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	<title>Alexandre Jamar, auteur/autrice sur Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Alexandre Jamar, auteur/autrice sur Forum Opéra</title>
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		<title>Le Bel Aujourd&#8217;hui : Ramon Lazkano</title>
		<link>https://www.forumopera.com/podcast/le-bel-aujourdhui-ramon-lazkano/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 04:07:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cela ne pouvait tomber mieux : pour le cent-cinquantième anniversaire de la naissance de Maurice Ravel, voici que Ramon Lazkano dévoile son premier opéra inspiré de la vie du compositeur. Le livret est de la main du compositeur lui-même, d&#8217;après le roman de Jean Echenoz paru en 2006 et intitulé tout simplement Ravel. La perte &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Cela ne pouvait tomber mieux : pour le cent-cinquantième anniversaire de la naissance de Maurice Ravel, voici que Ramon Lazkano dévoile son premier opéra inspiré de la vie du compositeur. Le livret est de la main du compositeur lui-même, d&rsquo;après le roman de Jean Echenoz paru en 2006 et intitulé tout simplement <em>Ravel</em>. La perte de mémoire physique et mentale est l&rsquo;enjeu principal de cet ouvrage, où trois chanteurs endossent tour-à-tour les rôles des personnes ayant compté dans les dernières années de la vie du compositeur. Nous sommes allés à la rencontre de Ramon Lazkano, qui lève le voile sur la gestation de ce nouvel opéra, évoque avec nous les liens possibles entre mémoire et composition, et nous éclaire sur l&rsquo;importance des origines basques de Ravel.</p>


<iframe src="https://embed.acast.com/667c3890ed40979e6f524853/68db11e66d92c33f9c0292de" frameBorder="0" width="100%" height="190px"></iframe>


<p><em>La main gauche</em> sera donné le 3 octobre 2025 à la Philharmonie de Paris par l&rsquo;Ensemble Intercontemporain. <a href="https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/spectacle/28360-ramon-lazkano-la-main-gauche">Plus d&rsquo;infos ici</a></p>
<p>Un podcast d&rsquo;Alexandre Jamar<br />Enregistré le 26 septembre 2025 à Paris</p>
<p>Détail des œuvres musicales :<br />Ramon Lazkano : <em>Wintersonnenwende I</em>, Ensemble Recherche<br />Ramon Lazkano : <em>Lied ohne Worte</em>, Ensemble Recherche</p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/podcast/le-bel-aujourdhui-ramon-lazkano/">Le Bel Aujourd&rsquo;hui : Ramon Lazkano</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<item>
		<title>Semperoper Dresden &#8211; Opéra de Dresde</title>
		<link>https://www.forumopera.com/semperoper-dresden-opera-de-dresde/</link>
					<comments>https://www.forumopera.com/semperoper-dresden-opera-de-dresde/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 May 2025 16:18:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est un des seuls opéras au monde à porter le nom de son architecte (avec le Palais Garnier à Paris et la Salle Garnier à Monte-Carlo). Riche d’un bâtiment somptueux et d’un passé culturel hors du commun, le Semperoper à Dresde, en Allemagne, s’impose comme l’une des principales maisons d’opéra outre-Rhin. Situé dans le &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il est un des seuls opéras au monde à porter le nom de son architecte (avec le Palais Garnier à Paris et la Salle Garnier à Monte-Carlo). Riche d’un bâtiment somptueux et d’un passé culturel hors du commun, le Semperoper à Dresde, en Allemagne, s’impose comme l’une des principales maisons d’opéra outre-Rhin. Situé dans le centre historique, le bâtiment actuel a été reconstruit après la Seconde Guerre mondiale, selon les plans d’origine de l’architecte Gottfried Semper. Il propose une programmation variée mêlant opéras, ballets et concerts.</p>
<p><strong>Adresse : </strong>Theaterplatz 2 – 01067 Dresde</p>
<p><strong>Institution lyrique hébergée : </strong>Semperoper Dresden, deuxième composante des Sächsiche Staatstheater (Théâtres de l’Etat de Saxe) avec le Schauspiel. Le bâtiment abrite également le ballet de l’opéra ainsi que son orchestre, la Sächsiche Staatskapelle Dresden.</p>
<p><strong>Site web : </strong><a href="http://www.semperoper.de/">www.semperoper.de</a></p>
<p><strong>Année de construction : </strong>1838 pour le premier bâtiment par Gottfried Semper ; 1871 pour le deuxième par son fils Manfred ; 1985 pour la reconstruction à l’identique après les bombardements de 1945 .</p>
<p><strong>Style architectural : </strong>Style éclectique. Semper expliquait : « J’ai surtout voulu ne pas dissimuler la forme semi-circulaire de l’auditorium, une forme belle et variée en sanctionnée d’ailleurs par la tradition théâtrale » (à savoir la propension à édifier à l’époque des théâtres cubiques).</p>
<p><strong>Répertoire de prédilection : </strong>La Semperoper aime mettre son riche passé en avant et se fait donc une spécialité dans le répertoire romantique allemand : Beethoven, Weber, Wagner ou Strauss. Le répertoire français, bien que présent, le montre moins à son avantage. La petite scène (Semper 2), davantage tournée vers la musique contemporaine, accueille souvent des raretés et des opéras de chambre.</p>
<p><strong>Education :</strong> Si peu de représentations sont accessibles aux enfants dans la grande salle, la petite scène prévoit souvent des représentations destinées aux enfants : <em>Pierre et le Loup</em> ou <em>Cendrillon</em> de Prokofiev ainsi que <em>la Princesse au petit pois</em> d’Ernst Toch font partie du répertoire courant. Avec le programme « Kapelle für Kids », la Staatskapelle prévoit plusieurs fois par an des ateliers lors desquels les enfants peuvent faire plus ample connaissance avec des instruments de l’orchestre.</p>
<p><strong>Histoire :</strong> Tout comme celle de la ville, l’histoire de l’Opéra de Dresde est aussi riche que mouvementée. Il est intéressant de noter, que l’orchestre de l’opéra, la Staatskapelle, est antérieur à l’institution qui l’abrite. <span lang="FR">Il est fondé en 1548 par Maurice, grand électeur de Saxe avec son premier chef Johann Walter, ami de Martin Luther,</span> et est à ce titre l’un des orchestres les plus anciens au monde. Si de nombreux théâtres fleurissent déjà dans Dresde dès le 17<sup>e</sup> siècle, il faut attendre 1838 pour que débute la construction du premier véritable opéra par Gottfried Semper, architecte renommé dans toute la Saxe. Le bâtiment est salué par la population dresdoise et voit de nombreux artistes internationaux s’y produire (parmi eux un certain Richard Wagner). Un premier incendie détruit complètement cette première version du bâtiment en 1869. On cherche rapidement un nouvel architecte pour sa reconstruction et les regards se tournent vers le vieux Semper. Celui-ci a néanmoins été banni de Saxe pour des « comportements radicalement démocrates » lors des manifestations de 1848. La famille royale de Saxe accepte après de nombreuses pressions de la population de gracier Semper et d’organiser son retour de Vienne. Cependant, le vieux lion est trop méfiant et préfère envoyer son fils ainé Manfred. Celui-ci sera donc chargé de diriger le chantier selon les plans de son père. L’opéra rouvre ses portes en grandes pompe et sous sa forme actuelle en 1878. Avec le bombardement de la ville de Dresde en février 1945, l’opéra est fortement endommagé et le bâtiment laissé à l’abandon, car ce n’est qu’en 1977 qu’est posée la première pierre pour une reconstruction d’après les plans de Gottfried et Manfred Semper. C’est enfin le 13 février 1985, quarante ans ans après sa destruction dans le bombardement que la « troisième » Semperoper accueille le public pour une représentation du <em>Freischütz</em> de Weber.</p>
