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	<title>Audrey MAIGNAN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Fri, 01 May 2026 09:10:21 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Audrey MAIGNAN - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>OFFENBACH, M. Choufleuri restera chez lui le&#8230; &#8211; Paris</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le Paris du Second Empire, où l’apparat le dispute à l’ironie, il arrive que les hommes de pouvoir s’essaient aux lettres. Ainsi le Duc de Morny, demi-frère de Napoléon III, ministre influent et esprit mondain prêta sa plume entre deux dossiers d’État à une opérette-bouffe de Jacques Offenbach. Cette fantaisie n’est pas sans évoquer, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le Paris du Second Empire, où l’apparat le dispute à l’ironie, il arrive que les hommes de pouvoir s’essaient aux lettres. Ainsi le Duc de Morny, demi-frère de Napoléon III, ministre influent et esprit mondain prêta sa plume entre deux dossiers d’État à une opérette-bouffe de Jacques Offenbach. Cette fantaisie n’est pas sans évoquer, toutes proportions gardées, certains de nos responsables politiques qui aujourd’hui écrivent des romans – preuve que l’ambition littéraire ne connaît pas de frontières ministérielles et temporelles.</p>
<p>Créée en mai 1861 lors d’une soirée musicale privée au Palais Bourbon puis repris quelques mois plus tard avec succès aux Bouffes Parisiens, <em>M. Choufleuri restera chez lui</em> s’amuse des travers d’une bourgeoisie parvenue, prête à toutes les impostures pour briller en société. L’argument est d’une délicieuse absurdité : Choufleuri, un nouveau riche, organise une grande soirée musicale pour impressionner le tout Paris. Las, les trois chanteurs annoncés – rien moins que la Sontag, Rubini et Tamburini* – se désistent au dernier moment. Pour sauver la soirée, Ernestine, la fille de Choufleuri, et son amant Chrysodule Babylas les remplacent, l’un et l’autre déguisés, entraînant Choufleuri lui-même dans la mascarade. Leur faux trio italien fait sensation auprès des invités, dupés par la supercherie. Babylas obtient finalement la main d’Ernestine dotée de cinquante mille francs en échange de son silence.</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/WhatsApp-Image-2026-04-20-at-23.14.17-9-1294x600.jpeg" />© Antoine Montulé</pre>
<p>Mis en verve par le sujet, Offenbach déploie une musique pétillante. Chaque numéro est de ceux que l’on continue de fredonner sous la douche longtemps après l’avoir entendu – s’ôter de la tête « Pedro possède une guitare », le boléro d’Ernestine et Babylas relève de l’exploit ! Clou de la partition, le pastiche d’opéra italien, avec ses vocalises outrancières et ses élans tragiques tournés en dérision, brasse à cœur joie tous les poncifs du genre. Voilà Rossini, Bellini et consort gaiement chahutés !</p>
<p>C’est cette mécanique comique irrésistible qu’après <em><a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-lile-de-tulipatan-paris-salle-rossini/">L’Ile de Tulipatan</a>, </em>met sur le métier la Compagnie Les Bavards, une troupe lyrique amateur qui a choisi de faire vivre l’opérette auprès de publics peu familiers du genre.</p>
<p>On ne peut qu’encourager l’initiative et constater une nouvelle fois combien l’esprit d’Offenbach résiste à l’épreuve du temps lorsqu’il est comme ici traité avec la considération qu’il mérite. Amateur ne veut pas dire brouillon et l’on sent, l’on voit et l’on entend qu’en dépit des raideurs inhérentes à un soir de première, rien n’a été laissé au hasard, que les centaines d’heures de répétition mentionnées par Thierry Mallet en début de représentation ne sont pas fanfaronnade destinée à conquérir davantage un public venu nombreux.</p>
<p>Avec une poignée d’accessoires, <strong>Maxime Petit</strong> réussit à évoquer le confort bourgeois des appartements de Choufleuri. L’exiguïté du plateau, encombré des huit musiciens de l’orchestre – qui jouent aussi les invités –, n’entrave pas l&rsquo;à-propos du mouvement. La veine comique circule librement, avivée par les costumes d’<strong>Hélène Silvie</strong> dans un parti pris Belle Epoque plus que Second-Empire – M. Choufleuri n’a pas d’âge, il pourrait recevoir tous les soirs que l’on ne s’ennuierait pas un seul instant.</p>
