<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>REVAULT D&#039;ALLONNES Sabine - Artiste - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/artiste/revault-dallonnes-sabine/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/revault-dallonnes-sabine/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:24:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>REVAULT D&#039;ALLONNES Sabine - Artiste - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/artiste/revault-dallonnes-sabine/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Labopéra Périgord-Dordogne, de Carmen en Traviata</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/labopera-perigord-dordogne-de-carmen-en-traviata/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Oct 2022 09:09:26 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/labopra-prigord-dordogne-de-carmen-en-traviata/</guid>

					<description><![CDATA[<p>En 2021, le Labopéra Périgord-Dordogne rejoignait le réseau associatif la Fabrique Opéra pour un projet coopératif d’une ampleur inédite dans la région : deux représentations de Carmen en avril 2022 au Palio de Boulazac, une salle non loin de Périgueux (voir brève du 27 janvier dernier). A l’heure du bilan, les chiffres sont éloquents : le &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/labopera-perigord-dordogne-de-carmen-en-traviata/"> <span class="screen-reader-text">Labopéra Périgord-Dordogne, de Carmen en Traviata</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/labopera-perigord-dordogne-de-carmen-en-traviata/">Labopéra Périgord-Dordogne, de Carmen en Traviata</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En 2021, le Labopéra Périgord-Dordogne rejoignait le réseau associatif la Fabrique Opéra pour un projet coopératif d’une ampleur inédite dans la région : deux représentations de <em>Carmen </em>en avril 2022 au Palio de Boulazac, une salle non loin de Périgueux (voir <a href="https://www.forumopera.com/breve/carmen-a-la-conquete-du-perigord">brève du 27 janvier dernier</a>).</p>
<p>A l’heure du bilan, les chiffres sont éloquents : le spectacle a réuni 7 000 spectateurs dont 70% assistaient pour la première fois à un opéra. Fort de cette réussite, une nouvelle édition dont l’un des objectifs est de pérenniser les partenariats initiés, notamment avec de nombreux établissements scolaires, mettra en scène <em>La traviata</em> les 1er et 2 avril 2023 toujours au Palio de Boulazac. <strong>Sabine Revault d&rsquo;Allonnes</strong> interprètera le rôle-titre sous la direction artistique et musicale de<strong> Chloé Meyzie</strong>, l’initiatrice du projet.</p>
<p>Informations et réservations sur <a href="https://www.labopera-dordogne.com/" rel="nofollow" style="font-size: 14px">labopera-dordogne.com</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/labopera-perigord-dordogne-de-carmen-en-traviata/">Labopéra Périgord-Dordogne, de Carmen en Traviata</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Armande de Polignac, mélodies et préludes pour piano</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/armande-de-polignac-melodies-et-preludes-pour-piano-stravinsky-au-feminin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Sep 2022 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/armande-de-polignac-melodies-et-preludes-pour-piano-stravinsky-au-feminin/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Amateurs de partitions rares souvent cueillies dans les serres chaudes de la Belle-Epoque, la Compagnie de L’Oiseleur s’attache à raviver le souvenir d’Armande de Polignac (1876-1962), « une des grandes compositrices françaises du XXe siècle » d’après Florence Launay (auteure chez Fayard en 2006 des Compositrices en France au XIXe siècle) – à ne pas confondre avec &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/armande-de-polignac-melodies-et-preludes-pour-piano-stravinsky-au-feminin/"> <span class="screen-reader-text">Armande de Polignac, mélodies et préludes pour piano</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/armande-de-polignac-melodies-et-preludes-pour-piano-stravinsky-au-feminin/">Armande de Polignac, mélodies et préludes pour piano</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Amateurs de partitions rares souvent cueillies dans les serres chaudes de la Belle-Epoque, la Compagnie de L’Oiseleur s’attache à raviver le souvenir d’Armande de Polignac (1876-1962), « une des grandes compositrices françaises du XX<sup>e</sup> siècle » d’après Florence Launay (auteure chez Fayard en 2006 des<em> Compositrices en France au XIXe siècle</em>) – à ne pas confondre avec la princesse Edmonde de Polignac, célèbre mécène dont le salon de musique accueillit Marcel Proust, entre autres personnalités fameuses.</p>
<p>Le choix apparaît judicieux en un siècle – le nôtre – qui cherche à rendre aux musiciennes une place longtemps refusée. La démarche ne saurait cependant être taxée d’opportunisme tant la découverte de ces quelques pièces – empruntées à un catalogue de plus de cent cinquante œuvres – suffit à convaincre du talent de celle que le critique Emile Vuillermoz considérait comme « une sorte de Stravinsky au féminin ».</p>
