le poids de la paperasse sous lequel croulent les armoires. Frosch et Frank sont désopilants. Surtout le metteur en scène autrichien joue la carte de la connivence nationale et maintient un fil rouge humoristique tout au long du spectacle grâce au ténor. Alfred chante aux fenêtres de Rosalinde (ou depuis sa cellule de prison), voilà un trait bien latin qu’<strong>Alex Tsilogiannis</strong> va reproduire sans cesse au premier et dernier acte en commentant l’action avec des tubes du répertoire italien : Rosalinde et lui s’échangent (en musique) des répliques de la Traviata (« amami Alfredo » très à propos). Quand il fait irruption dans la maison, « che gelida manina » accompagne leurs palabres de séduction. Au troisième acte, « nessun dorma » ouvre cet acte situé au petit matin du lendemain de la Saint-Sylvestre. Frosch parie que le ténor sera incapable de rester silencieux et l’emporte sur un « vincero » tonitruant repris à l’orchestre. Enfin quand le gardien se croit emmuré dans sa propre prison, Alex Tsilogiannis entame « Celeste Aida ». On se gondole sur son fauteuil et tout le reste est à l’avenant, entre élégance, finesse et maestria. On se demande quelles citations du répertoire germanique pourront être dévolues au ténor à Vienne quand la production s’y établira, même si ces drôleries italiennes, auxquelles il faut ajouter encore des extraits de <em>Rigoletto</em>, peuvent trouver leur place partout.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/244-michelemonasta_a1_5990-scaled_-_copie_0.png?itok=OmclJR0D" title="© Michele Monasta" width="468" /><br />
	© Michele Monasta</p>
<p>A l’image de la production, <strong>Zubin Mehta </strong>dirige l’orchestre du <em>Maggio musicale fiorentino</em> avec délicatesse et une précision d’orfèvre… d’où se détache un ballet tonitruant. Les équilibres sont dosés avec soin, le plateau installé confortablement sous la battue et la balance du chef. On regrettera un grain de folie, des tempi plus allants, peut-être dû à la distribution.</p>
<p>Se détache de celle-ci le ténor grec Alex Tsilogiannis, aussi présent dans les ensembles qu’à propos dans tous les courts emplois qu’on lui demande de revêtir (le « Vincero » backstage décoiffe). <strong>Marina Viotti </strong>endosse sans effort le froc du Prince Orlofsky. Son timbre granuleux épouse les affects de l’aristocrate désabusé. <strong>Valentina Stadler</strong> (Ida) et <strong>Daniel Prohaska</strong> (Doktor Blind) assurent leur partie sans démériter ; <strong>Robert Meyer</strong> (Frosch) et <strong>Francesco Grifoni </strong>(valet du Prince) accompagnent les chanteurs d’un jeu à la verve comique adéquate. <strong>Liviu Holender</strong> convainc lui tout à fait en Doktor Falke facétieux. De même pour <strong>Reinhard Mayr </strong>dont le Frank bénéficie d’une émission franche et d’un surcroit de volume. C’est finalement le trio principal qui nous laisse sur notre soif. <strong>Regula Mülhemann</strong> dispose d’un très beau registre suraigu mais on a connu des Adele plus folles, plus audacieuses dans les roucoulades et plus précises dans la vocalisation. <strong>Markus Werba</strong> possède à l’évidence tous les ressors pour incarner Gabriel. Il lui manque un rien de projection et de beaucoup de volume pour l’imposer. Enfin, <strong>Olga Bezsmertna</strong> capitalise sur une voix charnue qui hélas plafonne. Ses aigus sont systématiquement trop bas et la czardas la met en difficulté. Heureusement l’esprit de troupe et le plaisir évident que tous prennent à participer à cette production réussie contrebalance ces quelques insuffisances.</p>