<pre style="text-align: center;"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/WhatsApp-Image-2026-04-20-at-23.14.17-7-1294x600.jpeg" />© Antoine Montulé</pre>
<p>Si la pièce n’est pas représentée plus souvent, c’est parce qu’elle a ses exigences vocales. Le trio italien, pour faire son effet, doit être confié à des chanteurs aguerris. Tel est le cas d’<strong>Audrey Maignan</strong>, délicieuse Ernestine au soprano fruité, souple et délié, apte aux coloratures et aux aigus limpides. La partition n’est pas moins intraitable avec Babylas auquel <strong>Thierry Mallet</strong> apporte l’élégance de son ténor léger. <strong>Paul Le Calvé</strong> compose un Choufleuri que l’on se réjouit de voir berné tant il est stupide. Le snobisme de Mme Balandard s’incarne en <strong>Solenne de Carné</strong> – jeu de mots involontaire – tandis que <strong>Thibaud Mercier</strong> brille dans les couplets de Petermann, le domestique belge contraint de se déguiser en majordome anglais – comment ne pas songer à John Styx dans <em>Orphée aux Enfers</em> ! Tous, aussi bons acteurs que chanteurs, ont de surcroît une excellente diction – condition impérative dans ce répertoire.</p>
<p>L’accompagnement musical bénéficie du renfort de sept instrumentistes, en plus de<strong> Laurent Amourette – </strong>« meinherr Régulusman », le pianiste que Choufleuri paye pour accompagner les chanteurs (rôle vraisemblablement tenu par Offenbach lui-même lors de la création au Palais Bourbon).</p>
<p>Prochaines représentations : mardi 5 mai 2026 à 20h (Théâtre St Léon, 11 Pl. du Cardinal Amette, 75015 Paris) et mardi 12 mai 2026 à 20h (Espace Reuilly, 1 Rue Riesener, 75012 Paris). Participation libre. Réservation et informations sur <a href="https://www.lesbavards.net/">lesbavards.net</a></p>
<pre>* Henriette Sontag (1806–1854), Giovanni Battista Rubini (1794–1854), Antonio Tamburini (1800–1876), trois chanteurs légendaires de l’époque romantique.</pre>
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		<title>OFFENBACH, Orphée aux enfers &#8211; Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-orphee-aux-enfers-paris-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 05:01:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce soir, nous sommes dans la salle Rémy-Pflimlin du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, à l’acoustique un peu trop sonore. Les interprètes sont des étudiants du département des disciplines vocales et des disciplines instrumentales classiques et contemporaines, avec la participation des danseurs du 1er cycle des études chorégraphiques. Et si &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce soir, nous sommes dans la salle Rémy-Pflimlin du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, à l’acoustique un peu trop sonore. Les interprètes sont des étudiants du département des disciplines vocales et des disciplines instrumentales classiques et contemporaines, avec la participation des danseurs du 1<sup>er</sup> cycle des études chorégraphiques. Et si certains peuvent prétendre à devenir les stars du théâtre lyrique et de la danse de demain, tous montrent un vif plaisir à se produire sur scène à l’occasion de leur production lyrique annuelle.</p>
<p>Le hasard des programmations veut que trois <em>Orphées aux Enfers</em> se soient succédés ces dernières années en trois points de la région parisienne (<a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-orphee-aux-enfers-paris/">le conservatoire du XII<sup>e</sup> arrondissement en 2023</a>, <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-orphee-aux-enfers-asnieres/">Oya Képhalé à Asnières en 2025</a>, et ce soir en 2026). Loin de moi l’idée de vouloir les comparer, encore moins de les classer, les conditions pour chacun sont très différentes. Le niveau vocal n’est pas le même entre un conservatoire d’arrondissement de Paris et le conservatoire national, encore moins pour un groupe formé d’amateurs. Et pourtant la confrontation est pleine d’enseignements.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="475" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/©Ferrante-Ferranti_CNSMDP_2026-27_DSC-9943_Opera_Orphee_aux_Enfers_HD-corr-1024x475.jpg" alt="" class="wp-image-209749"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Juliette Nouailhetas (Aristée/Pluton) et Angelo Heck (John Styx), </sup><br><sup>Photos © CNSMDP / Ferrante Ferranti</sup></figcaption></figure>