<p>Des mélodies, certaines réunies en cycles – <em>La flûte de jade</em> (1922), <em>L’Amour fardé</em> (1919)&#8230; – sont entrecoupées de préludes pour piano, voulus « fil conducteur » de l’enregistrement. D’un jeu qui épouse la limpidité ondoyante de l’écriture, <strong>Stéphanie Humeau</strong>  conduit effectivement le discours musical auquel <strong>Sabine Revault d’Allones</strong>, <strong>Sébastien Romignon Ercolini</strong> et <strong>Jacques François L’Oiseleur des Longchamps</strong> prêtent alternativement leur voix. L’excès de conviction, parfois préjudiciable à la délicatesse de ces partitions, est compensé par l’attention portée au texte, essentielle dans ce répertoire.</p>
<p>Armande de Polignac a composé deux opéras – <em>La Petite Sirène</em> (Nice, 1907), <em>Les Roses du Calife</em> (Paris, 1909). A quand leur exhumation sur une de nos scènes ?</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/armande-de-polignac-melodies-et-preludes-pour-piano-stravinsky-au-feminin/">Armande de Polignac, mélodies et préludes pour piano</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Aporie</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/aporie-sortie-dimpasse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 20:52:26 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/aporie-sortie-dimpasse/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Aporie, du grec ἀπορία, absence de passage, difficulté, embarras, n.f : contradiction insoluble dans un raisonnement logique, difficulté à résoudre un problème. Même si la musique contemporaine nous a habitués aux titres abscons ou rebutants, la proposition de s’engager dans une impasse n’est pas forcément de celles qui nous font sauter de joie. A moins que… &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/aporie-sortie-dimpasse/"> <span class="screen-reader-text">Aporie</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/aporie-sortie-dimpasse/">Aporie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Aporie, du grec <em>ἀπορία</em>, absence de passage, difficulté, embarras, n.f : contradiction insoluble dans un raisonnement logique, difficulté à résoudre un problème. Même si la musique contemporaine nous a habitués aux titres abscons ou rebutants, la proposition de s’engager dans une impasse n’est pas forcément de celles qui nous font sauter de joie. A moins que…</p>
<p>Une fois la galette placée dans l’appareil, l’écoute des premières plages prolonge l’interrogation. Avec ces mélodies résolument « traditionnelles » dans leur harmonie, Patrick Loiseleur revendique-t-il son rejet de l’aporie que serait la voie dans laquelle la musique s’est engagée avec la seconde école de Vienne ? La modernité comme impasse, voilà ce que refuserait ce compositeur né en 1975 ? La mise en musique de poèmes de la Renaissance imposerait-elle un mode de composition « à l’ancienne » ? Peut-être, et on croit d’abord avoir affaire à un disque où les pages se succèderont, semblables les unes aux autres, mais pas longtemps, car les signes contradictoires se multiplient bientôt. Avec le passage à des textes du XXe siècle, tout change peu à peu : pour Apollinaire (le cycle <em>A la santé</em>, sur des poèmes écrits durant sa captivité d’une semaine en septembre 1911, soupçonné de recel dans l’affaire des statues phéniciennes dérobées au Louvre), pour Anna de Noailles ou pour Marguerite Yourcenar (deux poèmes de 1930), Patrick Loiseleur se fait plus audacieux. Et le compositeur n’hésite plus à malmener la ligne de chant, à brutaliser le clavier du piano, pour un résultat tout à fait moderniste, notamment lorsqu’il traite aussi ses propres textes : haïku comme <em>Neige sur Liège</em>, ou poèmes – là encore – « traditionnels » dans leur respect de la scansion et de la rime comme <em>Aporie</em> qui donne son titre au disque (l’impasse semble alors être celle de l’amant qui « ne sait plus que dire » face à la violence verbale de l’être aimé) et qui se termine en franche rigolade sur une série « Tagada tsoin tsoin » et un braillement. Moins sérieuse encore, la « Berceuse sur une gamme fantaisiste »…</p>
<p>Autrement dit, si problème insoluble il y a, cela ne s’entend pas, puisque Patrick Loiseleur semble prendre son bien où il le trouve et composer comme il lui plaît, selon l’humeur du texte qu’il met en musique. Parfois même, ce qui commence sagement, presque en pastiche de comédie musicale, comme le duo « J’ai tant rêvé par vous », se déroule de manière tout à fait différente, avec piano martelé, phrases répétées en diction syllabique, pour revenir au mélodisme du départ. Après tout, pourquoi faudrait-il choisir une voie à l’exclusion d’une autre ? Les peintures signées CYB qui ornent le boîtier et le livret d’accompagnement relèvent, elles d’une abstraction colorée où il n’est pas interdit de reconnaître des formes renvoyant au réel.</p>