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		<title>La salle Zubin Mehta inaugurée (par lui-même) à Florence</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/la-salle-zubin-mehta-inauguree-par-lui-meme-a-florence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cedric Manuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Dec 2021 14:53:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La nouvelle salle du Teatro del Maggio musicale fiorentino porte désormais le nom de l&#8217;illustre chef d&#8217;orchestre qui en fut le directeur musical pendant plus de 30 ans. Cette troisième salle modulable, conçue par le créateur de l&#8217;ensemble du complexe de la place Vittorio Gui, Paolo Desideri, et les acousticiens du cabinet allemand Müller-BBM, peut &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle salle du Teatro del Maggio musicale fiorentino porte désormais le nom de l&rsquo;illustre chef d&rsquo;orchestre qui en fut le directeur musical pendant plus de 30 ans. Cette troisième salle modulable, conçue par le créateur de l&rsquo;ensemble du complexe de la place Vittorio Gui, Paolo Desideri, et les acousticiens du cabinet allemand Müller-BBM, peut accueillir jusqu&rsquo;à 1100 spectateurs pour des spectacles de musique de chambre, mais aussi des ouvrages lyriques. Elle a été inaugurée ce 21 décembre par un concert dirigé par le chef indien lui-même, comme il l&rsquo;avait fait il y a dix ans lors de l&rsquo;ouverture officielle du complexe florentin. Le concert de ce 21 décembre a eu lieu en présence du Président de la République italienne, Sergio Mattarella. </p>
<p>Zubin Mehta a dirigé la <em>7e symphonie</em> de Beethoven, qu&rsquo;il affectionne particulièrement, ainsi que la plus rare mais très belle <em>Messa di Gloria</em> de Puccini, avec en solistes le ténor Benjamin Bernheim et le baryton Mattia Olivieri. Un nouveau concert, ce 22 décembre, présentera les mêmes oeuvres et ajoutera le <em>Te Deum</em> d&rsquo;Anton Bruckner, avec les mêmes solistes, rejoints par la soprano Elisabet Strid et la mezzo Marie-Claude Chapuis ; avant de terminer l&rsquo;année avec des représentations de <em>Fidelio</em> de Beethoven dans la grande salle du complexe dirigé par Alexander Pereira. </p>
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		<title>DONIZETTI, Linda di Chamounix — Florence</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/linda-di-chamounix-florence-il-faudra-plus-que-jessica-pratt/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Programmer des œuvres mineures c’est souvent l’occasion de larmoyer sur la timidité des programmateurs et sur l’injustice fait à telle ou telle pépite, remisée dans les cartons de l’histoire lyrique et exhumée à l’occasion d’un festival tous les demi-siècles. On pourrait sûrement en faire de même avec Linda di Chamounix, même si l’œuvre revoit la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Programmer des œuvres mineures c’est souvent l’occasion de larmoyer sur la timidité des programmateurs et sur l’injustice fait à telle ou telle pépite, remisée dans les cartons de l’histoire lyrique et exhumée à l’occasion d’un festival tous les demi-siècles. On pourrait sûrement en faire de même avec <em>Linda di Chamounix</em>, même si l’œuvre revoit la scène plus souvent et qu’elle a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une gravure<a href="https://www.forumopera.com/cd/derniere-folie-donizettienne"> au cours de la décennie passée</a>. Pourtant, suite à la série florentine, cette année donnée en public (l’an passé il avait fallu se contenter d’un livestreaming), on pourra aussi en conclure qu’il faudra plus que <strong>Jessica Pratt</strong> – qui déjà défendait l’œuvre à Rome en 2016 – pour lui faire une place dans le concert des immanquables belcantistes.</p>
<p>Pourtant, cet opus de fin de carrière donizettienne présente une élégante synthèse : entre le bouffe façon <em>Elixir d’amor</em> et le mélodramatique à la mode trilogie Tudor, entre son invention musicale propre et la voie tracée par ses prédécesseur (Bellini et la <em>Sonnambula</em>, tout comme Rossini bien évidement). Las, comme souvent avec les œuvres mineures, il faut aussi une équipe hors pair pour les sortir des longueurs et maladresses qu’elles contiennent. Et c’est là que ces représentations pêchent quelque peu. Sans que l’on puisse trouver à redire à la probité des artistes réunis, aucun à l’exception de Jessica Pratt ne fait souffler ce brin de folie et d’excitation qu’il faudrait pourtant pour porter l’œuvre.</p>
