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Berlioz au Panthéon, oui, mais pourquoi pas Offenbach ?

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Brève
26 janvier 2019
Berlioz au Panthéon, oui, mais pourquoi pas Offenbach ?

Incroyable mais vrai : aucun compositeur ne repose jusqu’ici au Panthéon. Parmi toutes les gloires de la France, aucune ne serait donc musicale ? En cette année de bicentenaire, on comprend que Berlioz fasse figure de grand favori. Rappelons qu’en 1990, Les Troyens avait été la première œuvre lyrique représentée à l’Opéra Bastille. Le grand Hector pourrait enfin connaître la consécration suprême, et l’Académie des Beaux-Arts, où il occupa de 1856 à 1869 le fauteuil IV de la section de composition musicale, vient d’adresser, par la plume de son Secrétaire perpétuel, une lettre en ce sens au Président de la République. « L’Académie des beaux-arts soutient avec force et conviction toutes les manifestations qui pourront avoir lieu pour faire mieux connaître et diffuser l’œuvre de Berlioz dans notre pays » et se réjouirait de voir « entrer le premier compositeur dans ce monument que la République française a choisi de dédier aux grandes figures de notre pays ». Tant qu’on y est, et sans attendre l’anniversaire de leur naissance ou de leur mort, pourquoi ne pas y admettre aussi les plus célèbres de nos compositeurs français, comme Bizet et Ravel. Et tant qu’à parler d’anniversaire, en ces temps d’amitié franco-allemande renforcée, quel meilleur symbole que d’y accueillir aussi la dépouille de Jacques Offenbach ?

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