<p>Par une amusante coïncidence, alors qu’il n’existe aucun lien de parenté entre le compositeur et l’interprète, ces mélodies sont chantées par <strong>Jacques L’Oiseleur des Longchamps</strong>, bien connu des mélomanes parisiens amateurs de raretés lyriques, puisqu’il a permis d’entendre, à la tête de sa Compagnie de l’Oiseleur, des titres comme <em>Paul et Virginie </em>de Victor Massé, <em>La Belle au bois dormant</em> de Guy de Lioncourt ou <em>L’Amour africain</em> d’Emile Paladilhe. L’Oiseleur est aussi un inlassable défricheur dans le domaine de la mélodie, sur les thèmes les plus variés. Et il a été associé à la création contemporaine, à l’époque où il était l’un des interprètes privilégiés des <a href="https://www.forumopera.com/dvd/meme-boulez-na-pas-eu-ca">œuvres d’Olivier Greif</a>. Totalement investi, le baryton sait servir les textes avec vigueur et subtilité, même lorsqu’il sort de sa zone de confort, n’hésitant pas employer dans l’aigu le falsetto ou le détimbrage. Pour trois plages, il est rejoint par la soprano <strong>Sabine Revault d’Allonnes</strong>, avec laquelle il forme un duo ardent (les sonnets « Baise-m’encor » de Louise Labé et « Jouissance » de Marie-Hortense de Villedieu sont on  ne peut plus explicite, et leur mise en musique est tout aussi torride). Entendue dans plusieurs concerts de la Compagnie de l&rsquo;Oiseleur, <strong>Mary Olivon</strong> révèle ses affinités avec la musique de notre temps, sa présence au piano étant ici un élément essentiel qui va bien au-delà du simple accompagnement.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/aporie-sortie-dimpasse/">Aporie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bestiaire</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/bestiaire-animalerie-menagerie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 05:47:30 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/bestiaire-animalerie-menagerie/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce sont les premiers mots de Lulu : « Hereinspaziert in die menagerie ! » Le dompteur nous invite à entrer dans sa ménagerie pour admirer les très humaines créatures féroces qui y sont enfermées. Bien avant qu’on se préoccupe des droits des « animaux non humains », selon une expression à la mode, les poètes ont aimé à dépeindre les &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/bestiaire-animalerie-menagerie/"> <span class="screen-reader-text">Bestiaire</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/bestiaire-animalerie-menagerie/">Bestiaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce sont les premiers mots de <em>Lulu </em>: « Hereinspaziert in die menagerie ! » Le dompteur nous invite à entrer dans sa ménagerie pour admirer les très humaines créatures féroces qui y sont enfermées. Bien avant qu’on se préoccupe des droits des « animaux non humains », selon une expression à la mode, les poètes ont aimé à dépeindre les mœurs des hommes sous le déguisement des bêtes, mais aussi à décrire le comportement animal à travers le prisme d’un certain anthropomorphisme. Le principe du bestiaire a ainsi pu se plier aux intentions les plus diverses : simple prétexte pour Apollinaire, ironie pour Edmond Rostand, allégorie pour Baudelaire ou Hugo, véritable exercice d’appropriation mentale pour Jules Renard… Il y a là amplement de quoi composer un beau programme de mélodies, puisque les compositeurs français ne se sont pas privés de mettre en musique cet abondant corpus.</p>
<p>Pour son disque <em>Bestiaire</em>, <strong>Sabine Revault d’Allonnes</strong> a puisé dans une masse de partitions, dont elle a certes tiré deux recueils célèbres, les <em>Histoires naturelles</em> de Ravel et le <em>Bestiaire</em> de Poulenc, ainsi que quelques bestioles assez connues, comme <em>Le Colibri</em> de Chausson ou <em>Le Papillon </em>de Fauré (accompagné de sa fleur), mais elle a aussi su faire preuve d’une belle curiosité qui nous révèle des pages aussi admirables que rarement chantées. Si <em>L’Albatros</em> de Chausson n’est guère plus qu’une curiosité, Massenet se révèle particulièrement inspiré pour <em>Les Alcyons</em>. Une compositrice est à l’honneur, Mel Bonis (1858-1937), avec son exquis <em>Chat sur le toit. </em>Le rossignol suggère à Léo Delibes une valse charmeuse, et l’on savourera en particulier la comparaison permise entre les deux versions de <em>La Coccinelle</em>, celle de Bizet, plus connue, et celle de Saint-Saëns, où le dicton final énoncé par la bête à bon Dieu prend des accents de parodie Grand Siècle.</p>