<p>La faute peut-être en premier lieu à <strong>Michele Gamba</strong>, dont la battue ne se départ jamais de la rigueur métronomique que la caractérise. Propre et lisse, elle soude orchestre et plateau solidement mais installe aussi une monotonie, faute de contrastes ou de variations de tempi suffisantes. Les chœurs, que la production double de figurants muets, se contentent de venir se positionner en rangs d’oignon. Ils sont vocalement remarquables comme la veille dans <em>La Traviata</em>, mais fatalement moins investis, dans cette manière de version de concert qu’on leur impose.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/linda_di_chamounix_gennaio_2021_c_michele_monasta-maggio_musicale_fiorentino_2.jpg?itok=7t-Ebwri" title="© Michele Monasta / Maggio musicale fiorentino" width="468" /><br />
	© Michele Monasta / Maggio musicale fiorentino</p>
<p>La mise en scène de <strong>Cesare Lievi,</strong> de facture classique, s’attache à respecter les lieux et ambiances du livret, mais reste vraiment en surface des passions qui animent les personnages. La direction d’acteur manque d’inspiration tant dans le pathos que dans les quelques scènes de genres et les bouffonneries du Marquis.</p>
<p>Celui-ci trouve en <strong>Fabio Capitanucci</strong> une basse bien chantante mais encore tout à fait bouffe. Couleurs et accents sont bien chiches et la projection plutôt timide du jeune interprète n’aide pas à installer un personnage gargantuesque. De même <strong>Antonio Gades</strong>, ténor à la voix encore un rien verte, ne croque qu’à demi l’homme de main du Marquis. <strong>Marina De Liso</strong> propose un portrait touchant de la mère de Linda mais le rôle est bien court. De même finalement pour<strong> Teresa Iervolino</strong>, dont le Pierotto est exemplaire (beauté du timbre, qualités expressives) mais cantonné à une balade lancinante et à quelques duos éloignés des pages les plus inspirées de Donizetti. <strong>Giulio Pelligra</strong> propose un Vicomte Carlo sans grand panache : la ligne n’est pas des plus élégantes, l’aigu guère brillant plafonne difficilement à l’ut. <strong>Vittorio Prato</strong> (Antonio, le père de Linda) défend son rôle avec probité. Les accents du père inquiet lui conviennent mieux que ceux de l’outragé où le volume lui manque. Ce n’est pas le cas de <strong>Michele Pertusi</strong> dont le Préfet déclame ses arrêts avec la morgue nécessaire. Reste enfin <strong>Jessica Pratt</strong>, précautionneuse pendant toute la première partie malgré une aisance inentamée à l’aigu et une technique toujours aussi superlative. C’est finalement son air de folie à la fin du deuxième acte, varié et extrapolé, qui la fait sortir de ses gonds, l’orchestre avec elle, et fait souffler l’énergie folle qu’il aurait fallu tout du long de la représentation.</p>
<p> </p>
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		<title>VERDI, La traviata — Florence</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-traviata-florence-nadine-sierra-dans-une-autre-dimension/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 03:18:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Nanetta, Gilda, Lucia… la trajectoire de Nadine Sierra la conduisait en droite ligne vers Violetta. Ce devait être chose faite en mai 2020 au Teatro Réal de Madrid. En pleine pandémie, les représentations avaient été repoussées à l’été et la soprano américaine disparaissait de l’affiche. Cette série florentine serait donc, sauf erreur, les débuts de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr">Nanetta, <a href="https://www.forumopera.com/rigoletto-paris-bastille-des-chanteurs-et-un-chef-inspires">Gilda</a>, <a href="https://www.forumopera.com/lucia-di-lammermoor-barcelone-debuts-triomphaux-de-nadine-sierra-a-barcelone">Lucia</a>… la trajectoire de <strong>Nadine Sierra</strong> la conduisait en droite ligne vers Violetta. Ce devait être chose faite en mai 2020 au Teatro Réal de Madrid. En pleine pandémie, les représentations avaient été repoussées à l’été et la soprano américaine disparaissait de l’affiche. Cette série florentine serait donc, sauf erreur, les débuts de Nadine Sierra dans cet Everest vocal et scénique qu’est Violetta. Aucune crainte concernant le bagage technique et l’aisance vocale de la soprano : elle fait une bouchée du premier acte qu’elle conclut à l’aigu et sur une note tenue