<p><strong>Premier opéra représenté : </strong><em>Der Freischütz</em> de Carl Maria von Weber pour la réouverture de 1985</p>
<p><strong>Créations marquantes :</strong></p>
<p>Premières représentations des opéras de Richard Wagner :</p>
<ul>
<li><em>Rienzi</em> en 1842</li>
<li><em>Der fliegende Holländer</em> en 1843</li>
<li><em>Tannhäuser</em> en 1845</li>
</ul>
<p>Premières représentations des opéras de Richard Strauss:</p>
<ul>
<li><em>Feuersnot</em> en 1901</li>
<li><em>Salome</em> en 1905</li>
<li><em>Elektra</em> en 1909</li>
<li><em>Der Rosenkavalier</em> en 1911</li>
<li><em>Intermezzo</em> en 1924</li>
<li><em>Die ägyptische Helena</em> en 1928</li>
<li><em>Arabella</em> en 1933</li>
<li><em>Die schweigsame Frau</em> en 1935</li>
<li><em>Daphne</em> en 1938</li>
</ul>
<p>Mais aussi :</p>
<ul>
<li><em>Doktor Faust</em> de Ferrucio Busoni en 1925</li>
<li><em>Der Protagonist </em>de Kurt Weill en 1926</li>
<li><em>Cardillac </em>de Paul Hindemith en 1926</li>
<li><em>Penthesilea </em>de Othmar Schoeck en 1927</li>
<li><em>Thomas Chatterton </em>de Matthias Pintscher en 1998</li>
<li><em>Celan</em> de Peter Ruzicka en 2001</li>
</ul>
<p><strong>Meilleures places </strong>: Evidemment, elles se trouvent dans la loge centrale, où elles peuvent exceptionnellement grimper jusqu’à 175 euros pour les opéras très demandés (Carmen. Mais consolons-nous, comme dans chaque théâtre à l’italienne, elles sont tout aussi excellentes (et bien moins chères) au deuxième ou troisième balcon ainsi que dans le parterre, si vous préférez être proche de la scène. Si vous avez une place au troisième ou quatrième balcon, attention à ne pas vous mettre trop sur le côté, la balance sonore y est parfois déséquilibrée. Avec 1400 places, ce n’est pas une très grande salle et le public est assez proche de la scène, même depuis le fond (il n’y a que 17 rangées dans le parterre).</p>
<p><strong>Acoustique : </strong>Elle a été savamment travaillée par Semper et flatte particulièrement les voix. Celles-ci sont rarement couvertes par l’orchestre (même chez Wagner) et la qualité sonore des derniers balcons est peut-être encore meilleure que celle du parterre. Détail amusant : notez les conques ornant les loges des balcons qui servent à mieux répartir le son.</p>
<p><strong>Tarifs :</strong> De 15 à 175 euros en fonction du spectacle et de la catégorie (moins de 100€ en moyenne). Pour certaines représentations, il est possible de se procurer des Stehplätze (places debout) quand l’espace n’est pas occupé par les éclairagistes.</p>
<p><strong>Anecdotes :</strong> L’horloge située au-dessus de la scène a été fabriquée par la compagnie d’horlogers <em>A. Lange &amp; Söhne</em>. Installée en 1841, son fonctionnement était révolutionnaire pour l’époque, ce qui fit d’elle la première horloge digitale de l’histoire. Sa raison d’être à l’origine aurait été d’éviter le claquement répété des montres à gousset, durant les réprésentations.<br />
De nombreux allemands connaissent très bien la Semperoper sans jamais y avoir mis les pieds. En effet, le bâtiment est utilisé comme symbole de marque par la brasserie <em>Radeberger</em>, qui produit l’une des bières les plus distribuées en Allemagne.</p>
<p><strong>Vestiaires :</strong> Les vestiaires se situent au rez-de-chaussée, sont gratuits mais obligatoires.</p>
<p><strong>Toilettes :</strong> Au pied de chaque escalier montant au premier balcon pour les hommes, sur le même escalier après quelques marches pour les femmes.</p>
<p><strong>A l’entracte :</strong> Promenez-vous dans le foyer en demi-lune, au niveau du premier balcon. Vous y profiterez de la vue sur la place du théâtre, avec à droite le Zwinger et en face la Hofskirche et le château. De part et d’autre du foyer, vous pouvez aussi admirer les élégantes colonnades des deux escaliers avec les fresques illustrant d’un côté les drames de l’Antiquité (Médée, Phèdre, Antigone…) et de l’autre les chefs-d’œuvre de l’époque moderne (Hamlet, Nathan, Tannhäuser…), les premiers destinés à éduquer la bourgeoisie, prétendument inculte, les seconds à instruire l’aristocratie, supposée réactionnaire. Vous pouvez aussi vous amuser à deviner les personnalités dont les bustes sont dispersés un peu partout dans l’opéra (chanteurs, compositeurs, chefs d’orchestre…).</p>
<p><strong>Le bémol : </strong>Pour les amateurs d’un large répertoire, la programmation centrée sur le répertoire germanique traditionnel (Wagner, Strauss, Mozart…).</p>
<p><strong>Le dièse :</strong> La cohésion artistique entre l’orchestre de la Staatskapelle de Dresde et la scène, fruit d’une longue histoire commune, qui garantit une exigence musicale constante, même dans les productions les plus discrètes.</p>
<p><strong>Accessibilité :</strong> L’opéra est accessible aux personnes à mobilité réduite. Le bâtiment est équipé d’une rampe d’accès sur la droite et un ascenseur au fond des vestiaires à droite permet d’accéder à la salle sans devoir emprunter les nombreux escaliers.</p>
<p><strong>Boutique :</strong> Une petite boutique (assez inintéressante) se trouve au niveau des vestiaires. Vous pouvez y acheter des CDs et DVDs de spectacles enregistrés à la Semperoper ainsi que quelques souvenirs musicaux de la ville.</p>
<p><strong>Où dîner à proximité ?:</strong> Les amateurs de cuisine saxonne iront se restaurer en vieille ville, dans les restaurants qui entourent l’imposante Frauenkirche, à quelques centaines de mètres de l’opéra (essayez la Kurfürstenschänke). Pour de la restauration plus variée ou internationale, n’hésitez pas à aller de l’autre côté de l’Elbe dans la Neustadt où vous trouverez de nombreux bars et petits restaurants. Attention ! Les Allemands dinent tôt. Il y a peu de chance de trouver un restaurant ouvert le soir après le spectacle. <b></b><span lang="FR">Après 22 heures, tentez <a href="http://www.opera-dining.bar/">L’Opera Bar&amp;Dining</a> juste en face du Semperoper. E</span>xceptés les traditionnels bretzels, le bar de l&rsquo;opéra à l’entracte propose peu de victuailles.</p>