<p>En 2012, on avait découvert Sabine Revault d’Allonnes dans un <a href="https://www.forumopera.com/cd/la-voix-le-charme-et-le-drame">disque Massenet</a>. Sur scène, on a pu l’applaudir dans la résurrection de <a href="https://www.forumopera.com/don-cesar-de-bazan-paris-il-surgit-tout-arme-ou-presque"><em>Don César de Bazan</em> par Les Frivolités Parisiennes</a>, ou dans l’opérette <a href="https://www.forumopera.com/claudine-paris-claudine-de-retour-a-paris"><em>Claudine</em>, de Rodolphe Berger</a>, remontée par la Compagnie de l’Oiseleur, où la soprano se produisait avec son ensemble de voix féminines, Les Essenti’elles. Comme on a déjà eu l’occasion de le signaler, ces quelques années écoulées ont permis à la voix de se développer, avec notamment une belle aisance dans le grave et une réelle solidité du médium ; seul l’extrême aigu est parfois un peu acide (dans <em>La Cigale</em> de Chausson, par exemple). L’intelligibilité du texte est ici permanente, et l’intelligence de l’interprète n’est heureusement jamais prise en défaut, qualités indispensables pour faire vivre ces mélodies. Surtout, Sabine Revault d’Allonnes nous dispense fort heureusement de tout effet ajouté et appuyé, surcharge qui pourrait être fatale, comme <a href="https://www.forumopera.com/cd/qui-veut-faire-la-bete">d’autres l’ont hélas montré</a>. Et comme la pianiste <strong>Stéphanie Humeau</strong> n’est pas en reste, tant pour la vigueur du jeu qu’en matière d’imagination et de poésie, ce <em>Bestiaire </em>est un beau moment de plaisir auriculaire.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/bestiaire-animalerie-menagerie/">Bestiaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Avignon, une Sabine peut en cacher une autre</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/avignon-une-sabine-peut-en-cacher-une-autre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2017 09:30:27 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/avignon-une-sabine-peut-en-cacher-une-autre/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ceux qui ont scruté à la loupe la brochure de la saison 2017-18 de l&#8217;Opéra d&#8217;Avignon ont peut-être noté avec surprise, voire gourmandise, le nom de Sabine Devieilhe parmi les interprètes de la 9e symphonie de Beethoven les 15 et 17 décembre 2017 à l’Opéra Confluence  (la structure éphémère mise en place durant les travaux &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/avignon-une-sabine-peut-en-cacher-une-autre/"> <span class="screen-reader-text">Avignon, une Sabine peut en cacher une autre</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/avignon-une-sabine-peut-en-cacher-une-autre/">Avignon, une Sabine peut en cacher une autre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ceux qui ont scruté à la loupe <a href="/breve/en-2017-18-avignon-tourne-la-page">la brochure de la saison 2017-18 de l&rsquo;Opéra d&rsquo;Avignon</a> ont peut-être noté avec surprise, voire gourmandise, le nom de <strong>Sabine Devieilhe </strong>parmi les interprètes de la <em>9e symphonie</em> de Beethoven les 15 et 17 décembre 2017 à l’Opéra Confluence  (la structure éphémère mise en place durant les travaux du bâtiment historique). Erreur d&rsquo;impression, il s&rsquo;agit en fait de <strong>Sabine Revault d‘Allonnes</strong>, le reste de la distribution étant inchangé : <strong>Marie Gautrot</strong>, <strong>Thomas Bettinger</strong>, <strong>Jean Teitgen </strong>et les Chœurs Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur et Symphonique Avignon-Provence, placés sous la direction de <strong>Samuel Jean</strong>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/avignon-une-sabine-peut-en-cacher-une-autre/">Avignon, une Sabine peut en cacher une autre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BERGER, Claudine — Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/claudine-paris-claudine-de-retour-a-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 21:55:28 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/claudine-de-retour-paris/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Compagnie de l’Oiseleur n’en finit pas de nous offrir des redécouvertes plus passionnantes les unes que les autres. Portée par son seul enthousiasme et par l’aide de quelques généreux mécènes, elle proposait l’an dernier la recréation de Nausicaa de Reynaldo Hahn. Cette année, retour à la Salle Byzantine de l’ambassade de Roumanie avec un &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/claudine-paris-claudine-de-retour-a-paris/"> <span class="screen-reader-text">BERGER, Claudine — Paris</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/claudine-paris-claudine-de-retour-a-paris/">BERGER, Claudine — Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Compagnie de l’Oiseleur n’en finit pas de nous offrir des redécouvertes plus passionnantes les unes que les autres. Portée par son seul enthousiasme et par l’aide de quelques généreux mécènes, elle proposait l’an dernier la recréation de <a href="http://www.forumopera.com/breve/nausicaa-de-reynaldo-hahn-un-retour-en-beaute"><em>Nausicaa</em> de Reynaldo Hahn</a>. Cette année, retour à la Salle Byzantine de l’ambassade de Roumanie avec un compositeur plus rare, Rodolphe Berger, dont on célèbre cette année le centenaire. Connu presque exclusivement pour sa célèbre valse lente « Amoureuse » (« Je suis lâche avec toi, je m’en veux… »), cet Autrichien installé à Paris (1864-1916) est l’auteur de plusieurs opérettes et opéras-comiques (l’Oiseleur nous promet un jour de monter son <em>Chevalier d’Eon</em>) où se mêlent une incontestable influence viennoise – Franz Lehar n&rsquo;est pas loin – et l’écho des rythmes anglo-saxons, cake-walks et autres ragtimes qui commençaient à se propager en Europe. En 1910, le Moulin-Rouge présenta <em>Claudine</em>, opérette que Willy (Henry Gauthier-Villars) troussa fort habilement à partir des deux premiers romans de la série qu’il avait coécrite avec son épouse Colette, <em>Claudine à l&rsquo;école </em>(1900) et <em>Claudine à Paris  </em>(1901). Evidemment, le livret fait l’impasse sur les nombreuses scènes sapphiques qui avaient fait le succès de scandale des livres, et supprime un certain nombre de personnages secondaires, mais l’impertinence de l’héroïne n’est pas perdue, c’est l’essentiel.