électrisante. Elle enchaîne trilles et vocalises avec une agilité confondante, un souffle long qui soutient un legato parfait et s’aventure même à quelques variations extrapolées du plus bel effet. Non, tout l’enjeu pour Nadine Sierra était de donner du corps et de la chair au-delà des notes. Et dès le premier acte, on est servi. Les répliques et piques de la fête mondaine lui donnent l’occasion de travailler ses couleurs et accents : le portrait commence, plus profond que la légèreté arrosée au champagne bien souvent servi. Il reste à polir encore la prononciation italienne (Francesco Meli à ses côtés est un modèle du genre) mais cela n’obère en rien la montée en puissance qui va suivre. Au deuxième et au troisième acte, assise sur un médium chaud et sonore, elle s&rsquo;engouffre dans les affres du personnage et incarne chaque moment avec conviction. Malgré un Placido Domingo ce soir-là en perdition, nous y reviendrons, elle mène le duo jusqu’à un « dite a la giovine » qui lui vaudra une nouvelle ovation de la salle. «Amami Alfredo » trouve tout l’impact dramatique nécessaire. Un triomphe éclate à l’issue de son « addio del passato » conduit sur un fil, gorgé de nuances et de couleurs où même les respirations laissent sourdre la douleur et l’abandon du personnage. La coupe est presque pleine, n’était-ce une prononciation un peu lâche et des graves certes présents, mais qui peuvent encore s’étoffer davantage. En <strong>Francesco Meli</strong>, elle trouve une réplique pleine d’élégance de style. Souffle et phrasé sont les qualités premières du ténor génois. La mise en scène en fait un dandy photographe, mélange du film <em>Blow-up</em> et des amants de Margaret dans la série <em>The Queen</em>, et c’est bien ce personnage sûr de lui mais sensible qu’il incarne. Là encore, on regrette que la palette des nuances ne s&rsquo;enrichisse pas au-delà de <em>piani</em> et <em>mezze voce</em> disséminés ça et là. Les chœurs sont remarquables de présence et d&rsquo;aisance scéniques dans toutes les scènes de groupe. Les seconds rôles appellent aussi tous des éloges, notamment tous les jeunes chanteurs nés dans les années 80 et 90 auxquels le Maggio fait appel (<strong>Francesco Samuel Venuti</strong> est un Baron Douphol glaçant du haut de ses 25 ans !). Reste le cas <strong>Placido Domingo</strong>. Que l’on soit partisan ou non de sa deuxième carrière dans des rôles de baryton, il lui reste (ou restait?) toute sa science verdienne et un « chien » sans faille pour faire naître l’émotion autour de ses personnages. Ce 2 octobre, le compte n’y est pas. Passées les quelques répliques de Germont père où un premier trou de mémoire le déstabilise, le madrilène s’effondre dans le duo : peu de souffle, absence de legato et surtout un volume à la limite du confidentiel. On entendra le souffleur venu à la rescousse avant que l’air conclusif, ici donné en intégralité, ne finisse de l’achever en scène. Avec galanterie, Nadine Sierra l’emmène saluer devant le rideau avant la pause. Il en profite pour montrer sa gorge en excuses. Avant la deuxième partie, Alexander Pereira monte sur scène pour lui aussi s’excuser de ne pas avoir annoncé le refroidissement et les difficultés respiratoires de la star, qui sauve pourtant la soirée nous dit-il en maintenant sa participation et remercie le public de la compréhension dont il a déjà fait montre.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/la_traviata_c_michele_monasta-maggio_musicale_fiorentino_12.jpg?itok=gk1DyOXR" title="© Michele Monasta / Maggio musicale fiorentino" width="468" /><br />
	© Michele Monasta / Maggio musicale fiorentino<br />
	 </p>
<p dir="ltr">Heureusement en fosse <strong>Zubin Mehta</strong> veille au grain ! Penser que le vénérable chef était déjà à Florence en 1964 (mais au Teatro communale, alors maison du Maggio musicale) pour diriger la même œuvre, laisse rêveur. Quelle longévité et quelle élégance dans cette direction toute classique et assise sur de beaux contrastes entre le velouté des cordes et la droiture des cuivres. Les aléas scéniques de la soirée montre surtout quel chef de théâtre il est encore, capable d’adapter sa phalange aux capacités du plateau tout en maintenant une dynamique évidente, sans jamais verser dans la facilité ou le tonitruant. La préparation de l’orchestre est sans faille et aucune scorie ne vient émailler le joyau serti que le chef confectionne.</p>