<p><strong>Où dormir à proximité ?:</strong> Les hôtels dans le centre historique sont nombreux et proposent une palette de prix très large. Les budgets les plus modestes iront à l’Ibis de la Wilsdruffer Straße ou au Art’otel, juste derrière l’opéra. Viennent ensuite le Motel One et l&rsquo;<span lang="FR">Hyperion</span>, plus chers mais toujours aussi proches de la Semperoper. Enfin, pour les folies, il reste le Taschenbergpalais, dans lequel l’opéra loge ses invités d’honneur (Netrebko, Kaufmann, Thielemann etc.).</p>
<pre><em>*** fiche mise à  jour par Christophe Rizoud en mai 2025 ***</em></pre>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Bel Aujourd&#8217;hui : George Benjamin</title>
		<link>https://www.forumopera.com/podcast/le-bel-aujourdhui-george-benjamin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 15:31:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la première parisienne de Picture a day like this à l&#8217;Opéra Comique, le Bel Aujourd&#8217;hui est allé à la rencontre de George Benjamin. L&#8217;occasion de s&#8217;entretenir avec une voix majeure de l&#8217;opéra contemporain, et de lever le voile sur la gestation de ces œuvres les plus emblématiques.&#160; Bien qu&#8217;ayant fait ses études &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A l&rsquo;occasion de la première parisienne de Picture a day like this à l&rsquo;Opéra Comique, le Bel Aujourd&rsquo;hui est allé à la rencontre de George Benjamin. L&rsquo;occasion de s&rsquo;entretenir avec une voix majeure de l&rsquo;opéra contemporain, et de lever le voile sur la gestation de ces œuvres les plus emblématiques.&nbsp;</strong></p>
<p>Bien qu&rsquo;ayant fait ses études au Conservatoire de Paris, George Benjamin reste un compositeur éminemment britannique, comme en témoigne notamment sa collaboration avec le dramaturge Martin Crimp. Ils signent ensemble un quatrième opéra,&nbsp;<em>Picture a day like this</em>, créé en 2023 au Festival d&rsquo;Aix-en-Provence. Dans cet entretien, le compositeur revient sur cette nouvelle collaboration avec son librettiste-fétiche, et sur ce métier un peu particulier qu&rsquo;est celui de compositeur pour la scène.&nbsp;<br />
Picture a day like this est à retrouver du 25 au 31 octobre 2024 à l&rsquo;Opéra Comique. Plus d&rsquo;informations ici.</p>
<p>Un podcast d&rsquo;Alexandre Jamar<br />
Enregistré le 17 octobre 2024 à l&rsquo;Opéra Comique</p>
<p>Détail des œuvres musicales :<br />
George Benjamin : <em>Picture a day like this</em> (extrait) &#8211; Anna Prohaska, Marianne Crebassa, Mahler Chamber Orchestra, George Benjamin (dir.)<br />
George Benjamin :&nbsp;<em>Into the little hill</em> (extrait) &#8211; Hila Plitmann, Susan Bickley, London Sinfonietta, George Benjamin (dir.)<br />
George Benjamin :&nbsp;<em>Dream of the Song</em> (extrait) &#8211; Bejun Mehta, Nederlands Kamerkoor, Royal Concertgebouw Orchestra, George Benjamin (dir.)</p>
<p><iframe src="https://embed.acast.com/667c3890ed40979e6f524853?feed=true" width="100%" height="630px" frameborder="0"></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>A Puccini, la création reconnaissante</title>
		<link>https://www.forumopera.com/a-puccini-la-creation-reconnaissante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 05:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?p=171381</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Tout le monde aime Puccini. Tout le monde sauf les compositeurs. » De ces deux propositions, une seule est vraie, ce qui passe pour à peine croyable pour qui connaît un peu cette niche d&#8217;ivoire qu&#8217;est la musique contemporaine. Comment apprécier au même titre la pugnacité d&#8217;une Sonate de Barraqué et la guimauve larmoyante de Suor &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/a-puccini-la-creation-reconnaissante/"> <span class="screen-reader-text">A Puccini, la création reconnaissante</span> Lire la suite »</a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="LEFT"><strong><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Times New Roman, serif;"><span style="font-size: medium;">« </span></span></span>Tout le monde aime Puccini. Tout le monde sauf les compositeurs.<span style="color: #000000;"><span style="font-family: Times New Roman, serif;"><span style="font-size: medium;"> »</span></span></span> De ces deux propositions, une seule est vraie, ce qui passe pour à peine croyable pour qui connaît un peu cette niche d&rsquo;ivoire qu&rsquo;est la musique contemporaine. Comment apprécier au même titre la pugnacité d&rsquo;une Sonate de Barraqué et la guimauve larmoyante de <em>Suor Angelica</em> ? La hauteur d&rsquo;esprit d&rsquo;un quatuor à cordes de Lachenmann ne fait-elle pas irrémédiablement passer la dernière scène de <em>la Bohème</em> pour une bluette sans lendemain ? La réalité est certainement moins évidente, si l&rsquo;on en croit les sept compositrices et compositeurs interrogés ici. N&rsquo;ayant pour points communs que d&rsquo;avoir commis un opéra et de vouloir faire mentir les idées reçues, ils se livrent ici, sur un ton humoristique, analytique, mélancolique ou même sceptique, à un petit exercice d&rsquo;admiration puccinienne.<br /></strong></p>
<h4><strong>_______________________________________________________________________<br />Claire-Mélanie Sinnhuber</strong></h4>
<p><em><br />La Bohème</em>, je l’ai écoutée en boucle à l’âge de 18 ans, comme je pouvais écouter un album des Cure, c’était le disque compact Freni-Pavarotti-Karajan. J’étais fascinée par ce petit théâtre parisien tellement factice, où tout chantait en italien. Mais surtout, il y avait ce solo de Mimi, qui m’aimantait, me bouleversait.</p>
<p>Dans le calme de la nuit, j’écoutais : le silence, sur lequel se dessinait comme un trait de pinceau le mi velouté des cordes, sur lequel se posait le même mi de la voix lumineuse de Mirella Freni : « Sì…. » ; puis cette gamme ascendante du chant, si désarmante dans sa simplicité : « …mi chiamano Mimi…. ».</p>
<p>Ce « Sì » – presque une voix parlée, presque une voix d’enfant – chanté à l’unisson avec l’orchestre ouvrait un espace d’écoute et de délice pour moi alors inconnu.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="427" height="284" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/photo_CMS_Radel.jpg" alt="" class="wp-image-171383"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Claire-Mélanie Sinnhuber © Jean Radel</sup></figcaption></figure>


<h4><strong>_______________________________________________________________________<br>François Paris</strong></h4>