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="238" src="/sites/default/files/styles/large/public/claudine_cie_de_l-oiseleur_051016_j.jpg?itok=OIS4IhG2" title="F. Villard, C. Decouture, L'Oiseleur des Longchamps © DR" width="468" /><br />
	F. Villard, C. Decouture, L&rsquo;Oiseleur des Longchamps © DR</p>
<p>Peut-être la Compagnie de l’Oiseleur n’aurait-elle d’ailleurs pas monté cette œuvre si elle n’avait su pouvoir compter sur l’interprète idéale en la personne de <strong>Clémentine Decouture</strong>, impeccable en adolescente mutine. Dans le rôle de son amie Luce, <strong>Sabine Revault d’Allonnes </strong>fait valoir une voix qui a gagné de l’ampleur avec les années, et <strong>Marie Kalinine</strong> s’invente un savoureux accent bourguignon pour devenir Mélie, la bonne, qui maudit ce « Cochon de Paris ». Pour être brève, l’intervention de <strong>Mariamielle Lamagat</strong> est loin de passer inaperçue et sa « Chanson américaine » est un régal. <strong>L’Oiseleur des Longchamps</strong> trouve en Renaud un rôle qui lui convient fort bien et où il peut faire valoir ses qualités de diseur. Le ténor <strong>Antonel Boldan</strong> s’amuse visiblement dans la rôle de Monsieur Maria, et la troupe des <strong>Essenti’elles</strong> passe allègrement du rôle des Gobettes (les camarades de classe de Claudine) à celui des mondaines qui fréquente le grand restaurant où se déroule troisième acte. Les dialogues sont résumés avec à-propos par la narratrice <strong>Delphine André</strong>, et le pianiste <strong>Franck Villard</strong>, admirable dans sa maîtrise du « style Berger », s’offre le luxe de tenir en plus le bref rôle parlé du père de Claudine.</p>
<p>Par bonheur, cette version de concert (agréablement complétée par les costumes que chacun des chanteurs a fait l’effort de se trouver) sera reprise, comme cela semble devoir aller de soi, lors du prochain festival des Nuits de Saint-Sauveur, dans le village natal de Colette. Et la Compagnie de l’Oiseleur annonce d’autres redécouvertes tout aussi alléchantes : le 20 décembre, <em>Brocéliande</em> d’André Bloch, créé à l’Opéra de Paris en 1925, et l’un peu moins oublié <em>Songe d’une nuit d’été</em> d’Ambroise Thomas, le 18 janvier. Autant de rendez-vous qu’on ne saurait manquer (plus d’informations sur le <a href="http://compagnieloiseleur.wixsite.com/loiseleurbaryton/actualite">site de la Compagnie</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/claudine-paris-claudine-de-retour-a-paris/">BERGER, Claudine — Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sabine Revault d&#8217;Allonnes en concert avec Francis Huster</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/sabine-revault-dallonnes-en-concert-avec-francis-huster/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Apr 2016 16:40:40 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/sabine-revault-dallonnes-en-concert-avec-francis-huster/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chanteuse d&#8217;opéras – elle vient de participer à la redécouverte de Don César de Bazan de Massenet et interprétait Adina dans L&#8217;Elixir d’amour proposé le 20 mars dernier par la Compagnie « Opéra du jour » au Ranelagh –, chanteuse de salon – après Massenet, Pierné, Mariotte, elle a enregistré des mélodies d&#8217;Armande de Polignac à paraître &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/sabine-revault-dallonnes-en-concert-avec-francis-huster/"> <span class="screen-reader-text">Sabine Revault d&#8217;Allonnes en concert avec Francis Huster</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/sabine-revault-dallonnes-en-concert-avec-francis-huster/">Sabine Revault d&rsquo;Allonnes en concert avec Francis Huster</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Chanteuse d&rsquo;opéras – elle vient de participer à <a href="http://www.forumopera.com/don-cesar-de-bazan-paris-il-surgit-tout-arme-ou-presque">la redécouverte de <em>Don César de Bazan </em>de Massenet</a> et interprétait Adina dans <em>L&rsquo;Elixir d’amour </em>proposé le 20 mars dernier par la Compagnie « Opéra du jour » au Ranelagh –, chanteuse de salon – après Massenet, Pierné, Mariotte, elle a enregistré des mélodies d&rsquo;Armande de Polignac à paraître prochainement chez Hybrid Music – <strong>Sabine Revault d’Allonnes </strong>dirige