<p>	L’élégance c’est aussi ce qu’il faudra retenir de la production de <strong>Davide Livermore</strong> : salon chinois à la mode parisienne au premier acte, studio photo évoquant Blow-up donc au deuxième, vidéos léchées de D-Wok, les mêmes qui officiaient à Vérone cet été. La scène rougeoie d&rsquo;éléments flatteurs que des costumes des années 60 et 70 finissent d’habiller. On comprend moins les slogans projetés, arrivés tout droit de mai 1968 : « mon corps, mon choix » ; « jouissez sans entraves » ; « faites l’amour pas les magasins » ou encore l’irruption de la police chez ces bourgeois et nobles à la fin de la fête. Tout cela relève d’un plaquage gratuit comme on a pu en voir souvent dans des transpositions sans vrais fondements.</p>
<p dir="ltr"> </p>
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		<title>Dix productions incontournables de la saison 2021-22</title>
		<link>https://www.forumopera.com/dix-productions-incontournables-de-la-saison-2021-22/</link>
					<comments>https://www.forumopera.com/dix-productions-incontournables-de-la-saison-2021-22/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 01:09:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par ordre chronologique, 10 productions (et même 11) qu&#8217;il serait dommage de manquer en 2021-22. Hans Abrahamsen, La Reine des neiges, Opéra national du Rhin, 15 septembre &#8211; 3 octobre 2021 (plus d&#8217;informations) Après le succès mondial de son Let me tell you, Hans Abrahamsen transforme l’essai vocal avec La Reine des neiges, d’après le célèbre &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong style="font-size: 14px;">Par ordre chronologique, 10 productions (et même 11) qu&rsquo;il serait dommage de manquer en 2021-22.</strong></p>
<hr />
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/sp01.jpg?itok=ShRhr6bq" style="width: 100px; height: 100px; border-width: 0px; border-style: solid; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="MASQUER" /><strong>Hans Abrahamsen, </strong><em><strong>La Reine des neiges</strong>,</em> Opéra national du Rhin, 15 septembre &#8211; 3 octobre 2021 (<a href="https://www.operanationaldurhin.eu/fr/spectacles/saison-2021-2022/opera/die-schneekonigin">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Après le succès mondial de son <em>Let me tell you</em>, Hans Abrahamsen transforme l’essai vocal avec <em>La Reine des neiges</em>, d’après le célèbre conte d’Andersen. Créé en 2019 à l’Opéra de Copenhague, le spectacle est donné jusqu’au 3 octobre à l’Opéra national du Rhin (Strasbourg et Mulhouse). Les quelques images disponibles sur le site de la maison laissent deviner une mise en scène poétique et sensible, à l’image de la musique délicate du compositeur danois. [Alexandre Jamar]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/sp11.jpg?itok=gxV59kns" style="width: 100px; height: 100px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="MASQUER" /><strong>Philip Glass, <em>Akhnaten</em></strong>, Opéra Nice Côte d&rsquo;Azur, 12 &#8211; 16 novembre 2021 (<a href="https://www.opera-nice.org/fr/evenement/757/akhnaten">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Créé à Stuttgart en 1984, <em>Akhnaten</em> (comprendre : Akhenaton) permet à Philip Glass de clore une trilogie d&rsquo;opéras consacrés à des figures qui changèrent le monde, à la suite d&rsquo;<em>Einstein on the Beach </em>et de<em> Satyagraha </em>(sur la vie de Gandhi). Vingt ans après la première française de l&rsquo;œuvre à Strasbourg, Nice relève le gant, avec une impressionnante distribution réunissant notamment, autour de Fabrice Di Falco dans le rôle-titre, Patrizia Ciofi et Vincent Le Texier. Eminente figure du minimalisme, la chorégraphe Lucinda Childs a accepté de mettre en scène ce qui s&rsquo;annonce déjà comme un des événements de la saison lyrique française. [Clement Taillia]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/sp04.jpg?itok=kC3GuAyZ" style="width: 100px; height: 100px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="MASQUER" /></p>