<p>Mes souvenirs de Puccini sont multiples. Depuis mes études de direction d’orchestre, ils ont par la suite nourri ma vie de compositeur et s’ils se focalisent principalement autour de sa dernière œuvre <i>Turandot</i>, je crois pouvoir dire que j’ai une bonne connaissance de l’œuvre du compositeur dans son ensemble. Je pense aussi, avec le recul, avoir été profondément influencé par son écriture vocale, son sens de la dramaturgie et sa virtuosité orchestrale dans mes propres travaux.<br><span style="color: #000000;">C’est d’abord comme figurant (soldat noir&nbsp;!) que, participant à la production Vittorio Rossi, Michel Plasson à Bercy en 1985, je profitais des (nombreux&nbsp;!) moments où je n’étais pas sur scène pour suivre la partition, et ce plus de 40 soirs de suite (répétitions et représentations).<br></span>C’est ensuite au cours de mes études que j’évoquerai ici une rencontre à Sienne avec Franco Donatoni en 1991 qui comparait l’opéra français à l’opéra italien. Je le cite de mémoire : « Chez nous les Italiens, les choses sont claires. Dans <i>Turandot</i>, on te pose trois questions. Tu réponds et tu pars avec la princesse, tu échoues et l’on te coupe la tête. Au moins c’est clair. Alors que dans l’opéra français, Mélisande se trouve au milieu de nulle part, on ne sait pas comment elle est arrivée là, par le train de quelle heure ? Où devait-elle se rendre ? Et tiens, voilà Golaud, sorti lui aussi de nulle part, à qui elle demande de ne pas la toucher… Tout cela n’est pas très rationnel… ». J’ai toujours trouvé que cette manière de résumer les choses en disait beaucoup plus que de longs discours.<br>Avec Gérard Grisey, dans les années 90, nous avions de longues discussions sur l’art lyrique, à propos par exemple de l’orchestration du début du 3e acte de Turandot. Il était très admiratif (et moi de même) et me disait que, même s&rsquo;il n’était «&nbsp;pas très bien vu&nbsp;» de parler de Puccini (à l’époque) il assumait&nbsp;!<br>Enfin, j’évoquerai ici un dernier souvenir qui est plus récent et date de ma dernière rencontre avec Luciano Berio au festival MANCA en 2000. Il travaillait sur une nouvelle version de la fin de Turandot (créée en 2002) et j’étais très intéressé lorsqu’il me racontait l’immense travail qu’il avait effectué à partir de toutes les esquisses que Puccini avait laissées (en particulier sur le duo final). Il en avait déduit une fin beaucoup plus sombre que dans la version tonitruante (et d’un point de vue dramaturgique décidément peu crédible) de Franco Alfano.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Francois-Paris_carre.jpg" alt="" class="wp-image-171385" width="393" height="393"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>François Paris © lacroix.com</sup></figcaption></figure>


<h4><strong>_______________________________________________________________________<br>Francesco Filidei</strong></h4>
<p align="JUSTIFY">Ce ne fut pas un amour au premier regard, mais un lent et inexorable poison.<br>Ma tante, ayant obtenu par je ne sais quel moyen deux invitations, avait décidé de me traîner à une de ces <em>Butterfly</em> de province, riche d&rsquo;ombrelles et de paravents, qui plaisaient tant aux vacanciers retraités.<br>Prévenu comme pouvait l&rsquo;être un jeune homme de quinze ans à peine entré en contact avec des compositeurs dogmatiques qui voyaient en Puccini l&rsquo;ennemi à abattre, je relevais le défi, et décidais de m&rsquo;infiltrer parmi la petite bourgeoisie octogénaire qui infectait le milieu lyrique local, afin d&rsquo;étudier le phénomène avec le détachement proverbial d&rsquo;un critique de la <em>Frankfurter Allgemeine</em>.</p>
<p style="text-align: left;">Pour me préparer, je dérobais à la tante en question trois cassettes audio dans lesquelles l&rsquo;éditeur avait réussi à caser l&rsquo;intégralité du livret, et me moquais ouvertement des vers d&rsquo;Illica et Giacosa :</p>
<p style="text-align: center;">&nbsp; &nbsp; &nbsp; « E suda e arrampica e sbuffa e inciampica!&#8230; Sareste addirittura cotto?&#8230;Dipende dal grado di cottura. »<br>&nbsp; &nbsp; &nbsp; « <i>Et l&rsquo;on sue, et l&rsquo;on grimpe, et l&rsquo;on souffle et l&rsquo;on trébuche&#8230; Serais-tu véritablement cuit </i>[amoureux, ndlr.]&nbsp;<i>? Cela dépend du degré de cuisson. »</i></p>
<p>Comment même comparer ce brouillamini de banalités aux textes si limpides concoctés par Cacciari pour Nono, qui, selon mes amis, étaient le nec plus ultra de la créativité contemporaine ?<br>« <span style="font-size: revert; color: var(--ast-global-color-3); background-color: var(--ast-global-color-5); font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif; font-weight: inherit;">Generò l’H </span><b style="font-size: revert; color: var(--ast-global-color-3); background-color: var(--ast-global-color-5); font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif;">URANO</b><span style="font-size: revert; color: var(--ast-global-color-3); background-color: var(--ast-global-color-5); font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif; font-weight: inherit;"> stellato gli alti monti il </span><b style="font-size: revert; color: var(--ast-global-color-3); background-color: var(--ast-global-color-5); font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif;">MARE</b><span style="font-size: revert; color: var(--ast-global-color-3); background-color: var(--ast-global-color-5); font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif; font-weight: inherit;"> infecondo </span><b style="font-size: revert; color: var(--ast-global-color-3); background-color: var(--ast-global-color-5); font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif;">TÉMIDE</b><span style="font-size: revert; color: var(--ast-global-color-3); background-color: var(--ast-global-color-5); font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif; font-weight: inherit;"> e il più tremendo </span><span style="font-size: revert; color: var(--ast-global-color-3); background-color: var(--ast-global-color-5); font-weight: inherit; font-family: 'Times New Roman', serif;">πολυτεκτονες Τηϑυος εκγονα, bella caviglia…» (1)<br></span>&#8230;Giacosa et Illica devaient être de véritables canailles, me disais-je.</p>
<p>J&rsquo;allais donc à ma première <em>Butterfly</em>, de laquelle je ne me rappelle que l&rsquo;audacieux parti pris scénique, accompagné d&rsquo;un arrière-plan de reniflements et de caramels déballés, qui laissaient à Pinkerton tout le loisir d&rsquo;exhiber son torse nu à une Cio-Cio-San qui avait dû avoir quinze ans (« tout juste »&nbsp;rappelle le livret) en même temps que la majeure partie du parterre.</p>