depuis 2012 Essenti’Elles, un ensemble vocal à géométrie variable (de 8 à 16 artistes) exclusivement féminin. De sa rencontre en 2013 avec <strong>Francis Huster </strong>lors des représentations en plein air de <em>La Flûte enchantée</em> (elle chantait Pamina, il cosignait la mise en scène), est né le projet de mêler mots et musique en un spectacle inspiré des fameuses schubertiades (réunions d&rsquo;amis autour de la musique instituées par Schubert). Trois ans plus tard, dimanche 17 avril à 11h30, le projet se concrétise sur la scène du Ranelagh à Paris. Les Essenti’Elles interprèteront quelques grandes pages du répertoire romantique allemand (Beethoven, Brahms, Schubert, Schumann…) ponctuées de textes choisis et lus par Francis Huster. Information et réservation sur <a href="https://www.billetweb.fr/romantiques#description">www.billetweb.fr/romantiques</a>.<br />
	 <br />
	 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/sabine-revault-dallonnes-en-concert-avec-francis-huster/">Sabine Revault d&rsquo;Allonnes en concert avec Francis Huster</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MASSENET, Don César de Bazan — Paris</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/don-cesar-de-bazan-paris-il-surgit-tout-arme-ou-presque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Mar 2016 07:36:10 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/il-surgit-tout-arm-ou-presque/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Hasard de la programmation, deux œuvres du XIXe siècle également oubliées viennent d’être redonnées à Paris à deux jours d’intervalle. Pour l’une, une brochette d’excellents chanteurs convoqués pour ranimer une partition dont on peine à croire qu’elle revienne un jour à la vie ; pour l’autre, la première œuvre ambitieuse d’un tout grand compositeur connaît une &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/don-cesar-de-bazan-paris-il-surgit-tout-arme-ou-presque/"> <span class="screen-reader-text">MASSENET, Don César de Bazan — Paris</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/don-cesar-de-bazan-paris-il-surgit-tout-arme-ou-presque/">MASSENET, Don César de Bazan — Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Hasard de la programmation, deux œuvres du XIX<sup>e</sup> siècle également oubliées viennent d’être redonnées à Paris à deux jours d’intervalle. <a href="http://www.forumopera.com/la-jacquerie-paris-maison-de-la-radio-quand-un-jacques-rit-dans-la-jacquerie">Pour l’une</a>, une brochette d’excellents chanteurs convoqués pour ranimer une partition dont on peine à croire qu’elle revienne un jour à la vie ; pour l’autre, la première œuvre ambitieuse d’un tout grand compositeur connaît une renaissance stupéfiante, alors même que les moyens réunis ne sont peut-être pas exactement ce dont on rêverait. Comment a-t-on pu ignorer aussi longtemps <em>Don César de Bazan</em>, où Massenet surgit à trente ans tout armé de son génie de compositeur ? Parce que c’est une œuvre « comique » ? Mais ce n’est pas la seule, comme le prouvent <em>Panurge</em> et même <em>Grisélidis</em>. Parce que la partition originale a péri dans l’incendie de la Salle Favart en 1887 ? Mais le compositeur s’est empressé de la réécrire et de la remanier, en ajoutant notamment un sublime duo pour deux voix de femmes au dernier acte. Il y avait donc urgence à entendre une partition qui, depuis près d’un siècle et demi, se réduisait à un numéro de trapèze volant pour colorature, arrangé bien après coup par Massenet d’après l’air le plus populaire de <em>Don César</em>, la « Sévillana » initialement conçue pour orchestre seul. Ce qu’ont permis de découvrir <strong>Les Frivolités Parisiennes</strong>, c’est finalement un ouvrage doté d’un livret fort bien troussé, dont les répliques font mouche (à moins que le texte en ait été réécrit, ce qui ne semble pas être le cas), et pour lequel le jeune compositeur sut trouver l’inspiration idoine, quitte à ne pas sonner comme ce qu’il deviendrait ensuite : le duo du deuxième acte entre Don César et Don José ressemble ainsi franchement au meilleur Offenbach. Et bien sûr, en 1888, lorsqu’il transforma sa partition, Massenet n’avait plus rien d’un débutant puisqu’il venait d’écrire <em>Manon</em> et <em>Werther</em>. <em>Don César de Bazan</em> aurait donc toutes ses chances sur les scènes, si les directeurs de théâtre pouvaient se permettre de bousculer un peu le public en l’arrachant à la routine.</p>