<p>Le spectacle de ce soir bénéficie d’abord d’un bel orchestre aux sonorités claires et veloutées à la fois, mené de manière excellente par <strong>Mathieu Romano</strong>, qui avoue ne pas être un spécialiste d’Offenbach, et qui pourtant donne une interprétation particulièrement convaincante, avec un rythme endiablé, tout en restant très attentif au plateau pour rattraper les petits problèmes qui ont pu se présenter. En revanche, les costumes pêchent un peu par leur uniformité, car si l’Opinion publique éclate dans son costume rouge vif, et si Pluton a fière allure dans son cuir noir, l’ensemble tire plutôt sur le blanc, ce qui n’aide pas à dégager les personnages. Et une mise en scène assez minimaliste et peu inventive semble laisser la représentation suivre son cours sans trop interférer…</p>
<p>C’est donc d’ailleurs que viennent les coups de cœur. John Styx est un rôle en or, dans lequel on a vu nombre d’excellents interprètes. Mais <strong>Angelo Heck</strong> est ce soir bien au-dessus de la mêlée. Premier à l’applaudimètre final, il a mis la salle dans sa poche. On ne sait ce que l’on doit le plus admirer, de sa prestance, de son humour pince sans rire au second degré, de la qualité de sa diction, de la beauté de sa voix chantée, mais surtout de l’originalité de sa prestation, gestuelle, personnification du rôle, bref, c’est plus qu’un sans-faute, c’est du grand art. Dans un autre registre, on se souvient avec ravissement de l’extraordinaire Cerbère shaggy dog de Thomas Stache dans la production historique d’Herbert Wernicke à Bruxelles (1997). Ce soir, ce sont trois danseurs épatants, <strong>Lua Timóteo Pires</strong>, <strong>Ilann Bouallala-Laurent</strong> et <strong>Raphaël Foucou</strong>, qui démultiplient le rôle en trois dogues parfois drôles, mais le plus souvent inquiétants, qui assurent de plus magnifiquement, dans une chorégraphie d’<strong>Anaïs Vallières</strong>, le ballet si souvent coupé. La représentation leur doit beaucoup.</p>
<p>Les premiers rôles présentent également certaines personnalités qu’il conviendra de suivre. <strong>Lisa Bensimhon</strong> est une Eurydice à la voix chaude et charnue, très à l’aise sur toute la tessiture y compris le suraigu. Sans doute son personnage est-il encore en devenir, mais elle distille magnifiquement ses airs, notamment au 2<sup>e</sup> acte, et est certainement appelée à de grands succès futurs, en particulier dans l’opéra français. <strong>Matthias Deau</strong> est un Orphée de belle facture, avec une autorité servie par une haute stature, et une voix sonore et agréable. Le rôle d’Aristée/Pluton a été attribué à une cantatrice, <strong>Juliette Nouailhetas</strong>, ce qui surprend au premier abord, mais se justifie dans les partis pris de mélange des genres. Avec autorité, toujours accompagnée de ses trois dogues, elle crée un vrai personnage particulièrement bien en situation, servi par une voix bien adaptée. Enfin <strong>Maria Soler Vidal</strong>, armée d’un fouet qui jouera un grand rôle dans la scène finale, assure une Opinion Publique autoritaire à souhait. Les graves de sa voix conviennent bien au rôle, même si parfois la partie parlée – qu’elle a visiblement beaucoup travaillée – reste un peu en retrait. C’est chez les dames qu’il convient surtout de saluer le reste de la distribution, avec les très bonnes prestations d’<strong>Estère Katrïna Pogiņa</strong> (Vénus), <strong>Audrey Maignan</strong> (Diane), <strong>Chun Li</strong> (Cupidon), <strong>Clarisse Fauchet </strong>(Minerve) et <strong>Adélaïde Mansart</strong> (Junon). Jupiter et Mercure font des efforts méritoires pour se hisser au niveau général.</p>
<p>Prochaines représentations les 11 et 13 mars 2026</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-orphee-aux-enfers-paris-2/">OFFENBACH, Orphée aux enfers &#8211; Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<item>