<p lang="fr-FR">Je sortais du théâtre en ricanant, mais dès le lendemain, je n&rsquo;arrivais pas à libérer mon cerveau de l&#8217;emprise de ces nombreuses incises mélodiques qui avaient trouvé terrain fertile dans la confusion émotionnelle d&rsquo;un adolescent en pleine crise hormonale. Bien sûr, les jeunes filles de quinze ans à l&rsquo;école ne ressemblaient en rien au papillon de la veille (lui aussi, accablé), mais les mélodies pucciniennes défaisaient et relâchaient la maille d&rsquo;un masque que je m&rsquo;étais obstinément tissé, et m&rsquo;indiquaient un chemin sur lequel diriger mes obsessions.<br>Je commençais à me rendre compte que le sarcasme n&rsquo;avait été qu&rsquo;un mécanisme de défense, et que le virus avait fonctionné avant tout grâce à la résistance que je lui avais opposée. Puccini m&rsquo;avait berné, et, pour faire bref, je me retrouvais frappé d&rsquo;une puccinite incurable, car les recettes de Sieur Giacomo ont de quoi faire pâlir celles de <em>Suor Angelica.</em><br><span lang="fr-FR">Pour conclure, il suffirait de dire que les êtres humains respirent de l&rsquo;air et non de l&rsquo;eau, qu&rsquo;ils peuvent bien sûr prétendre le contraire, mais que s&rsquo;ils essaient, ils se noient. On ne peut manger du sel, et dire que c&rsquo;est du sucre, ou bien si, on peut le dire, mais c&rsquo;est tricher, et une recette bien pensée pour faire pleurer fait pleurer, une recette bien pensée pour faire rire fait rire, et je ne comprends pas pourquoi je ne devrais pas me réjouir des bonnes recettes parmi mes jouets et mes confettis, maintenant qu&rsquo;à </span><span style="text-decoration: line-through;"><span lang="fr-FR">quinze</span></span><span lang="fr-FR"> cinquante-et-un ans « tout juste », je suis prêt à les déballer devant le parterre de mes pairs.</span></p>
<pre lang="fr-FR">(1) <em>Ce serait faire outrage à la limpidité du texte original du </em>Prometeo<em> de Nono-Cacciari que de le soumettre à une traduction [n.d.l.r.]</em></pre>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/filidei-1080x675-1_0-1-1000x600-1.jpg" alt="" class="wp-image-171386" width="521" height="313"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Francesco Filidei © Olivier Roller</sup></figcaption></figure>


<h4><strong>_______________________________________________________________________<br />Diana Soh</strong>   </h4>
<p><span lang="fr-FR" style="font-size: revert;"><br />Malgré certains stéréotypes culturels, et la matière de certains livrets de ses œuvres de maturité, telles que <em>Madame Butterfly</em> ou <em>Turandot</em> &#8211; je suis particulièrement sensible à cette dernière en ce moment -, la musique de Puccini reste pour moi un péché mignon. Je trouve particulièrement réussie la façon dont il s&#8217;empare de cultures musicales étrangères afin de les intégrer à son propre monde. Sa musique est toujours si vocale, son sens de la ligne et de l&rsquo;orchestration si impressionnant. Il est à ce point incontournable que sa musique est devenue composante si importante de ce qui façonne notre image culturelle collective de ce qu&rsquo;est l&rsquo;opéra par excellence. En revanche, au-delà de l&rsquo;aspect musical, j’attends toujours un.e metteur.euse en scène capable d&rsquo;adapter ou de rendre l’histoire de <em>Butterfly</em> ou de <em>Turandot</em> plus pertinente pour les spectatrices de 2024. <br />Il est difficile pour un.e féminist.e aujourd&rsquo;hui de regarder l&rsquo;histoire d&rsquo;un viol statutaire et de prétendre que la musique (pourtant excellente !) parle d&rsquo;autre chose.<br /></span></p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/1-d-soh_pp-nb-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-171387" width="499" height="332"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Diana Soh © Droits réservés</sup></figcaption></figure>


<h4><strong>_______________________________________________________________________<br>Gérard Pesson</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp;</h4>
<p></p>
<p align="LEFT"><span lang="fr-FR">L’action de <em>Tosca</em> se déroule à Rome, et voilà ce qui a déclenché ma plongée dans la musique de Puccini, quand, au début des années 90, j’ai habité cette ville comme pensionnaire à la Villa Médicis. Cette découverte tardive n’est pas une incuriosité de ma part, mais tient plutôt à une certaine doxa des avant-gardes, auxquelles je m’attachais comme jeune compositeur, doxa dont Puccini, c’est peu de le dire, n’était pas l’invité permanent. Quelle surprise de découvrir plus tard que Schoenberg avait un grand respect pour Puccini, que son disciple et prosélyte, René Leibowitz, était un puccinien de cœur&nbsp;! Il est vain de mettre des frontières entre les musiques.<br>À partir de cette entame romaine, j’ai écouté, vu, lu, étudié les œuvres de Puccini jusqu’à en devenir assez familier, mais pas spécialiste. <br>Un pèlerinage dans la ville de Lucques s’imposait, et j’ai mieux appréhendé là, par un bel automne de 1992, que Puccini avait des racines profondes dans l’épaisseur du temps, étant 5e compositeur en ligne directe, tous issus de cette grosse bourgade toscane (le premier, Giacomo, né en 1712). Le rez-de-chaussée de la maison natale de Puccini, au coin de deux rues, était alors une boucherie. <br>Génie mélodique, sens infaillible de la dramaturgie, extrême mobilité de la musique, fluidité des idées, inventivité orchestrale subtile, ultra-mouvante, que Ravel admirait tant, et surtout, ce nerf de l’émotion dans son œuvre, comme sous-cutanée, qui semble la transposition de l’exigence anxieuse que Puccini montrait quand il cherchait un « sujet » et faisait écrire ses livrets avec un instinct très sûr, bien qu’il fût souvent accablé de doutes. <br><em>Gianni Schicchi</em>, son œuvre la plus parfaite sans doute, livret compris. <em>Tosca</em> et <em>Butterfly</em> qui ont conquis tous les cœurs de par le vaste monde. On pleure encore à la fin de <em>Butterfly</em>, vous pourrez le constater à chaque représentation. <br>Le degré de puccinisme se mesure lorsqu’en entendant l’hymne américain, on pense d’abord à <em>Madame Butterfly</em>. <br>Puccini est né en 58, comme moi, et nous avons les mêmes initiales ; j’espère juste passer l’année 24.<br></span></p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="560" height="315" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/560x315_gerard-pesson_1280x720.jpg" alt="" class="wp-image-171388"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Gérard Pesson © Radio France</sup></figcaption></figure>


<h4><strong><br>_______________________________________________________________________<br>Lucia Ronchetti</strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp;</h4>
<p></p>