<p>Encore faut-il avoir toutes les forces nécessaires, car même pour son premier opéra-comique, Massenet put bénéficier en 1872 d’une équipe hors pair, qu’on allait retrouver trois ans plus tard dans une autre espagnolade, destinée à un tout autre succès : dans le rôle-titre, le baryton Jacques Bouhy, premier Escamillo ; en roi Charles II, Paul Lhéry le premier Don José, et pour le rôle travesti de Lazarille, Célestine Galli-Marié, créatrice de <em>Carmen</em> ! Autant dire qu’il faut à <em>Don César</em> des voix de tout premier plan. Le compositeur multiplie d’ailleurs les avertissements : « Bien qu’écrit en clef de sol, le rôle de Don César de Bazan spécialement écrit pour M. Bouhy, est un rôle de basse chantante ou baryton de Grand Opéra » (1872) ; « Le rôle de Don César de Bazan exige une très grande désinvolture et des qualités réelles d’excellent comédien, il devra donc être distribué au Baryton de Grand Opéra ou au 1<sup>er</sup> Baryton d’Opéra-Comique selon la nature du talent et le physique de l’artiste. Une basse chantante possédant la voix et le talent nécessaires pourra également interpréter ce rôle » (1888). <strong>Jean-Baptiste Dumora</strong> a les « qualités réelles » de comédien, et possède une voix solide mais sans doute moins ample que ne le souhaitait Massenet, et qui ne va hélas pas jusqu’aux aigus qu’appelle Don César. Il est pourtant l’élément masculin le plus satisfaisant de la distribution : scéniquement méphistophélique à souhait, <strong>Jean-Claude Sarragosse</strong> ne peut chanter que les notes graves et en est réduit à parler toute une partie du rôle de Don José, tandis que <strong>Jérôme Billy</strong>, presque systématiquement couvert par l’orchestre, ne possède ni l’une ni l’autre des deux extrémités de la tessiture du roi. Heureusement, et comme c’est souvent le cas, Les Frivolités Parisiennes ont la main beaucoup plus heureuse dans le choix de ses chanteuses : <strong>Sabine Revault d’Allonnes</strong> s’est bien enrichie dans le médium depuis son disque Massenet d’il y a cinq ans, et les oreilles sont comblées par le timbre somptueux d’<strong>Héloïse Mas</strong>.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/cesar6.jpg?itok=cHvmyyRb" title=" © Michel Petit" width="468" /><br />
	© Michel Petit</p>
<p>Dirigé par <strong>Mathieu Romano</strong>, l’orchestre des Frivolités Parisiennes maîtrise désormais totalement le répertoire de l’opéra-comique français, et c’est un plaisir de l’entendre reprendre, en guise de bis, la fameuse Sévillana. Composé des lauréats de son « académie pour jeunes chanteurs-acteurs », les Paris Frivoles, le chœur de huit chanteurs sonne parfois un peu maigre ; on y reconnaît notamment <strong>Guillaume Durand</strong>, récemment héros de <em>Yes</em> de Maurice Yvain, et Sevag Tachdjian, également interprète du très bref rôle du <strong>Capitaine</strong>).</p>
<p>Quant au spectacle, on se réjouit de voir que les Frivolités Parisiennes prennent aussi au sérieux la dimension scénique de leur action : sans atteindre la réussite éblouissante qu’était <em>Le Balcon</em>, <strong>Damien Bigourdan </strong>parvient à nous faire adhérer à cette histoire qui mélange <em>La Favorite</em> et <em>Ruy Blas</em>, en s’appuyant sur les talents de comédien des artistes réunis. La composante macabre de ses costumes étonne un peu, mais la mobilité des décors à la Pierre-André Weitz de <strong>Mathieu Crescence </strong>contribue à l’animation d’une production qui dépouille résolument l’œuvre de tout ce que son côté opéra-comique pourrait avoir de désuet.</p>
<p><em>Prochaines représentations : Dreux le 22 avril, Reims le 29 avril, et Thaon-les-Vosges le 25 septembre</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/don-cesar-de-bazan-paris-il-surgit-tout-arme-ou-presque/">MASSENET, Don César de Bazan — Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Festival d&#8217;opéras au Ranelagh</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/festival-doperas-au-ranelagh/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Jan 2016 06:34:18 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/festival-doperas-au-ranelagh/</guid>

					<description><![CDATA[<p>A Paris, le Théâtre du Ranelagh maintient une tradition musicale qui fut à l’origine de son édification en 1893 par Alban Chambon. Dans les mois à venir, ce ne sont pas moins de six ouvrages lyriques en un acte qui occuperont l’affiche : Les fêtes de l’Amour et de Bacchus de Jean-Baptiste Lully, Le Directeur de &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/festival-doperas-au-ranelagh/"> <span class="screen-reader-text">Festival d&#8217;opéras au Ranelagh</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/festival-doperas-au-ranelagh/">Festival d&rsquo;opéras au Ranelagh</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A Paris, le Théâtre du Ranelagh maintient une tradition musicale qui fut à l’origine de son édification en 1893 par Alban Chambon. Dans les mois à venir, ce ne sont pas moins de six ouvrages lyriques en un acte qui occuperont l’affiche : <em>Les fêtes de l’Amour et de Bacchus</em> de Jean-Baptiste Lully, <em>Le Directeur de Théâtre</em> de Wolfgang Amadeus Mozart, <em>Monsieur Choufleri</em> de Jacques Offenbach, <em>Didon et Enée</em> d’Henry Purcell, <em>L’Elixir d’amour</em> de Gaetano Donizetti et <em>Cendrillon </em>de Pauline Viardot.</p>