		<title>Palmarès du concours de chant de Mâcon</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/palmares-du-concours-de-chant-de-macon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 08:51:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>FESTIVAL DE LA VOIX &#38; CONCOURS INTERNATIONAL DE CHANT LYRIQUE ET MÉLODIES FRANÇAISES DE MÂCON 1er Prix : la soprano française Audrey Maignan 2e Prix : la mezzo-soprano française Marion Vergez-Pascal 3e prix : la soprano franco-brésilienne Juline Florentino da Fonseca Prix de la mélodie : Audrey Maignan Prix Jeune talent : Juline Florentino da &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>FESTIVAL DE LA VOIX &amp; CONCOURS INTERNATIONAL DE CHANT LYRIQUE ET MÉLODIES FRANÇAISES DE MÂCON</strong></p>
<ul>
<li style="text-align: left;">1er Prix : la soprano française Audrey Maignan</li>
<li style="text-align: left;">2e Prix : la mezzo-soprano française Marion Vergez-Pascal</li>
<li style="text-align: left;">3e prix : la soprano franco-brésilienne Juline Florentino da Fonseca</li>
<li style="text-align: left;">Prix de la mélodie : Audrey Maignan</li>
<li style="text-align: left;">Prix Jeune talent : Juline Florentino da Fonseca</li>
<li style="text-align: left;">Prix de la Grange aux pianos : Audrey Maignan</li>
<li style="text-align: left;">Prix du Fonds de dotation Jean-Paul Fouchécourt : Marion Vergez-Pascal</li>
<li style="text-align: left;">Prix de la ville de Tremblay-en-France : Audrey Maignan</li>
<li style="text-align: left;">Prix de l&rsquo;orchestre et des techniciens : Audrey Maignan</li>
<li style="text-align: left;">Prix du public : Audrey Maignan</li>
<li style="text-align: left;">Prix des lycéens : Audrey Maignan</li>
<li style="text-align: left;">Prix d&rsquo;encouragements :
<ul>
<li>Corentin Bournon, baryton (France)</li>
<li>Yisae Choi, baryton (Corée du Sud)</li>
<li>Elsa Roux-Chamoux, soprano (France)</li>
<li>Clément Debieuvre, ténor (France)</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>Le compte-rendu détaillé du déroulement des épreuves et de la cérémonie de remise des prix sera publié prochainement.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>OFFENBACH, L&#8217;Île de Tulipatan &#8211; Paris (salle Rossini)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-lile-de-tulipatan-paris-salle-rossini/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 05:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=183094</guid>

					<description><![CDATA[<p>« La scène se passe dans l’île de Tulipatan, à 25.000 kilomètres de Nanterre, 473 ans avant l’invention des crachoirs hygiéniques ». Offenbach composait, en règle générale, pour faire rire… et en particulier avec cette Île de Tulipatan. Et grâce à la troupe des Bavards, on se trouve miraculeusement transportés au soir de la première &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-lile-de-tulipatan-paris-salle-rossini/"> <span class="screen-reader-text">OFFENBACH, L&#8217;Île de Tulipatan &#8211; Paris (salle Rossini)</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-lile-de-tulipatan-paris-salle-rossini/">OFFENBACH, L&rsquo;Île de Tulipatan &#8211; Paris (salle Rossini)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« La scène se passe dans l’île de Tulipatan, à 25.000 kilomètres de Nanterre, 473 ans avant l’invention des crachoirs hygiéniques ». <a href="https://www.forumopera.com/le-rire-chez-offenbach-ou-letrange-entreprise-qui-consiste-a-faire-rire-les-honnetes-gens/">Offenbach composait, en règle générale, pour faire rire…</a> et en particulier avec cette Île de Tulipatan. Et grâce à la troupe des Bavards, on se trouve miraculeusement transportés au soir de la première en 1868, dont la presse unanime a souligné la drôlerie en décrivant des spectateurs tordus convulsivement de rire dans leurs fauteuils, pris de fous rires inextinguibles. Le plus étonnant, c’est que cette extraordinaire machine à rire a gardé intacte toute sa force, à condition bien sûr d’être défendue comme ce soir par des valeurs sûres. Car tous les ingrédients sont remarquablement dosés pour que le spectacle soit un délicieux divertissement au premier degré, d’une totale réussite. C’est donc pari gagné.</p>