<p align="LEFT"><em>Turandot</em>, le dernier opéra de Puccini, inachevé et énigmatique, est l&rsquo;un des grands chefs-d&rsquo;œuvre du XX<sup>e</sup> siècle, et une véritable bible pour mes projets choraux, de théâtre musical et d&rsquo;opéras.<br>La forte absence dramaturgique de Turandot au premier acte, et celle forcée, résultat d&rsquo;un finale inachevé sont exacerbées par de nombreuses tentatives malheureuses de terminer la partition. Ces absences donnent un espace aux personnages de Calaf et de Liù, qui émergent du néant, faisant partie du magma humain d&rsquo;un Pékin sans frontières. Dans cette partition magnifique et plurielle, Puccini conjugue le développement de ses protagonistes à la présence constante d&rsquo;une marée humaine tout en mouvement et en interactions, un monde sonore fait de crescendos de rage et de decrescendos de résignation. Ce supra-personnage qu&rsquo;est la foule collecte les nombreuses voix anonymes convoquées par Puccini. Au fil de la partition, du livret, mais aussi des lettres du compositeur, elles prennent des noms tels que « voix de femmes mystérieuses et distantes », « la foule », « le bourreau »&#8230; : toutes ces voix différentes et complexes qui hurlent, tremblent, maudissent et implorent. Elles brossent le portrait d&rsquo;un paysage urbain en ruine et en rébellion qui assiste à la décapitation rituelle des prétendants de Turandot.<br>Dans ses lettres, Puccini parle souvent des échos des voix, échos qui fusionnent et se dispersent dans celui du grand gong. L&rsquo;écho de ces voix se perd « dans le lointain », comme si la réverbération était engloutie par cette cité-monstre, où les ombres apparaissent dans le silence nocturne, devenant de plus en plus nombreuses, jusqu&rsquo;à émerger à nouveau en tant que masse. Puccini dépeint en des tons fauves le désenchantement des habitants de la métropole ; une ville grotesque et aliénante dans un style musical dadaïste.<br>La mort de Liù et celle de Puccini font s&rsquo;effondrer le mythe, la fable, l&rsquo;espoir ; tout retourne à la normalité, l&rsquo;anonymat et l&rsquo;indifférence, controlés par la justice aveugle du destin. Nous quittons le conte de fées et ses couleurs éblouissantes de songe pour revenir à une réalité en noir et blanc.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/ddab89a285e2281024af645b71ab1c12-1605278670-1024x575.jpg" alt="" class="wp-image-171389" width="607" height="340"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Lucia Ronchetti © Stefano Corso</sup></figcaption></figure>


<h4><strong>_______________________________________________________________________<br>Hèctor Parra</strong>&nbsp;</h4>
<p align="LEFT">Ma relation avec la musique de Puccini a commencé dès ma plus tendre enfance, car ma grand-mère, chanteuse amateure, aimait chanter à la maison quelques-uns des airs les plus connus du compositeur, tels que « Un bel dì, vedremo » de <em>Madama Butterfly</em>, « O mio babbino caro » de <em>Gianni Schicchi</em> ou, évidemment transposé, « Nessun dorma » de <em>Turandot</em>. Puccini était sans doute son compositeur préféré et, par conséquent, l&rsquo;un des premiers dont j&rsquo;ai un souvenir conscient. La prodigieuse expressivité lyrique, la lucidité mélodique et harmonique inégalée de ses opéras me conduisent toujours à l&rsquo;émotion la plus puissante. <br>Mais depuis 2021, suite à ma résidence à la Villa Médicis pour composer l’opéra <em>Orgia</em>, d’après la tragédie de Pier Paolo Pasolini (dont la première a eu lieu en juin 2023), ma relation avec la musique de Puccini est devenue plus consistante et réfléchie. Par une accumulation de coïncidences, dont une conversation sur <em>Tosca</em> avec l&rsquo;ambassadeur de France à Rome à l&rsquo;époque, Christian Masset, dans son propre bureau au Palazzo Farnese (le même bureau que Scarpia !), j&rsquo;ai fréquenté la partition et les enregistrements de <em>Tosca</em> de plus en plus assidûment, au point qu&rsquo;elle est devenue la seule musique que j&rsquo;ai gardée en tête pendant l&rsquo;année de mon séjour à Rome. L&rsquo;influence de <em>Tosca</em> – un opéra que j&rsquo;admire et adore par-dessus de presque tout –&nbsp;dans <em>Orgia</em> et dans mon dernier opéra <em>Justice</em> est, je pense, très forte. &nbsp; &nbsp;&nbsp;</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="560" height="315" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/560x315_photo-hector-parra1.webp" alt="" class="wp-image-171390"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Hèctor Parra © Ircam</sup></figcaption></figure>
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		<item>
		<title>Disparition à 72 ans du compositeur Wolfgang Rihm</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/disparition-a-72-ans-du-compositeur-wolfgang-rihm/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 09:39:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le compositeur Wolfgang Rihm est mort ce samedi 27 juillet 2024 à 72 ans. Figure emblématique de la composition et de l&#8217;enseignement, il marqua la musique d&#8217;après-guerre en Allemagne de façon durable et certaine. « Je veux émouvoir et être ému : tout dans la musique est pathétique » proclamait-il haut et fort, à une époque où &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le compositeur <strong>Wolfgang Rihm</strong> est mort ce samedi 27 juillet 2024 à 72 ans. Figure emblématique de la composition et de l&rsquo;enseignement, il marqua la musique d&rsquo;après-guerre en Allemagne de façon durable et certaine. « Je veux émouvoir et être ému : tout dans la musique est pathétique » proclamait-il haut et fort, à une époque où le Romantisme et le premier XXe inspiraient méfiance. Rihm n&rsquo;aura donc cessé de faire du post-expressionnisme son fer-de-lance. Son premier opéra, Jakob Lenz d&rsquo;après Büchner résume à lui-seul ce bras-de-corps avec l&rsquo;affect que sa musique entend entreprendre. Il revint régulièrement au genre lyrique, retrouvant ses auteurs de prédilection que furent Nietzsche, Artaud et Büchner. Fin connaisseur de la littérature germanophone, il s&rsquo;illustra d&rsquo;innombrables fois au genre allemand par excellence qu&rsquo;est le lied. Dans son catalogue vocal prolifique, on retrouve ainsi sans distinction ni hiérarchie (car tout est excellent) Goethe, Hölderlin, Rilke, Celan, Jean Paul, Heiner Müller ou encore Else Lasker-Schüler.</p>
<p>Généreux dans la création, il le fut aussi dans sa pédagogie. Outre sa participation à de nombreuses académies, il fut pendant près de quarante ans professeur à la Musikhochschule de Karlsruhe. Au cours des dernières années, il était également professeur de composition à l&rsquo;académie du Festival de Lucerne. « La seule chose dont la musique ait besoin, ce sont des oreilles grand ouvertes », répétait-il souvent à ses étudiants. Avec Wolfgang Rihm, la musique perd une oreille attentives aux sursauts de l&rsquo;âme et de l&rsquo;art.</p>
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		<title>Le Bel Aujourd’hui : Zad Moultaka</title>
