Malgré l’absence de tout anniversaire justifiant une de ces commémorations comme notre époque les aime tant, l’année 2017 aura été faste pour Camille Saint-Saëns. Après la parution au disque de Proserpine et de deux disques de mélodies (avec piano et avec orchestre), après Le Timbre d’argent à l’Opéra-Comique, voici qu’un autre événement vient s’ajouter à la liste : la résurrection d’Ascanio (1890), à Genève les 24 et 26 novembre. Sous ce titre se cache un autre opéra consacré à Benvenuto Cellini (qui, outre Berlioz, avait également inspiré Eugène Diaz en 1885). Du beau monde à l’affiche de cette version de concert : Bernard Richter dans le rôle-titre, Jean-François Lapointe en Cellini, Jean Teitgen en François Ier, et du côté des dames, Karina Gauvin en duchesse d’Etampes et Eve-Maud Hubeaux dans le rôle de Scozzone, sans oublier une dizaine de seconds rôles, le tout dirigé par Guillaume Tourniaire. Espérons que des micros seront opportunément placés dans la salle de l’Opéra des Nations les deux soirs où cette recréation aura lieu… Compte rendu à suivre
Ascanio, un dernier Saint-Saëns pour la route
Partager sur :
Brève
20 novembre 2017
Ascanio, un dernier Saint-Saëns pour la route
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 mars 2026
- 17 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
[themoneytizer id="121707-28"]