<p><strong>Georg Friedrich Haendel, <em>Partenope</em></strong>, Madrid, Teatro Real, 13 &#8211; 23 nov. 2021 (<a href="https://www.teatroreal.es/es/espectaculo/partenope">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>En 2009, <em>Partenope</em> dans la mise en scène de Christopher Alden recevait le Prix Laurence Olivier de la meilleure production lyrique. A défaut de surprise, sa reprise à Madrid cette saison s&rsquo;impose en raison d&rsquo;une double distribution d&rsquo;où se détachent certains chanteurs <em>best in class</em> – comme aurait dit Haendel<em> </em>à Londres lors de la création de l&rsquo;opéra en février 1730 –, Franco Fagioli (en Arsace) n&rsquo;étant pas le moindre [Christophe Rizoud]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/sp05.jpg?itok=_xZGiXr8" style="width: 100px; height: 100px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Luigi Cherubini, <em>Lo sposo di tre e il marito di nessuna</em></strong>, Maggio musicale fiorentino, 22 janvier &#8211; 8 février 2022 (<a href="https://www.maggiofiorentino.com/en/events/lo-sposo-di-tre-e-il-marito-di-nessuna-2">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Une nouvelle saison, c’est aussi l’occasion de découvrir une rareté passée au travers des radars lyriques depuis des décennies. Le Maggio florentin s’est ingénié à aller déterrer le seul opéra bouffe de Luigi Cherubini. Exit Médée et les tragédies, place aux héros hauts en couleurs de la commedia dell’arte ! Diego Fasolis dirige une jeune distribution qui comprend des talents déjà confirmés comme Mattia Olivieri. Une parfait excuse, au passage, pour retourner aux Offices ! [Yannick Boussaert]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/sp03.jpg?itok=lS9Gb_uB" style="width: 100px; height: 100px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="MASQUER" /><strong>Benjamin Britten, <em>Peter Grimes</em></strong>, Wiener Staatsoper, 26 janvier &#8211; 8 février 2022 (<a href="https://www.wiener-staatsoper.at/en/season-tickets/detail/event/983446908-peter-grimes/">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Britten ne reçoit pas toujours les faveurs des programmateurs qu’il devrait. Qu’à cela ne tienne ! Il suffit que Jonas Kaufmann fasse sien le rôle de Peter Grimes pour que le titre devienne un événement. Entouré de Lise Davidsen et de Bryn Terfel, la série viennoise se transforme même en must de la saison 2021-22. N&rsquo;oubliez pas la petite chaise pliable en prévision des longues heures de queue pour les places debout… [Yannick Boussaert]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/sp08.jpg?itok=7LbM5Ukx" style="width: 100px; height: 103px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="MASQUER" /><strong>Jules Massenet, <em>Thaïs</em></strong>, Milan, Teatro alla Scala, 10 février &#8211; 2 mars 2022 (<a href="https://www.teatroallascala.org/en/season/2021-2022/opera/thais.html">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p><a href="https://www.forumopera.com/thais-monte-carlo-elle-encore-elle">Monte-Carlo en début d&rsquo;année</a> faisait carton plein ; nul doute que Milan, dans une mise en scène d&rsquo;Olivier Py, renouvelera l&rsquo;exploit : Marina Rebeka et Ludovic Tézier, l&rsquo;un et l&rsquo;autre au sommet de leur art, dans <em>Thaïs</em>, un opéra qui leur offre, ensemble ou séparément, d&rsquo;innombrables occasions de faire des étincelles. Est-il nécessaire, pour convaincre, d&rsquo;en écrire plus ? [Christophe Rizoud]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/sp02.jpg?itok=OA5E7JSz" style="width: 100px; height: 100px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Christoph Willibald Gluck, <em>Iphigénie en Tauride</em></strong>, Opéra de Rouen Normandie, 25 février &#8211; 1er mars 2022 (<a href="https://www.operaderouen.fr/saison/21-22/iphigenie-en-tauride/">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Quand la mezzo française numéro un, fraîchement auréolée d’<a href="/elisabetta-regina-dinghilterra-pesaro-who-run-the-world-girls">un nouveau succès à Pesaro</a>, s’apprête