		<link>https://www.forumopera.com/podcast/le-bel-aujourdhui-zad-moultaka/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 06:07:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Bel Aujourd’hui a le plaisir de recevoir le compositeur libanais Zad Moultaka, à l’occasion de deux concerts à Marseille et à Châteaudouble avec l’ensemble Musicatreize. Plongée dans l’univers d’un créateur singulier, amoureux de la voix et de l’ensemble vocal. Libanais d’origine, installé en France depuis plusieurs années, Zad Moultaka est doublement à l’honneur en &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Bel Aujourd’hui a le plaisir de recevoir le compositeur libanais Zad Moultaka, à l’occasion de deux concerts à Marseille et à Châteaudouble avec l’ensemble Musicatreize. Plongée dans l’univers d’un créateur singulier, amoureux de la voix et de l’ensemble vocal.</strong></p>
<p>Libanais d’origine, installé en France depuis plusieurs années, Zad Moultaka est doublement à l’honneur en juin. Il présente en création mondiale le 12 juin à Marseille une nouvelle œuvre pour voix et instruments traditionnels intitulée Inanna. Le 28 juin, c’est l’ensemble Musicatreize qui reprend <em>Khenkhenou</em>, vaste fresque chorale pour plusieurs ensembles vocaux au Théâtre de verdure de Châteaudouble. Le musicien se confie à nous sur son rapport à la voix, ses influences littéraires et sur les perspectives d’une musique arabe contemporaine.</p>
<p>Un podcast d’Alexandre Jamar<br />Enregistré à Paris au Studio Mix in the City</p>
<p>Détail des œuvres musicales :<br />Zad Moultaka, <em>Trois comptines arabes</em>, pour chœur d’enfants et instruments &#8211; Maîtrise de Radio France, Ensemble Links et Morgan Jourdain (dir.)<br />Zad Moultaka, <em>Khenkhenou</em>, pour ensemble vocal &#8211; ensemble Musicatreize et Roland Hayrabedian (dir.)<br />Zad Moultaka, <em>Ayyouda-Î-Saqqi (Par celui qui enivra)</em>, pour voix et instruments &#8211; Faida Tomb El-Hage (voix), Jihad Al Chémaly (oud), Pierre Rigopoulos (perc.) et Zad Moultaka (piano)</p>


<iframe src="https://embed.acast.com/667c3890ed40979e6f524853/685f16f1653df36e7b018932" frameBorder="0" width="100%" height="190px"></iframe>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Bel Aujourd’hui : Justina Repečkaitė</title>
		<link>https://www.forumopera.com/podcast/le-bel-aujourdhui-justina-repeckaite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2024 07:53:44 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=podcast&#038;p=160935</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nouvel épisode du Bel Aujourd’hui, à la rencontre de la compositrice lituanienne Justina Repečkaitė. Elle nous présente&#160;La Muë, sa nouvelle pièce en création à l’Ircam le 27 avril 2024. Originaire de Lituanie mais basée à Paris depuis plusieurs années, Justina Repečkaitė présente en création mondiale le 27 avril&#160;La Muë. Cette nouvelle œuvre réunit des formations &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nouvel épisode du Bel Aujourd’hui, à la rencontre de la compositrice lituanienne Justina Repečkaitė. Elle nous présente&nbsp;<em>La Muë</em>, sa nouvelle pièce en création à l’Ircam le 27 avril 2024.</strong></p>
<p>Originaire de Lituanie mais basée à Paris depuis plusieurs années, Justina Repečkaitė présente en création mondiale le 27 avril&nbsp;<em>La Muë</em>. Cette nouvelle œuvre réunit des formations aussi hétéroclites que les pages du Centre de musique baroque de Versailles, le serpent de Patrick Wibart et un dispositif électronique signé Ircam. Elle nous éclaire sur ce projet singulier, et sur ses centres d’intérêts en tant qu’artiste, allant de la musique du Moyen-Âge jusqu’à des procédés technologiques de pointe.</p>
<p>Un podcast d’Alexandre Jamar<br>Enregistré à Paris au Studio Mix in the City</p>
<p>Détail des œuvres musicales :<br>Jean-Baptiste Lully,&nbsp;<em>Te Deum</em> : « Exaudiat » &#8211; Les Pages et Chantres du CMBV, les Épopées et Stéphane Fuget (dir.)<br>Justina Repečkaitė,&nbsp;<em>Transduced</em>, pour percussion et électronique &#8211; Yannick Monnot (perc.)<br>Justina Repečkaitė,&nbsp;<em>La Cité des Dames</em>, pour six sopranos &#8211; Adriana Aranda, Louise Leterme, Kanae Mizobuchi, Andrea Conangla Fernandes, Mathilde Barthelemy, Esther Rispens et Donatienne Michel-Dansac (dir.)<br>Justina Repečkaitė,&nbsp;<em>INCANTA</em>, pour voix, électronique et ensemble sur un texte de Douna Loup &#8211; Eduarda Melo (sop.), Aurélie Turlet (performance), Justina Repečkaitė (élec.), ensemble Asko/Schönberg et Joey Maris (dir.)</p>


<iframe src="https://embed.acast.com/667c3890ed40979e6f524853/68362e89e1abc4be6b321dc2" frameborder="0" width="100%" height="190px"></iframe>
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		<title>JANACEK, L’affaire Makropoulos &#8211; Paris (Bastille)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/janacek-laffaire-makropoulos-paris-bastille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Oct 2023 08:41:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;un des sujets favoris du spectateur lyrique est certainement la fin de carrière des chanteurs. A l&#8217;écouter, on apprend souvent à raison que telle soprano aurait dû s&#8217;arrêter il y a dix ans, que ce pauvre ténor a bien fait de se réfugier dans des seconds rôles chez Puccini, mieux taillés à ce qui lui &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;un des sujets favoris du spectateur lyrique est certainement la fin de carrière des chanteurs. A l&rsquo;écouter, on apprend souvent à raison que telle soprano aurait dû s&rsquo;arrêter il y a dix ans, que ce pauvre ténor a bien fait de se réfugier dans des seconds rôles chez Puccini, mieux taillés à ce qui lui reste d&rsquo;appareil vocal, surtout depuis qu&rsquo;il est passé baryton, qu&rsquo;il faut laisser la place à la jeune génération, et que Blomstedt, quand même, c&rsquo;est plus ce que c&rsquo;était. En lisant le casting de cette reprise de l&rsquo;<em>Affaire Makropoulos</em>, ce même spectateur lyrique a probablement froncé les sourcils : « Allons, Karita Mattila en Emilia Marty, est-ce bien raisonnable ? ». Soyons justes avec lui, sa dernière apparition à la Grande Boutique (Herodias chez Strauss il y a tout juste un an) n&rsquo;était pas la plus éclatante qu&rsquo;on lui ait connue. Emilia Marty est un rôle redoutable, où nombre de chanteuses en pleine santé laissèrent leur larynx.</p>