<p>Baroque, classique, moderne, il y en aura pour tous les goûts, et pour toutes les bourses. Un système de pass met le billet au prix d’un ticket de cinéma (13€) sans obérer la qualité du spectacle.<a href="http://www.forumopera.com/actu/opera-du-jour-au-banc-dessai"> La compagnie Opéra du jour</a>, qui est à l’initiative de la manifestation, ne veut faire aucune concession à l’exigence vocale. La preuve ? L’interprète d’Adina par exemple dans <em>L’Elisir d’amore</em> le dimanche 20 mars sera rien moins que <strong>Sabine Revault d’Allonnes</strong>. La durée des ouvrages présentés (1h15 environ) et les horaires matinaux de certaines représentations les rendent accessibles à tous les publics. On cherche souvent les possibilités d’initier à l’art lyrique les plus jeunes. En voilà une. Lancement des festivités, mardi 12 janvier à 20h30. (<a href="http://www.operadujour.com/saison-15-16/festival-operas-en-un-acte/">Plus d’informations</a>).</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="468" src="/sites/default/files/styles/large/public/image_1.jpg?itok=MWLm4c8W" width="336" /></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/festival-doperas-au-ranelagh/">Festival d&rsquo;opéras au Ranelagh</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mélodies</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/chansons-oubliees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claude Jottrand]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2014 05:41:20 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/chansons-oubliees/</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Peu nombreux sont ceux qui se souviennent aujourd&#8217;hui de Gabriel Pierné. Compositeur très ignoré en dehors de l&#8217;Hexagone, organiste et chef d&#8217;orchestre (il fut l&#8217;assistant de Colonne), élève de César Franck à qui il succédera aux grandes orgues de Sainte-Clotilde, Pierné laisse pourtant une œuvre variée, très marquée par le goût français. A côté &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/chansons-oubliees/"> <span class="screen-reader-text">Mélodies</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/chansons-oubliees/">Mélodies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>           </p>
<p>			Peu nombreux sont ceux qui se souviennent aujourd&rsquo;hui de Gabriel Pierné. Compositeur très ignoré en dehors de l&rsquo;Hexagone, organiste et chef d&rsquo;orchestre (il fut l&rsquo;assistant de Colonne), élève de César Franck à qui il succédera aux grandes orgues de Sainte-Clotilde, Pierné laisse pourtant une œuvre variée, très marquée par le goût français. A côté de quelques ambitieuses partitions de musique de chambre (dont une sonate pour piano et violon et un quintette à clavier, sur les modèles de son maître), la postérité n&rsquo;a retenu de lui que quelques pages pour piano, un peu de musique symphonique, plusieurs opéras-comiques qui connurent leur heure de gloire dans le premier tiers du XXe siècle, et un grand nombre de mélodies, qui par leur légèreté de ton et leur climat charmeur rappellent, sans grande originalité, le jeune Fauré ou Reynaldo Hahn. Le choix des poèmes mis en musique n&rsquo;est pas toujours heureux, et si on compte quelques plumes inspirées comme Hugo, Musset, Gautier ou Paul Fort, on y côtoie également des noms délicieux mais complètement tombés dans l&rsquo;oubli : Alphonse Capon, Edouard Guinand, Joséphin Soulary, ou Alphonse Labitte ! Si ces mélodies sont agréables, elles restent cependant assez éloignées des sommets du genre.</p>
<p>			C&rsquo;est dans cet important corpus que les artistes de ce disque ont été puiser, pour nous présenter un florilège un peu fade mais non dénué de charme. La voix de <strong>Sabine Revault d&rsquo;Allonnes</strong> convient bien à cette musique, mais sa diction pourrait être plus précise et plus incisive. L&rsquo;interprétation de <strong>Thomas Dollé </strong>est un peu plus nuancée et moins réservée ; il faut aussi souligner le plaisir de l&rsquo;alternance des voix, qui apporte du relief à l&rsquo;écoute de ce disque. L&rsquo;accompagnement de piano est malheureusement assez terne, sans grande richesse de couleurs, correct mais sans humour. L&rsquo;impression générale qui s&rsquo;en dégage est solidement ancrée dans la convention : le texte ressort assez peu, l&rsquo;interprétation est peu dramatisée, tout cela reste gentil, poli et tiède, impeccablement dans le goût de l&rsquo;époque.</p>
<p>			On ne peut s&#8217;empêcher de penser malgré tout que si la mélodie française compte si peu d&rsquo;adeptes aujourd&rsquo;hui, et aussi relativement peu de très bonnes interprétations, c&rsquo;est précisément à cause de ce coté salonnard, sucré, bourgeois, dont les émotions trop fortes sont bannies et dont la poésie fade, faite de bons sentiments, finit vite par lasser. Et ce côté salonnard, c&rsquo;est ce qui ressort principalement de l&rsquo;écoute de cet enregistrement, sans défaut majeur, certes, mais sans grande qualité non plus, si ce n&rsquo;est celle de faire entendre un répertoire oublié, honorable mission à laquelle le label Timpani est particulièrement attaché.</p>
<p>			 </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/chansons-oubliees/">Mélodies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