<p>De fait, L’Île de Tulipatan est une œuvre étonnante à plus d’un titre. « Œuvrette » diront certains du fait de sa durée (une heure) et de ses cinq personnages, elle prend place en 1868 entre Le Château à Toto (6 mai) et La Périchole (6 octobre), en un moment où Offenbach est au sommet de son art mais ne dédaigne pas de continuer à composer des œuvres courtes. C’est qu’il y avait là des choses à dire – les relations hommes-femmes (une fois de plus), et les relations de genre qui font pleurer de rire les enfants (quoi de plus drôle qu’un garçon habillé en fille, l’inverse un peu moins) et rire un peu jaune les adultes.</p>
<p>Il faut convenir que l’histoire, fort déjantée, se prête à tous les délires scéniques. Romboïdal a eu un fils, mais son épouse Théodorine, craignant qu’on ne l’envoie à la guerre quand il sera grand, l’a déclaré comme Hermosa. La « jeune fille », en grandissant, ne rêve que de plaies et bosses, et joue avec fusils et pistolets au lieu de s’adonner à la couture, bref, elle est un « garçon manqué ». De son côté, l’entourage du souverain Cacatois XXII, voulant lui épargner la nouvelle de la naissance d’une énième fille, lui annonce la naissance d’Alexis. Le « jeune homme » passe son temps à rêver et à humer les fleurs comme Ferdinand, le taureau manqué de Walt Disney : à son entrée, il pleure toutes les larmes de son corps car son petit oiseau s’est sauvé de sa cage (allusion freudienne avant la lettre ?) ; bref, il est une « fille manquée ». Or les deux se rencontrent, et tombent amoureux : panique à bord, on leur dit à chacun séparément la vérité afin d’empêcher tout mariage. Mais les jeunes gens, pas si simplets qu’ils n’en ont l’air, prennent les choses en main, si j’ose dire…</p>
<p>L’œuvre est jouée régulièrement à travers le monde, y compris en Allemagne où elle est souvent inutilement gonflée avec des ajouts de chœurs et de figuration, et même aux États-Unis notamment au <a href="https://www.youtube.com/watch?v=oXmQZ9XYUtI">festival de Crested Butte</a> (Colorado) dans un grand respect de la partition et de la langue française. En France, on retiendra entre 1981 et 1988 les nombreuses représentations données avec un immense succès par la troupe des Musi-comédiens de Maurice Jacquemont, sur une orchestration de Louis Dunoyer de Segonzac, qui contribuèrent à sortir l’œuvre de l’oubli. Celle-ci revient en force au début du XXIe siècle, avec des représentations en 2009 par l’Opéra de Barie, puis avec deux intéressantes productions mettant en scène <a href="https://www.youtube.com/watch?v=a48CJc1Vk6w">Flannan Obé en Hermosa</a> (<a href="https://www.forumopera.com/spectacle/tulipatan-cest-epatant/">à l’Opéra de Rouen en 2010</a> et <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/gai-gai-marions-les/">avec la compagnie Les Brigands à Paris en 2012</a>), et enfin <a href="https://www.forumopera.com/breve/lile-de-tulipatan-a-etretat-on-nvoit-pas-ca-a-la-tele/">celle d’Yves Coudray (créée en 2013 à Étretat, toujours en tournée aujourd’hui)</a>. Si l’on ajoute les petites compagnies qui se sont également intéressées à l’œuvre, on se rend compte que cette île mystérieuse continue de faire le bonheur des spectateurs – et de ses interprètes.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="475" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/6-DSC_0910-corr-1024x475.jpg" alt="" class="wp-image-183095"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Photos Antoine Montulé / Les Bavards</sup></figcaption></figure>


<p>On n’est donc pas surpris de voir la troupe <strong>Les Bavards</strong> s’y intéresser à son tour. Cette jeune troupe lyrique de chambre, fondée en 2023, est composée de treize musiciens amateurs (chanteurs et huit instrumentistes) et d’un metteur en scène, qui se sont donné pour objectif de faire vivre la musique lyrique auprès d’un public non-initié, pour leur faire découvrir, ou redécouvrir, des opérettes en un acte du XIXe siècle. Après <em>Le Financier et le Savetier</em> d’Offenbach l’année dernière, ils présentent donc ce soir leur second spectacle, avec tout l’enthousiasme de la jeunesse. Sous des dehors aimables, ce mini opéra-bouffe est en fait une œuvre difficile. Sa partition ne peut souffrir ni défaut de rythme ni déséquilibre, et l’interprétation scénique, basée sur un texte parlé important, doit, elle aussi, être irréprochable. Et puis on y trouve des « tubes » que les connaisseurs attendent avec impatience : « Vive le tintamarre et le bruit », avec ses fameuses imitations d’instruments de musique, le quatuor du canard, l’ensemble des petites cuillères, etc.</p>