<p>Et pourtant, quel coup de maître que ce choix : rarement l&rsquo;adéquation entre œuvre, mise en scène et distribution n&rsquo;aura été aussi juste. Pour illustrer le destin tragique d&rsquo;une cantatrice immortelle, <strong>Krzysztof Warlikowski</strong> situe l&rsquo;action dans un Hollywood triste et glacé, où l&rsquo;on assiste à la lente agonie d&rsquo;une Emilia Marty aux allures assumées de Marylin Monroe. C&rsquo;est dans ce double rôle d&rsquo;icône de l&rsquo;opéra et de vedette de cinéma que <strong>Karita Mattila</strong> excelle : tout à la fois lucide et disjonctée, elle est une Emilia Marty usée d&rsquo;avoir trop vécu, et pourtant passionnément vivante. Sa voix reflète cette dualité : elle porte le passage des années (projection amoindrie dans le médium, quelques sons en force), mais son immense talent d&rsquo;actrice et de musicienne la fait véritablement triompher des assauts de la partition. Mattila est Marilyn, qui est Marty, qui est Makropoulos, c’est l’équation qui s’impose à l’écoute de cette prestation.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Mal1-1024x683.png" alt="" class="wp-image-142882"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Bernd Uhlig</sup></figcaption></figure>


<p>Bien que moins exposé, le reste de la distribution est tout à fait à la hauteur des enjeux. <strong>Pavel Černoch</strong> prête son timbre vaillant et héroïque aux saillies passionnelles d&rsquo;Albert Gregor. Le Jaroslav Prus crâneur et solennel de <strong>Johan Reuter</strong> épate tout autant que l&rsquo;assurance de <strong>Károly Szemerédy</strong> en Doktor Kolenaty. Le couple formé du Janek « un peu bête et trop blond » de <strong>Cyrille Dubois</strong>, et de la voix fraîche mais robuste d&rsquo;<strong>Ilanah Lobel-Torres</strong> amuse tout autant que le Vitek pétillant et chic de <strong>Nicholas Jones</strong>. La touchante apparition de <strong>Peter Bronder</strong> en improbable Hauk-Šendorf complète un panel de personnages finement dessinés.</p>
<p>Dans la fosse, <strong>Susanna Mälkki</strong> fait des miracles avec une partition pourtant à la limite du jouable. L&rsquo;orchestre sonne admirablement, sans que les particularités du langage janačékien soient édulcorées. Osons une mention toute particulière aux cuivres sous et sur la scène, dont les fanfares hallucinantes sont exécutées avec une remarquable précision.</p>
<p>Une fois n&rsquo;est pas coûtume, l&rsquo;<em>Affaire Makropoulos</em> est un chef-d&rsquo;œuvre qui se joue dans une salle à moitié vide. La crainte d&rsquo;une contre-performance de la part du rôle titre en est-elle la raison ? Gageons que ce compte-rendu réconciliera le spectateur sceptique avec ce qui est certainement l&rsquo;un des plus beaux spectacles de la saison lyrique parisienne.</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="695" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/Mak2-1024x695.png" alt="" class="wp-image-142883"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© Bernd Uhlig </sup></figcaption></figure>
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		<title>Mort de Kaija Saariaho</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/mort-de-kaija-saariaho/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jun 2023 06:59:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est par un communiqué posté sur les réseaux sociaux par sa famille que le monde a appris la mort de la compositrice finlandaise Kaija Saariaho, le matin du 2 juin 2023 à Paris. Fortement diminuée par un cancer du cerveau, elle avait, au cours des derniers mois, peu-à-peu réduit ses apparitions en public, sans pour &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est par un <a href="https://www.facebook.com/photo/?fbid=687821893153866&amp;set=a.229942702275123">communiqué posté sur les réseaux sociaux</a> par sa famille que le monde a appris la mort de la compositrice finlandaise Kaija Saariaho, le matin du 2 juin 2023 à Paris. Fortement diminuée par un cancer du cerveau, elle avait, au cours des derniers mois, peu-à-peu réduit ses apparitions en public, sans pour autant cesser de composer.</p>
<p>Née en 1952 à Helsinki, Kaija Saariaho s&rsquo;installa à Paris dès les années 1980, ville qu&rsquo;elle ne quittera jamais tout à fait. Elle ménagea tout au long de sa carrière une place de choix à la voix au sein de son catalogue. De <i>L&rsquo;Amour de loin</i>, son premier chef d&rsquo;œuvre lyrique, à ses tout récents <i>Saarikoski Songs</i>, de la musique chorale, au madrigal, elle explora d&rsquo;un regard neuf et sensible toutes les expressions vocales possibles.</p>
<p>Nos pensées vont avant tout à ses proches, son mari le compositeur Jean-Baptiste Barrière, son fils, l&rsquo;écrivain Aleksi Barrière et sa fille, la violoniste et cheffe Aliisa Neige Barrière.</p>
<p><a href="https://www.forumopera.com/kaija-ou-lindiscipline-des-spectres/">Au cours des prochains jours, Forumopéra reviendra plus longuement sur la carrière de Kaija Saariaho.</a></p>
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		<title>Le Bel Aujourd’hui : Francesco Filidei</title>
		<link>https://www.forumopera.com/podcast/le-bel-aujourdhui-francesco-filidei/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre Jamar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2023 06:48:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après une création triomphale, une reprise à Rennes et avant celle de Luxembourg, L&#8217;inondation revient à l&#8217;Opéra Comique, qui accueillait à cette occasion le Bel aujourd&#8217;hui. Entretien avec le compositeur Francesco Filidei sur cette production, sur sa relation avec le metteur en scène Joël Pommerat, et sur ce genre si cher à son cœur qu&#8217;est &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après une création triomphale, une reprise à Rennes et avant celle de Luxembourg, <em>L&rsquo;inondation</em> revient à l&rsquo;Opéra Comique, qui accueillait à cette occasion le Bel aujourd&rsquo;hui. Entretien avec le compositeur Francesco Filidei sur cette production, sur sa relation avec le metteur en scène Joël Pommerat, et sur ce genre si cher à son cœur qu&rsquo;est l&rsquo;opéra.</p>
<p style="font-size: 14px">Un podcast d&rsquo;Alexandre Jamar<br /> Enregistré le 21 février 2023 à l&rsquo;Opéra Comique, à Paris.</p>
<p style="font-size: 14px">
<p style="font-size: 14px">Détail des œuvres musicales :<br /><i>L&rsquo;inondation</i>, pour solistes et orchestre &#8211; Guilhem Terrail (contre-ténor), Orchestre Philharmonique de Radio France, Emilio Pomarico (direction)<br /><em>Partita</em>, pour ensemble &#8211; Ensemble L&rsquo;Itinéraire<br /><em>Toccata</em>, pour piano &#8211; Daria Maminova (piano)</p>
<p style="font-size: 14px">
<h2>Ecouter le podcast :</h2>
<p>                &nbsp;<br />
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-122272-2" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://www.forumopera.com/sites/default/files/podcasts/entretien_filidei_mp3.mp3?_=2" /><a href="https://www.forumopera.com/sites/default/files/podcasts/entretien_filidei_mp3.mp3">https://www.forumopera.com/sites/default/files/podcasts/entretien_filidei_mp3.mp3</a></audio></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/podcast/le-bel-aujourdhui-francesco-filidei/">Le Bel Aujourd’hui : Francesco Filidei</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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