Comme nous le rappelait une biographie récente, la dernière égérie de Massenet, la contralto Lucy Arbell, est décédée il y a 70 ans, à Bougival. Ce mois de mai, des commémorations seront organisées dans cette ville : le samedi 20, dévoilement d’une plaque à l’entrée de l’ancienne propriété de la cantatrice, précédé du vernissage d’une exposition consacrée par la Bibliothèque Emile Richebourg à celle qui fut successivement Perséphone dans Ariane, Thérèse dans l’opéra du même nom, Amahelli dans Bacchus, Dulcinée dans Don Quichotte, Posthumia dans Roma, Colombe dans Panurge et qui aurait dû être Cléopâtre ou Amadis dans ses œuvres créées à titre posthume. Le dimanche 21, jour anniversaire du décès de Lucy Arbell, un concert au Théâtre du Grenier réunira les mezzos Isaure Equilbey, Adriana Epstein et Floriane Edeline, accompagnées par la pianiste Charlotte Gauthier. Le tout précédé, le jeudi 18, par une conférence donnée par Hervé Oléon, vice-président de l’Association Massenet Internationale. Bravo à Bougival pour ces initiatives : on aimerait que l’art lyrique soit honoré de la même manière dans bien d’autres villes de notre pays.
Bougival se souvient de Lucy Arbell
Partager sur :
Brève
11 mai 2017
Bougival se souvient de Lucy Arbell
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
La première originalité de cet enregistrement fut de restituer pour la première fois l’opéra dans sa version de 1904, sans les altérations de Kovařovic. Mais s’il reste en tête de la discographie, c’est bien pour la direction vibrante, intensément dramatique, de Mackerras et une distribution insurpassée.
Le Drame lyrique d’Alexandre Falguière retrouve l’Opéra-Comique
[themoneytizer id="121707-28"]