<p>Disons-le tout net, ce soir, nous sommes comblés. D’abord, première surprise, là où parfois on doit se contenter d’un piano, on a le plaisir de découvrir huit jeunes musiciens de talent, réunis en une petite formation de chambre faisant sonner avec humour la partition d’Offenbach, sans pour autant sacrifier à des tempi plus que soutenus, et tout cela sans la présence d’un chef traditionnel… Sur scène, le même soin est perceptible. La mise en scène de <strong>Maxime Petit</strong>, égayée par les amusants costumes d’<strong>Hélène Silvie</strong>, se contente d’un cadre minimaliste, un guéridon et deux fauteuils de jardin, qui permettent quelques temps de pause dans une action endiablée. Car tout l’effort est mis sur une excellente direction des acteurs-chanteurs qui sont donc en règle générale à l’avant-scène, ce qui leur permet un contact plus direct avec le public. Tous très habitués à la scène (<a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-les-brigands-asnieres/">la plupart viennent de la troupe Oya Kephale</a>), ils ont de fortes personnalités, parfaitement adaptées à chacun des rôles, et sont de plus tous d’excellents acteurs. Les textes sont donc dits avec une grande justesse, et parfaitement intelligibles : ici pas besoin de surtitrage !&nbsp;</p>
<p>Dans les pas de Félicia Thierret, la créatrice du rôle, qui faisait s’esclaffer la salle avant même que d’ouvrir la bouche, <strong>Solenne de Carné</strong> joue une Théodorine étonnante de justesse et de drôlerie, championne du non-sens et du pince-sans-rire, toute de non-dits et de velléités retenues culminant dans l’ensemble des petites cuillères (qui annonce le gril de Pomme d’Api). Aussi à l’aise en déclamation qu’en chant, elle distille son texte avec un art confondant de la mimique esquissée. Sa fille Hermosa, au contraire totalement extravertie, apparaît sous la haute stature de <strong>Thierry Mallet</strong> (qui fut chez Oya Kephale un excellent <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-les-brigands-asnieres/">Falsacappa</a>). La voix est belle, la diction parfaite, il a totalement intégré ce rôle en or, avec ses moments irrésistibles. Bien sûr il ne fait qu’une bouchée des airs guerriers d’Hermosa, mais il y place des postures, des intonations, des intentions parfaitement en situation. Et il n’est que de citer ses irrésistibles « J’aime ça » lancés avec gourmandise vers le public pour comprendre qu’il n’a aucun mal à mettre la salle dans sa poche.&nbsp;</p>
<p>À leur côté, <strong>Paul Le Calvé</strong> est un Cacatois sonore et bien présent, perdu dans toute cette agitation où il essaie sans cesse de reprendre la main, jusqu’à son célèbre compte des enfants qui avait fait s’étouffer de rire les spectateurs du Second Empire. <strong>Thibaud Mercier</strong> est également un excellent Romboïdal, dominant sa femme d’une tête mais clairement dominé par elle. Enfin <strong>Audrey Maignan</strong> est un attachant prince Alexis, avec une voix qui se corse au fil des ans, ce qui la rend bien assortie à celle d’Hermosa. Il conviendrait toutefois de l’alléger au maximum pour son air d’entrée afin de mieux mettre en place le personnage.</p>
<p>Tout cela constitue un beau travail de troupe, avec un bel équilibre orchestre-plateau, bref, à déguster sans modération.</p>
<p>Prochaines représentations les 15, 18 et 21 février 2025 <a href="https://www.lesbavards.net/">Compagnie Les Bavards</a></p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/offenbach-lile-de-tulipatan-paris-salle-rossini/">OFFENBACH, L&rsquo;Île de Tulipatan &#8211; Paris (salle Rossini)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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