à ajouter un rôle iconique à son répertoire, c&rsquo;est un petit événement en soi. Rendez-vous dans la médiévale et impressionniste Rouen pour suivre Karine Deshayes donner vie à l&rsquo;un des deux Iphigénie de Gluck. [Yannick Boussaert]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/sp10.jpg?itok=2DKA42Ln" style="width: 100px; height: 100px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Leonard Bernstein, <em>A quiet Place</em></strong>, Opéra national de Paris, 7 &#8211; 30 mars 2022 (<a href="https://www.operadeparis.fr/saison-21-22/opera/a-quiet-place">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Une première à l&rsquo;Opéra de Paris d&rsquo;un ouvrage d&rsquo;un compositeur de premier plan ne saurait passer inaperçue. Ultime œuvre scénique de Leonard Bernstein, <em>A Quiet Place</em> benéficie pour cette création parisienne d&rsquo;une affiche prestigieuse où se disputent les noms de Krzysztof Warlikowski (mise en scène), Kent Nagano (direction musicale) et, parmi les interprètes, Patricia Petibon. <em>The – quiet – place to be</em> en mars prochain, assurément ! [Christophe Rizoud]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/sp09.jpg?itok=lLL9EaJK" style="width: 100px; height: 100px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="MASQUER" /><strong>Trilogie Mozart / Da Ponte</strong>, Opéra national de Bordeaux, 20 mai &#8211; 6 juin 2022 (<a href="https://www.opera-bordeaux.com/trilogie-mozart-da-ponte-18375">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Les opéras de la trilogie Mozart  / Da Ponte – <em>Le nozze di Figaro</em>, <em>Don Giovanni</em>, <em>Cosi fan tutte</em> – envisagés par le tandem Ivan Alexandre / Marc Minkowski, non comme trois chefs d&rsquo;œuvres distincts mais comme un tout, une saga lyrique où l&rsquo;on suivrait d&rsquo;un ouvrage à l&rsquo;autre les tribulations des mêmes personnages sous différents visages : une expérience à tenter avec d&rsquo;autant plus d&rsquo;intérêt qu&rsquo;elle s&rsquo;accompagne de prises de rôles significatives, Alexandre Duhamel en Don Giovanni puis en Don Alfonso, pour n&rsquo;en citer qu&rsquo;un.  [Christophe Rizoud]  </p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/sp06.jpg?itok=QO6OF-Rf" style="width: 100px; height: 100px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="MASQUER" /><strong>Giacomo Meyerbeer, L<em>es Huguenots</em></strong>, Bruxelles, La Monnaie, 12 juin &#8211; 2 juillet 2022 (<a href="https://www.lamonnaie.be/fr/program/1961-les-huguenots">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>2011 fut une année splendide pour le Théâtre de la Monnaie. L&rsquo;institution bruxelloise reçut en effet du jury de la revue allemande <em>Opernwelt</em> le prestigieux prix de la meilleure maison d&rsquo;opéra tandis que l&rsquo;une de ses productions phares, <em>Les Huguenots</em> mis en scène par Olivier Py, recevait celui du meilleur spectacle de l&rsquo;année. Cette rare reprise affichera l&rsquo;enthousiasmant Enea Scala dans le rôle particulièrement difficile de Raoul de Nangis. Pour une fois que l&rsquo;histoire repasse les plats, le rendez-vous est à ne pas manquer. [Jean Michel Pennetier]</p>
<hr />
<p><em>Et en bonus&#8230;</em></p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/sp07.jpg?itok=w6cbDxIk" style="width: 100px; height: 100px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Giacomo Puccini, <em>Turandot</em></strong>, Rome, Accademia Nazionale di Santa Cecilia, 12 mars 2022 (<a href="https://santacecilia.it/en/concerto/puccini-turandot/?replica=285">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Après Tristan à Munich et bientôt Peter Grimes à Vienne, Jonas Kaufmann effectuera une nouvelle prise de rôle à Rome avec une Turandot en version concert qui se fera dans la foulée d&rsquo;un enregistrement pour Warner. Le ténor allemand sera particulièrement bien entouré, avec les débuts dans le rôle-titre de Sondra Radvanovsky et la Liù d&rsquo;Ermonela Jaho. Les forces de l&rsquo;Accademia Nazionale di Santa Cecilia seront confiées à Antonio Pappano. [Jean Michel Pennetier]</p>
<p> </p>
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